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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais demandant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, à la notification, à l'examen de la situation personnelle et à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention EDH.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant irakien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Roumanie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la signature de l'arrêté était régulière, que les conditions de notification n'affectaient pas sa légalité, et que sa motivation, faisant référence au règlement (UE) n° 604/2013 et aux éléments factuels, était suffisante au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant une suspension en référé, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur le droit des étrangers, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., mettant ainsi fin à l'instance. Il rejette la demande du CIAS Sud Vendée Littoral visant à condamner la requérante à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, relatif aux pouvoirs du président de formation de jugement.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un litige relatif à un indu de revenu de solidarité active (RSA). La juridiction met ainsi fin à la procédure contentieuse engagée contre le département de la Sarthe. Cette décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante. Le litige portait sur le refus de délivrance d'un certificat de compétences professionnelles. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, constatant que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par voie électronique, n'avait pas répondu dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante. Le litige portait sur le refus de délivrance d'un certificat de compétences professionnelles. La juridiction a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de Carte Mobilité Inclusion mention « stationnement ». La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.
Sujet principal : Recours contre le refus de délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur (DCEM). Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car la requérante n'a exposé aucun moyen ni conclusion dans sa saisine. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, relatifs au rejet des requêtes irrecevables et aux conditions de saisine.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande d'acquisition de la nationalité française. La juridiction a relevé que la décision implicite du ministre de l'intérieur s'était substituée à la décision préfectorale initiale, puis qu'une décision expresse du 14 juin 2022 s'était elle-même substituée à la décision implicite. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision expresse du ministre était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles 27 du code civil et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 8 mars 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et 27 du code civil. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables de la requérante, ce qui justifiait l'ajournement de sa demande en application de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) rejetant son recours contre le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». L’Anah a demandé une substitution de motif, invoquant l’absence de production des justificatifs requis (audit énergétique et facture), en lieu et place du motif initial d’absence de consentement au mandat. Le tribunal a fait droit à cette demande, jugeant que le nouveau motif était légal et fondé sur les dispositions du décret n° 2020-26 et de l’arrêté du 14 janvier 2020. En conséquence, la requête de Mme B... a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... demandant l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 12 septembre 2022 confirmant le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article 21-15 du code civil, au motif que l'intéressé conservait des liens forts avec son pays d'origine où résidait son enfant mineur. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 27 septembre 2022. Cette décision confirmait l'ajournement à deux ans de sa demande d'acquisition de la nationalité française, au motif d'une insertion professionnelle insuffisante. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'acte, en se fondant sur les délégations de signature prévues par le décret du 27 juillet 2005. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le parcours professionnel de l'intéressée ne justifiait pas une naturalisation immédiate, conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de lui accorder la naturalisation française. Le ministre avait fondé son rejet sur le maintien de liens forts avec le Mali, où résidaient ses trois enfants mineurs, ce qui ne permettait pas de considérer que ses attaches familiales étaient établies en France. Le tribunal a jugé que le ministre avait fait un usage légal de son large pouvoir d’appréciation, sans commettre d’erreur manifeste, en se fondant sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Les arguments de M. A... relatifs à son intégration professionnelle et à son engagement pendant la crise sanitaire ont été jugés sans incidence sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant togolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a rappelé que la décision ministérielle s'était substituée à celle du préfet de police de Paris. Il a jugé que le ministre pouvait légalement fonder son appréciation sur l'insertion professionnelle et l'autonomie matérielle du postulant, et que le moyen tiré de la méconnaissance de la circulaire du 16 octobre 2012 était inopérant, cette circulaire étant dépourvue de valeur réglementaire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... qui contestait le refus partiel de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 728,08 euros, dont 218,42 euros restaient à sa charge. La requérante invoquait sa situation financière précaire, mais le tribunal a estimé qu’elle ne justifiait pas, à la date du jugement, d’une précarité compromettant ses capacités de remboursement. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise gracieuse en cas de bonne foi ou de précarité, sous réserve de l’absence de fausse déclaration. Le tribunal a également relevé que Mme C... avait déjà bénéficié d’une remise partielle de 70 % de la dette.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur le séjour irrégulier de l'intéressé de 2015 à 2016, car il dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour accorder ou non la naturalisation. Il a également estimé que cet ajournement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les faits n'étant pas exagérément anciens. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, se déclare dans l'impossibilité de statuer sur le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre le rejet de sa demande de naturalisation. La requête est irrecevable car elle n'est pas signée, ne joint pas la décision attaquée et ne démontre pas l'exercice préalable du recours obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, tel qu'exigé par l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une invitation à régulariser, l'absence de réponse du requérant, attestée par le retour de l'avis de réception, empêche toute instruction de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... contestant une contribution financière fixée par le département pour la prise en charge de sa fille, au motif que le juge administratif est incompétent. Le litige relève de la juridiction judiciaire, conformément aux articles L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, qui attribuent ces contestations aux tribunaux judiciaires. La décision est fondée sur le caractère obligatoire de la participation financière des parents aux frais d'aide sociale à l'enfance.