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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la société SNCF Réseau. Cette mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer l'origine, les causes et les conséquences de désordres affectant des câbles électriques sur la LGV Atlantique, suite à des travaux exécutés par la société Colas Rail. Le juge a estimé l'expertise utile pour éclairer un litige potentiel relatif à l'exécution du marché de travaux.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant béninois, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les attaches familiales de M. B... en France, établies depuis moins de deux ans, n'étaient pas suffisamment anciennes, stables et intenses pour justifier la délivrance d'un titre de séjour au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'arrêté préfectoral retirant le titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien, et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait légalement apprécié la menace à l'ordre public constituée par la condamnation pénale du requérant, malgré l'exercice de l'autorité parentale sur son enfant français. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-7, et a examiné le respect des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en estimant que le métier de technicien fibre optique du requérant ne figurait pas sur la liste des métiers en tension dans la région des Pays de la Loire, au regard des arrêtés du 1er avril 2021 et du 1er mars 2024. Par voie de conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination sont également annulées.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa étudiant. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence particulière justifiant une suspension avant la décision de la commission de recours administrative. La demande est jugée irrecevable sur ce fondement, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision ministérielle refusant l'octroi de congés bonifiés pour un déplacement en Martinique. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition légale de l'urgence prévue à l'article L. 521-1 du même code n'était pas remplie pour justifier une suspension.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour pour visite familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la séparation familiale alléguée ne caractérise pas, en l'espèce, une atteinte grave et immédiate justifiant une mesure suspensive avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui portait plainte contre la société TotalEnergies. Le juge a estimé que cette action, de nature civile ou pénale, relevait manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire et non de la juridiction administrative, conformément aux articles L. 211-3 du code de l'organisation judiciaire et 40 du code de procédure pénale. En outre, considérant la requête comme abusive au vu des multiples procédures similaires déjà engagées, le tribunal a condamné la requérante à une amende de 500 euros sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande d'exécution d'une précédente ordonnance de référé enjoignant à la rectrice d'assurer le droit à l'instruction d'un enfant. La juridiction constate que l'administration a pris des mesures, notamment une suspension temporaire de la scolarisation pour des raisons de sécurité, et estime que l'injonction a reçu un début d'exécution. En l'état, elle ne prononce pas de nouvelle injonction ni d'astreinte, en application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir dirigée contre une procédure disciplinaire. Le requérant contestait des convocations à un conseil de discipline avant toute décision définitive de révocation. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle attaquait des actes préparatoires non susceptibles de recours, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de deux ressortissants demandant l’injonction à l’autorité consulaire de Rabat de réexaminer le refus d’enregistrement de leur PACS. Le juge a estimé que les contestations relatives à l’état des personnes, dont relève l’enregistrement d’un PACS, relèvent de la compétence exclusive de l’autorité judiciaire (article R. 211-3-26 du code de l’organisation judiciaire). Par conséquent, la juridiction administrative s’est déclarée incompétente pour connaître de cette demande.
Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate que la délivrance ultérieure d'un nouveau titre de séjour par une autre préfecture a privé d'objet les conclusions relatives à l'OQTF. En revanche, elle juge que le recours contre le refus initial de renouvellement conserve son objet, mais le rejette finalement comme tardif, en application des articles R. 776-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant colombien visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de poursuite réelle et sérieuse des études, condition légale du renouvellement. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur la vie familiale (article L. 423-23 du CESEDA et article 8 de la CEDH), ont été écartés, la demande initiale n'ayant pas été présentée sur ce fondement et la situation familiale étant sans incidence sur le refus de renouvellement d'un titre étudiant.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable et les mesures d'assignation étaient régulières, notamment au regard du règlement (UE) n° 604/2013 et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les griefs relatifs à la motivation, à la conduite de l'entretien et à la vulnérabilité du requérant n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un refus de visa pour une enfant mineure. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d'appréciation, violation du droit au respect de la vie familiale) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La condition d'urgence n'est par ailleurs pas établie, la requérante n'ayant pas démontré l'impossibilité de maintenir des liens avec sa fille ou justifié des délais de procédure.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de La Tranche-sur-Mer en désignant un expert pour examiner un immeuble présentant un danger potentiel pour la sécurité publique. La juridiction a ordonné cette mesure d'expertise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, selon la procédure de référé prévue par les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert consiste à constater l'état du bâtiment, évaluer les risques et proposer les mesures nécessaires pour mettre fin au danger, dans un délai aussi bref que possible.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. C... et Mme D... qui sollicitaient une injonction à l'encontre de l'autorité consulaire française à Oran pour obtenir un rendez-vous en vue de la délivrance d'un visa. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était manifestement irrecevable, considérant que le silence gardé par le consulat constituait une décision implicite de refus contre laquelle un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé-suspension, était la voie de droit appropriée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'enregistrement des demandes de visa.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour et d'injonction de délivrance. Le juge estime que les requérants n'établissent pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie familiale, au regard des conditions d'entrée et de séjour des étrangers. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de M. B... visant à ordonner diverses mesures concernant l'organisation et les conditions de travail au service départemental d'incendie et de secours de Maine-et-Loire. Le juge a estimé que la situation décrite, bien que pouvant soulever des questions sur le respect de la réglementation (notamment le décret du 31 décembre 2001 relatif au temps de travail), ne présentait pas le caractère d'urgence requis pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures, cette situation étant selon le requérant lui-même établie depuis une dizaine d'années.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa de long séjour de retour opposé à un ressortissant camerounais. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence particulière requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une suspension avant l'issue du recours administratif préalable. Les éléments invoqués (isolement, projet de formation, situation financière et médicale) n'étaient pas suffisamment étayés par des pièces probantes.