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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le ministre s'est fondé sur l'insertion professionnelle insuffisante du requérant, au regard de ses faibles revenus pour subvenir aux besoins de son foyer de six personnes, et sur son assimilation jugée lacunaire à la communauté française. Lors de l'entretien, M. B... n'a pas su citer la devise complète de la République, expliquer la fête nationale du 14 juillet ni définir la démocratie. Le tribunal a estimé que ces motifs, relevant du large pouvoir d'appréciation du ministre en vertu des articles 21-15 et 21-24 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362, n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... qui contestait le refus de remise gracieuse totale d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 587,71 euros. La requérante invoquait sa situation financière pour obtenir la décharge du solde de 3 035,08 euros. Le tribunal a estimé que Mme C... ne justifiait pas d’une situation de précarité suffisante à la date du jugement pour compromettre ses capacités de remboursement, et ce malgré une remise partielle déjà accordée de 60 %. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui subordonne la remise gracieuse à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., aide-soignante au CHU de Nantes, pour contester deux décisions du 16 mai 2023 refusant son placement en congé de longue maladie et la plaçant en congé maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, des vices de procédure devant le conseil médical et une erreur d'appréciation de son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la compétence de l'auteur des décisions était établie, que la motivation était suffisante et que les procédures médicales avaient été régulièrement suivies. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'" pour des travaux d'isolation. La décision explicite de rejet du 31 août 2023, prise sur recours administratif préalable obligatoire, s'est substituée à la décision initiale. Le tribunal a jugé que les travaux d'isolation du plancher des combles perdus n'étaient pas éligibles à la prime, car l'annexe 1 du décret du 14 janvier 2020 ne prévoit que l'isolation des rampants de toiture et plafonds de combles. Le moyen tiré du respect des critères techniques de l'arrêté du 17 novembre 2020 a été écarté comme inopérant.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... E... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la signature de l'arrêté par une adjointe était régulière, en vertu d'une délégation de compétence, et a estimé que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiées à un ressortissant marocain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement apprécié l'absence de conditions pour délivrer un titre de séjour, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que les atteintes alléguées au droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE) n'étaient pas caractérisées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation d'un pays de destination et d'interdiction de retour, prises à l'encontre d'une ressortissante ivoirienne. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que l'administration n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des stipulations de la convention internationale des droits de l'enfant. Les textes principaux appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales pertinentes.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre le retrait d'agrément d'assistante maternelle pour manquements aux obligations de sécurité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de la décision de retrait. Il estime que les manquements constatés (non-respect répété des normes de couchage et négligence concernant la fermeture d'une barrière de sécurité) sont suffisamment établis et justifient le retrait, la motivation de la décision étant jugée suffisante. **Textes appliqués** : Articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, relatifs aux conditions d'agrément et à son retrait lorsque les garanties de sécurité, santé et épanouissement des enfants ne sont plus assurées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII du 14 janvier 2026 refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu ses obligations en ne procédant pas à une évaluation de la vulnérabilité de la requérante, comme l'exigent les articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en conséquence enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, se prononce sur une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, délivré une attestation de prolongation d'instruction au demandeur. Il en conclut que la demande est devenue sans objet et qu'il n'y a donc plus lieu de statuer, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa qui avait rejeté une demande de visa de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard d'une erreur de fait et de droit et d'une éventuelle méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3§1 de la CIDE. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et a alloué une somme à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme B..., dans son litige contre le département de la Sarthe concernant sa mutation et la suppression de sa bonification indiciaire. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application "Télérecours citoyens" conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En l'absence de cette confirmation, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son litige contre le département de la Sarthe concernant une remise de dette partielle sur un indu de RSA. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administratif, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante qui contestait une contrainte de France Travail. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée, ce qui met fin à l'instance sans examen du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait contesté des décisions de France Travail relatives au recouvrement d'un trop-perçu d'allocation. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté une requête en excès de pouvoir visant une décision de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides. Le juge a estimé que la demande de rectification d'actes d'état civil (livret de famille, acte de mariage) relevait manifestement de la compétence des tribunaux judiciaires et non de l'ordre administratif. En conséquence, il a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête pour incompétence.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'Établissement Public Foncier de la Vendée en désignant un expert pour constater l'état d'une propriété voisine avant des travaux de déconstruction. Le juge a estimé que cette mesure de constat préalable, fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, était utile pour prévenir un éventuel futur litige. L'expert devra établir un état des lieux contradictoire avant le début des travaux prévus sur les parcelles adjacentes.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’Établissement Public Foncier de la Vendée. Le juge a ordonné une expertise pour constater l'état d'un mur mitoyen avant des travaux de déconstruction, estimant cette mesure utile pour prévenir un éventuel litige. Cette décision est fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de désigner un expert pour constater des faits susceptibles de donner lieu à un contentieux.
Suspension du permis de conduire pour excès de vitesse. Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... contestant la décision du préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il juge également inopérant le moyen contestant la réalité de l'infraction, dès lors que celle-ci a donné lieu à une composition pénale. La décision est fondée sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. G... et Mme F..., ressortissants arméniens demandeurs d'asile, contestant la décision de l'OFII du 2 février 2023 mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil pour refus d'hébergement, ainsi que le refus de rétablissement du 7 mai 2024. Le tribunal a annulé ces deux décisions, estimant qu'elles étaient insuffisamment motivées et ne prenaient pas en compte la situation de vulnérabilité de la famille, notamment celle des enfants mineurs, en méconnaissance des articles L. 551-16 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du paragraphe 1 de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est l'annulation des décisions attaquées, avec injonction à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive.