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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 149/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2520826(TA44-2520826)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, déclare incompétent pour connaître d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention « invalidité ». Le juge administratif estime que ce litige relève manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article 32 du décret du 27 février 2015, il transmet donc la requête au tribunal judiciaire d'Angers, territorialement compétent.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521228(TA44-2521228)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... contestant le refus de son RSA pour irrecevabilité manifeste. La requête était irrecevable car elle n'était accompagnée ni de la décision attaquée, ni de la preuve de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire, et n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative et sur l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles qui impose ce recours préalable.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2521836(TA44-2521836)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant ayant finalement obtenu les informations demandées, ses conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet. De plus, sa demande de constatation d'une carence fautive pour un simple défaut de réponse à une demande de renseignements ne constitue pas un recours contre une décision administrative, ce qui la rend irrecevable (articles R. 421-1 et R. 222-1, 4°, du code de justice administrative).

12 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2600984(TA44-2600984)

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une note de concours. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (désistement).

12 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2602031(TA44-2602031)

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir contre une décision préfectorale de classement sans suite d'une demande de naturalisation. Il constate que sa compétence territoriale n'est pas établie, car ce type de décision (prise sur le fondement de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993) n'entre pas dans le champ de l'article R. 312-18 du code de justice administrative qui lui attribue une compétence spéciale. En application de l'article R. 351-3 du même code, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Poitiers, juridiction territorialement compétente en l'espèce.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2602766(TA44-2602766)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction au préfet de la Sarthe de proposer un hébergement d’urgence à la requérante. Le juge a estimé que la condition d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, prévue par l’article L. 521-2 du code de justice administrative, n’était pas caractérisée. Cette solution s’appuie sur le fait que la requérante, étant un ressortissant étranger faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français, n’a pas vocation à bénéficier du droit à l’hébergement d’urgence tel que défini par les articles L. 345-2-2 et suivants du code de l’action sociale et des familles.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2602779(TA44-2602779)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande d'une personne sollicitant une injonction pour obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Cependant, constatant qu'un hébergement hôtelier avait été mis en place par le préfet avant l'audience, il a jugé que la demande principale était devenue sans objet et n'a pas lieu d'y statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnanceAutorisationREJETE

N° TA44-2602437(TA44-2602437)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour études. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant nigérian, ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La proximité de la rentrée universitaire n'a pas été considérée comme créant une atteinte grave et immédiate, conduisant au rejet de la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300306(TA44-2300306)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 15 décembre 2022 refusant la francisation du prénom de sa fille. Le ministre avait rejeté la demande initiale portant sur les prénoms « Amélia, Doù, Amina, Amélia » au motif que « Doù » n'était pas un prénom français et que « Amélia » ne pouvait être attribué deux fois. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas illégale, et que l'erreur alléguée par la requérante sur le contenu de sa demande était sans incidence sur la légalité de cette décision. La solution est fondée sur les articles 1, 2 et 8 de la loi n° 72-964 du 25 octobre 1972 relative à la francisation des noms et prénoms.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2300759(TA44-2300759)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., aide-soignante au CHU de Nantes, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du CHU refusant de reconnaître l’imputabilité au service de ses arrêts de travail et soins du 1er mai 2021 au 2 septembre 2022, et abrogeant une précédente reconnaissance. Le tribunal a examiné les moyens tirés de vices de procédure, de défaut de motivation et d’erreur de droit, notamment au regard du code des relations entre le public et l’administration et du décret du 14 mars 1986. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été examinée en audience publique, avec des conclusions de la rapporteure publique.

12 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2309130(TA44-2309130)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus partiel de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 554,01 euros, dont 280 euros restaient à sa charge. Le juge a estimé que, malgré une remise partielle déjà accordée de 30 %, l’intéressé ne justifiait pas d’une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale à la date du jugement. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

12 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2101745(TA44-2101745)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la société Diaverum contestant des titres exécutoires émis par le trésorier du CHU d’Angers pour le recouvrement de frais d’hospitalisation. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la société requérante d’avoir produit les titres exécutoires attaqués, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Il a également considéré que les mises en demeure de payer ne constituent pas des actes faisant grief susceptibles de recours. La demande de la société Diaverum a donc été rejetée, et celle du CHU d’Angers au titre des frais de justice a été accueillie.

12 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2101855(TA44-2101855)

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur la contestation par la SAS Airbus opérations d’une cotisation supplémentaire de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour 2017 concernant son établissement industriel à Bouguenais. La société invoque une irrégularité de procédure pour défaut de délai de réponse de trente jours et conteste l’intégration dans l’assiette de biens d’équipement spécialisés exonérés et de travaux de réfection. Le tribunal constate un non-lieu partiel à statuer à hauteur d’un dégrèvement de 98 255 euros accordé en cours d’instance. Sur le fond, il rejette le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure, rappelant que la procédure de rectification contradictoire n’est pas applicable aux impositions directes locales comme la TFPB.

12 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2101856(TA44-2101856)

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la demande de la SAS Airbus Opérations contestant une cotisation supplémentaire de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2017 concernant son établissement industriel à Montoir de Bretagne. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 44 599 euros en raison d'un dégrèvement accordé par l'administration. Sur le fond, il a rejeté le moyen de procédure tiré de la méconnaissance de l'article L. 11 du livre des procédures fiscales, celui-ci n'étant pas applicable aux impositions directes locales. Il a également rejeté les moyens relatifs à l'assiette, jugeant que les biens d'équipement spécialisés n'étaient pas exonérés sur le fondement du 11° de l'article 1382 du code général des impôts et que les travaux de réfection avaient bien entraîné un changement au sens de l'article 1517 du même code.

12 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2104890(TA44-2104890)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis à la suite d’une intervention chirurgicale de recentrage de la rotule gauche réalisée le 4 juillet 2014 au centre hospitalier du Mans. La responsabilité de l’établissement a été retenue sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique en raison de fautes commises lors de la prise en charge. Le tribunal a condamné le centre hospitalier du Mans et son assureur, la société Relyens Mutual Insurance, à verser à Mme C... une somme totale de 1 554 870,66 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, assortie des intérêts au taux légal à compter du 29 avril 2021. Par ailleurs, le centre hospitalier a été condamné à rembourser à la caisse de mutualité sociale agricole Mayenne-Orne-Sarthe la somme de 43 454,91 euros au titre de ses débours, ainsi qu’une indemnité forfaitaire de gestion de 1 162 euros.

12 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2107113(TA44-2107113)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête des consorts C... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier Côte de Lumière des Sables d’Olonne pour le décès de Mme D... survenu le 31 décembre 2017, après une prise en charge jugée tardive et insuffisante aux urgences. Le tribunal a retenu une faute dans l'organisation et le fonctionnement du service, sur le fondement du I de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, mais a estimé que cette faute n'avait entraîné qu'une perte de chance de 10 % d'éviter le décès, compte tenu de l'état antérieur grave de la patiente. En conséquence, il a condamné l'hôpital à verser 150 € au titre des souffrances endurées par la victime, 2 000 € à son époux et 500 € à sa fille pour leurs préjudices moraux et d'affection, le tout avec intérêts au taux légal à compter du 29 mars 2021.

12 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2107545(TA44-2107545)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant une mise en demeure de payer la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 à 2020. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré de l'insuffisante motivation des avis d'imposition, relevant de la compétence exclusive du juge de l'exécution. Sur le fond, il a rappelé qu'en application des articles 1380 et 1400 du code général des impôts, la taxe foncière est due par le propriétaire actuel. En l'absence de mutation cadastrale, les héritiers sont tenus au paiement à hauteur de leurs droits dans l'indivision, et M. C... n'a pas démontré que son obligation excédait sa part.

12 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2110151(TA44-2110151)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme B... qui contestaient trois mises en demeure de payer valant commandement de payer, émises le 29 avril 2021 pour le recouvrement de sommes totalisant 213 969,89 euros au titre d’impôts sur le revenu et de prélèvements sociaux des années 2007 et 2008. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence de justification du montant de la dette, d’une double imposition, de l’imputation de paiements antérieurs et de la prescription des créances. Il a également jugé que la contestation relative à la réception des mises en demeure de 2018 relevait de la compétence du juge judiciaire. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

12 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2110181(TA44-2110181)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme B... visant à obtenir la réduction de leurs cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l'année 2016. Le litige portait sur la déduction d'une facture de 25 383,87 euros pour des travaux réalisés dans un local commercial donné en location, que les requérants qualifiaient de dépenses de réparation et d'entretien au sens de l'article 31 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ces travaux, consistant notamment en la création d'un mur coupe-feu et d'une séparation en parpaing, constituaient des travaux d'amélioration et non d'entretien ou de réparation, car ils modifiaient la consistance du local. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

12 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2110186(TA44-2110186)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme B... tendant à la réduction de leurs cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016. Le litige portait sur la déduction d'une facture de 25 383,87 euros pour des travaux de maçonnerie (mur coupe-feu, démolition, cloisons) réalisés dans un local commercial donné en location. Le tribunal a jugé que ces travaux, visant à mettre le local aux normes ERP, constituaient des dépenses d'amélioration et non de réparation ou d'entretien, et n'étaient donc pas déductibles en application de l'article 31 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête.

12 février 2026Résumé IA
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