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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 153/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2510786(TA44-2510786)

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un visa de court séjour. La juridiction relève que le requérant, résidant en Algérie et non représenté, n'a pas régularisé son défaut d'élection de domicile en France malgré une mise en demeure, rendant l'instruction impossible. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-8 et R. 612-1 du code de justice administrative.

11 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2512101(TA44-2512101)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa. Le requérant résidant en Tunisie et n'étant pas représenté, il était tenu de faire élection de domicile en France (article R. 431-8 CJA). Invité à régulariser cette irrecevabilité (article R. 612-1 CJA) mais n'ayant pas répondu, l'affaire ne peut être instruite, justifiant l'application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2214868(TA44-2214868)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 22 juin 2022 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne. Le tribunal retient que le préfet a commis un défaut d'examen en n'instruisant pas la demande de titre sur le fondement de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien, alors qu'il s'est limité à examiner celle présentée sur le fondement de l'article 6-5. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

11 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2304655(TA44-2304655)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur suite à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que le ministre avait retiré, en cours d'instance, la décision d'invalidation et le retrait de points lié à l'infraction du 27 mars 2022, rendant ces conclusions sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de M. B..., jugeant que la réalité de l'infraction du 15 août 2021 était établie par l'exécution d'une composition pénale, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du même code lui avaient été régulièrement délivrées. La requête a donc été rejetée.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2306625(TA44-2306625)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B... qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le ministre de l'intérieur s'est fondé sur le fait que l'intéressé avait aidé au séjour irrégulier de sa compagne entre 2020 et 2021, un motif jugé légalement justifiable. Le tribunal rappelle le large pouvoir d'appréciation de l'administration en matière de naturalisation et écarte le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

11 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2511302(TA44-2511302)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa. Cette décision est prise car le requérant, résidant au Royaume-Uni et non représenté, n'a pas signé sa requête et n'a pas régularisé son dossier après une mise en demeure, rendant l'instruction impossible. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-8, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.

11 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2523058(TA44-2523058)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le refus de délivrer un visa de court séjour à M. A..., contesté par sa belle-mère. La juridiction estime que la requérante, en sa seule qualité de belle-mère, ne justifie pas d'un intérêt à agir pour contester ce refus et qu'elle ne peut valablement représenter l'intéressé. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative.

11 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518728(TA44-2518728)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir contre le refus d'un visa de long séjour. La requête est jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la preuve du recours administratif préalable obligatoire, malgré une mise en demeure du tribunal. La décision s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522230(TA44-2522230)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus de visa de long séjour. Le requérant est réputé s'être désisté pour n'avoir pas produit le mémoire complémentaire annoncé, malgré une mise en demeure notifiée par voie électronique. La juridiction applique les articles R. 612-5 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure devant les tribunaux administratifs.

11 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2522519(TA44-2522519)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en plein contentieux. Le sujet principal est la demande d'annulation d'un refus de communication d'un décret de naturalisation, jugée irrecevable. La juridiction applique l'article R. 431-8 du code de justice administrative, constatant que le requérant résidant en Algérie n'a pas régularisé son recours en élisant domicile sur un territoire autorisé, malgré une mise en demeure.

11 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602305(TA44-2602305)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale ayant retiré le permis de conduire du requérant pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, notamment au regard des délais de saisine et des exigences de sécurité routière. Par conséquent, la suspension du permis de conduire, prononcée suite à un contrôle positif à des stupéfiants, est maintenue.

11 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602334(TA44-2602334)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du maire des Sables-d'Olonne ayant autorisé l'installation d'un mât télécom. Le juge estime la requête du collectif de voisins irrecevable, d'une part, car elle n'est pas accompagnée d'une requête distincte en annulation comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et d'autre part, car le collectif ne justifie pas de sa recevabilité au regard des conditions posées par les articles L. 600-1-1 et L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

11 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602241(TA44-2602241)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge constate que le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les refus de visa, comme l'exige l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En l'absence de ce recours, la demande est jugée irrecevable et rejetée sans examen du fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300329(TA44-2300329)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique du 3 juin 2022. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire était compétent et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

11 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2310432(TA44-2310432)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite d'échange de son permis de conduire tunisien. La magistrate désignée a requalifié les conclusions comme dirigées contre la décision initiale du 4 mai 2022, écartant le moyen de défaut de motivation comme inopérant. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012, constatant que la demande d'échange n'avait pas été présentée dans le délai d'un an suivant l'acquisition de la résidence normale en France. La requête a donc été rejetée comme non fondée.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2308250(TA44-2308250)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre la décision du ministre de l'intérieur du 6 juin 2023 maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence d'autonomie matérielle suffisante de la requérante, étudiante aux revenus très inférieurs au SMIC, pour ajourner sa demande sur le fondement de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2308388(TA44-2308388)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 27 juin 2022 confirmant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d’abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci ayant été substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a jugé que le ministre avait pu légalement ajourner la demande en raison de l’insuffisance des revenus professionnels de l’intéressée, complétés par des prestations sociales, sans commettre d’erreur manifeste d’appréciation. Cette décision est fondée sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

11 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2308577(TA44-2308577)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant une décision de retrait de huit points sur son permis de conduire. Le requérant soutenait que seuls sept points auraient dû être retirés pour des infractions commises le 31 janvier 2022. Le tribunal a jugé, sur la base des articles L. 223-2 et R. 223-2 du code de la route, que le cumul des infractions justifiait un retrait supérieur à huit points, réduit à huit en raison d’une composition pénale. La demande d’annulation a donc été rejetée.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2308904(TA44-2308904)

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant la demande de naturalisation de M. B..., ressortissant canadien. Le juge estime que le ministre a commis une erreur d'appréciation en considérant que M. B... n'avait pas fixé durablement le centre de ses intérêts familiaux en France, malgré la résidence professionnelle de son épouse à Londres, compte tenu de ses allers-retours fréquents et de la présence du couple et de leurs enfants à Paris. La décision s'appuie sur l'article 21-16 du code civil relatif à la condition de résidence pour la naturalisation. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2309223(TA44-2309223)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre la décision implicite du ministre de l'intérieur refusant sa naturalisation. La requérante contestait le motif tiré de son insuffisance de connaissance de l'histoire, de la culture et de la société françaises. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles 21-24 et 21-25 du code civil, ainsi que sur les articles 37 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

11 février 2026Résumé IA
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