LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 161/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2601115(TA44-2601115)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de visa de retour opposé à un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant étant convoqué pour un réexamen de sa situation par la préfecture, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité du refus consulaire n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la délivrance des visas.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2601112(TA44-2601112)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un refus de visa de réunification familiale pour trois enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH). En conséquence, il a ordonné la suspension de la décision de rejet et enjoint à l'administration de réexaminer les demandes de visa.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600907(TA44-2600907)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. F... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction écarte le moyen d'incompétence du signataire et estime que la situation personnelle du requérant (problèmes de santé et de langue) ne constitue pas une circonstance imposant à la France d'examiner sa demande d'asile en application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013. La décision est donc confirmée.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2405791(TA44-2405791)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à une épouse et deux enfants dans le cadre du regroupement familial. Les requérants contestaient notamment un défaut de motivation et une erreur d’appréciation sur l’identité et les liens familiaux. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme et de la convention internationale des droits de l’enfant.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406097(TA44-2406097)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... J... et Mme D... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, les décisions consulaires initiales comportant l'énoncé des considérations de droit et de fait, notamment au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a ainsi écarté le moyen tiré du défaut de motivation, sans se prononcer sur le bien-fondé des autres moyens soulevés par les requérants.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406100(TA44-2406100)

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 24 octobre 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé de délivrer des visas de long séjour à M. E... A... F... et aux jeunes C..., B... et J... A... F... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le ministre était incompétent pour statuer sur ces demandes, dès lors que la commission de recours contre les décisions de refus de visa avait déjà pris une décision explicite de refus le 9 août 2023. En conséquence, le tribunal a également annulé cette décision de la commission du 9 août 2023, estimant que les requérants justifiaient de leur identité et du lien de filiation avec le réunifiant, réfugié soudanais. La solution retenue se fonde sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406114(TA44-2406114)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour de M. D... B... et Mme A... B..., parents d’un réfugié mineur afghan. Le tribunal estime que l’administration a commis une erreur de droit en opposant aux demandeurs des conditions de délai et d’âge qui ne sont pas applicables aux ascendants d’un réfugié mineur sollicitant un visa sur le fondement de l’article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai d’un mois.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2314133(TA44-2314133)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. C... contestant le montant de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) et à la prime d'activité, ainsi que ses demandes indemnitaires contre la CAF et le département de Maine-et-Loire. Le tribunal a constaté que la situation de M. C... avait été régularisée par le département, qui a fixé ses droits à 158,54 euros par mois, rendant sans objet les conclusions en annulation. Concernant les demandes indemnitaires, le tribunal les a déclarées irrecevables en raison de l'absence de demande préalable et de chiffrage, conformément aux principes du contentieux administratif. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2407156(TA44-2407156)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... G..., réfugié somalien, et de ses deux enfants majeurs, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a d'abord jugé que M. C... G... ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour contester les refus opposés à ses enfants majeurs, mais a déclaré la requête recevable pour ces derniers. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions des requérants, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir de manière certaine le lien de filiation et l'identité des enfants, et que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur d'appréciation ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2407739(TA44-2407739)

Refus de visa de long séjour (visiteur) – Tribunal Administratif de Nantes – Rejet de la requête. La requérante contestait le refus de visa de long séjour en qualité de visiteuse. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission de recours, qui s’appropriait le motif consulaire d’insuffisance de ressources, était suffisamment motivée. Il a également estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que les ressources personnelles de l’intéressée étaient insuffisantes pour un séjour de plus de trois mois, et que la prise en charge par sa fille ne pouvait suppléer cette condition. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 312-2 et L. 426-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407854(TA44-2407854)

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en tant qu'ascendante à charge d’un ressortissant français. Le tribunal a requalifié la demande comme dirigée contre la décision explicite de rejet du 28 mai 2024. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par la requérante incluent l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et d'appréciation, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2408103(TA44-2408103)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme B..., ressortissante marocaine, en qualité d'enfant de ressortissant français. Le tribunal juge que le motif tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations sur l'objet et les conditions du séjour est infondé, Mme B... justifiant notamment d'un logement chez ses parents. En revanche, la requête de M. B..., son père, est rejetée pour défaut d'intérêt à agir, un parent ne pouvant contester un refus de visa pour son enfant majeur. La décision s'appuie sur les articles L. 423-12 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2408424(TA44-2408424)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... et M. B... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour leur enfant mineure C... E... B..., au titre de la réunification familiale d'une réfugiée. La commission de recours avait fondé son refus sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le lien de fratrie entre l'enfant demandeuse et sa sœur réfugiée ne correspondait pas aux cas ouvrant droit à ce visa. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et n'a pas retenu les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2408443(TA44-2408443)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme M. H..., ressortissante pakistanaise, contestant le refus de visa de long séjour en tant que parent d’enfant français. La commission de recours avait rejeté sa demande en estimant qu’elle ne contribuait pas effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant résidant en France, et en invoquant un trouble à l’ordre public lié à une situation de bigamie de son époux. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la commission avait commis une erreur d’appréciation en ne tenant pas compte de l’ensemble des éléments de contribution effective, notamment le soutien affectif et les liens constants, et une erreur de droit en se fondant sur la seule situation de l’enfant vivant en France sans examiner celle des autres enfants. La décision s’appuie sur les articles L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’article 371-2 du code civil, et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2409512(TA44-2409512)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... et Mme D..., ressortissants arméniens, contestant le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas du 16 avril 2024, qui s'est substituée aux décisions consulaires, a été attaquée pour erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le motif de refus fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires était justifié au regard des dispositions du règlement (CE) n° 810/2009. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, ainsi que des frais de justice.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2417823(TA44-2417823)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la CARENE d'une demande d'expertise judiciaire concernant des désordres affectant un fourreau de fibre optique. La juridiction a rejeté la demande de mise en cause de l'assureur SMABTP et de la société Eiffage Génie Civil, estimant que les conditions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative n'étaient pas remplies pour ordonner une telle mesure à leur encontre. Les textes appliqués sont l'article R. 532-1 du code de justice administrative relatif aux mesures d'instruction in futurum.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2600339(TA44-2600339)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un local du domaine public géré par Nantes Métropole Aménagement. Le juge a retenu l'urgence et l'absence de contestation sérieuse, la convention d'occupation ayant été résiliée de plein droit pour défaut de paiement des loyers. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 2122-7 du code général de la propriété des personnes publiques.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2600359(TA44-2600359)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de la Loire-Atlantique visant à expulser une personne déboutée de l'asile d'un logement CADA. Le juge des référés a considéré que l'urgence et l'utilité publique de la mesure n'étaient pas établies, au regard notamment de l'état de santé et de la situation personnelle de l'intéressée. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour les référés-liberté.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2600361(TA44-2600361)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de la Loire-Atlantique visant à expulser un demandeur d'asile débouté de son hébergement d'urgence. Le juge a considéré que l'urgence, condition nécessaire pour ordonner une telle mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée en l'espèce. Il a notamment relevé l'état de santé précaire de l'intéressé et l'absence de solution de relogement adaptée, ce qui constituait un risque d'aggravation de sa situation.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2600398(TA44-2600398)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de la Loire-Atlantique demandant l'expulsion d'une famille déboutée de l'asile d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. Le juge des référés a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité prévues à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas remplies, notamment au regard de la présence de six enfants mineurs dans le foyer. La juridiction a jugé que la situation particulière de la famille, notamment la scolarisation des enfants et l'absence de solution de relogement, constituait une circonstance exceptionnelle faisant obstacle à la mesure d'expulsion immédiate.

6 février 2026Résumé IA
← Précédent158159160161162163164Suivant →Page 161/2900
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions