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Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester le refus d'un visa de long séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le requérant, résidant en Tunisie, n'a pas élu domicile en France comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative, et n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas, prévu par les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement de la requérante, Mme A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Metro FSD France de sa requête, qui visait à obtenir le paiement d'intérêts moratoires et de frais de recouvrement du centre hospitalier de Châteaubriant. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande.
Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête. Le sujet principal était la contestation de l'exclusion d'enfants d'un service de restauration scolaire par le maire. La juridiction a retenu cette solution car la commune avait retiré la décision attaquée après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Cette ordonnance s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un particulier demandant la transmission de son dossier à un procureur de la République concernant des décisions judiciaires. Le juge administratif estime que les actes relatifs à la conduite d'une procédure judiciaire, comme la décision d'engager des poursuites, ne relèvent pas de sa compétence. La requête est donc déclarée manifestement irrecevable au regard de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle relève de l'autorité judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour travailleur salarié. Le juge estime que le requérant, qui a exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la CRRV, ne démontre pas l'urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de cette commission. L'ordonnance s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour. Le juge constate que le requérant n'a pas respecté la procédure en ne déposant pas une requête distincte en annulation, rendant sa demande manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré l'état de grossesse de la fille de la requérante, les éléments produits étant jugés insuffisants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision pénitentiaire portant retrait d'un permis de visite. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas joint l'acte attaqué et, surtout, n'a pas introduit de requête principale distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour études. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre la décision avant l'issue du recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours. La juridiction applique également les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à cette procédure préalable.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour, au motif que le préfet n'avait pas procédé à un examen sérieux et individualisé de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, comme l'exige l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En revanche, l'assignation à résidence a été jugée légale.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son recours pour excès de pouvoir. Le litige portait sur le refus préfectoral de délivrer un titre de séjour pluriannuel au titre de l'accord franco-tunisien. La juridiction a mis fin à la procédure sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir contre un ajournement de demande de naturalisation. Le tribunal constate un désistement d'office du requérant, M. A..., car ce dernier n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. La juridiction donne donc acte de ce désistement en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal donne donc acte de son désistement d'office et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation et en injonction. Le sujet principal est le refus initial de visa de long séjour pour réunification familiale, devenu sans objet après la délivrance du visa sollicité le 3 décembre 2025. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet et condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais irrépétibles (articles L. 761-1 du CJA et 37 de la loi du 10 juillet 1991).
Sujet principal : Demande d'annulation du rejet d'un recours contre un refus de visa de court séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, le requérant résidant hors de l'UE n'ayant pas régularisé son recours en élisant domicile en France malgré une mise en demeure. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 431-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet de visas de long séjour. Le sujet principal est devenu sans objet car l'autorité consulaire a délivré les visas sollicités après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet et condamne l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à contester le rejet de sa demande de naturalisation par le préfet de Mayotte. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, prévu à l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal applique également l'article R. 222-1 du code de justice administrative lui permettant de rejeter par ordonnance une requête manifestement irrecevable non régularisée.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté qui demandait l'annulation d'un arrêté municipal d'Angers interdisant l'alcool dans certains secteurs. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, estimant que l'association, dont le siège est à Paris et l'objet statutaire général, ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre un acte pris pour des motifs d'ordre public local. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à contester le rejet implicite de son recours hiérarchique contre un refus de naturalisation. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été enregistrée après l'expiration du délai de deux mois pour agir, lequel avait commencé à courir le 4 novembre 2025. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administratif relatives aux délais de recours (articles R. 421-1 et R. 421-5) et au pouvoir de rejet par ordonnance (article R. 222-1).