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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant centrafricain demandant l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de la décision fixant son pays de destination. Le tribunal a jugé que l'OQTF ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas justifié d'attaches familiales stables en France ni d'insertion socio-professionnelle. La décision fixant la République centrafricaine comme pays de destination a été considérée comme légale, l'illégalité de l'OQTF n'étant pas établie.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions préfectorales refusant un titre de séjour et enjoignant à un ressortissant malien de quitter le territoire. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de l'intéressé, qui était mineur à son arrivée, au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant sous deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison médicale, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas remplies. La demande de condamnation de l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant géorgien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français notifiés par le préfet de Maine-et-Loire. La juridiction a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que le refus était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et que la situation du requérant ne justifiait pas la protection de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., demandeurs d'asile déboutés, qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français (OQTF) et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a jugé que le préfet était compétent, que les décisions étaient suffisamment motivées et que les conditions du droit au maintien sur le territoire n'étaient pas remplies. Elle a également estimé que l'interdiction de retour de six mois était justifiée et proportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande visant à suspendre l'exécution d'une décision implicite de rejet de recours préalable contre des refus de visas de long séjour pour réunification familiale. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux fondés sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par voie de conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par une communauté de communes en référé pour enjoindre à son assureur de poursuivre l'exécution d'un marché public d'assurance "Dommages-ouvrage". Le juge a rejeté la demande, considérant que l'assureur était fondé à suspendre la garantie en raison du défaut de paiement d'une prime par la collectivité, conformément à l'article L. 113-3 du code des assurances. La décision s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État qui applique ce texte aux marchés publics d'assurance.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension en urgence (référé-suspension) d'une décision implicite rejetant le recours contre le refus de visas de réunification familiale. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment sur la motivation, l'erreur d'appréciation ou le respect du droit au respect de la vie familiale, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du maire de Dompierre-sur-Yon acceptant la démission d'une adjointe, ainsi que l'élection de sa remplaçante. Le tribunal a jugé que seul le préfet est compétent pour accepter la démission d'un adjoint en vertu de l'article L. 2122-15 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, la démission n'étant pas régulièrement acceptée, le conseil municipal ne pouvait pas procéder à une élection pour combler le poste.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile pakistanais. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le dépôt tardif de la demande, était illégal car il n'avait pas respecté la procédure contradictoire préalable requise par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La décision a également été prise sans que le demandeur ait pu présenter ses observations sur son éventuelle vulnérabilité, ce qui constitue un vice de procédure.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant arménien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait légalement caractérisé une menace à l'ordre public justifiant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) concernant un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé l'ensemble des mesures attaquées, considérant notamment que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'illégalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la légalité de l'arrêté n'était pas entachée, notamment au regard des conditions de signature de l'acte et du respect des procédures prévues par le règlement (UE) n° 604/2013. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, notamment parce que le recours au fond contre l'obligation de quitter le territoire (OQTF) a un effet suspensif automatique en vertu de l'article L. 722-7 du CESEDA. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un demandeur d'asile contestant un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des procédures du règlement Dublin III, n'étaient pas fondés. La demande de renvoi préjudiciel à la Cour de justice de l'Union européenne a également été écartée.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction de délivrer un titre de séjour et les conclusions indemnitaires, estimant qu'elles excédaient la compétence provisoire du juge des référés (article L. 521-3 du code de justice administrative). La demande de délivrance d’un récépissé a été jugée sans objet après que le préfet eut délivré une attestation de prolongation d’instruction. L’État a été condamné à verser 550 euros à l’avocate du requérant au titre des frais d’instance (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car le retrait de l'arrêté litigieux n'était pas définitif. Le tribunal a ensuite annulé l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 ordonnant le transfert du requérant vers l'Italie, au motif que l'administration n'avait pas respecté son obligation d'information préalable sur les conséquences du règlement Dublin III. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 (règlement Dublin III).
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a jugé que les décisions attaquées, fondées sur l'usage présumé d'un faux document d'identité belge, étaient légalement justifiées et ne méconnaissaient pas les droits de la requérante. La juridiction a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car le retrait de l'arrêté litigieux n'était pas définitif. Le tribunal a ensuite annulé l'arrêté du 6 janvier 2026 ordonnant le transfert de la requérante vers l'Italie, au motif que les autorités avaient méconnu les obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013). Les autres conclusions de la requérante ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu le refus de visa de regroupement familial opposé à l'épouse du requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation familiale et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard d'une erreur d'appréciation sur l'état civil et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai d'un mois, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.