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Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... A... contestant le rejet implicite de son recours gracieux contre le refus d'échange de son permis de conduire tchadien. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable car introduite dans le délai raisonnable d'un an, le recours gracieux ayant été formé le 1er mars 2023 et la requête enregistrée le 3 juillet 2023, lendemain d'un dimanche. La solution retenue est fondée sur le principe de sécurité juridique et les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 2 mai 2023 maintenant l'ajournement à deux ans de la demande de naturalisation de Mme A..., ressortissante guinéenne. Le tribunal juge que le motif retenu, une soustraction à l'exécution d'une mesure de refus d'entrée en 2017, constitue une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des circonstances particulières (fuite de persécutions, reconnaissance ultérieure du statut de réfugié) et de l'ancienneté des faits. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 2 mai 2023, qui confirmait l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le ministre s’est fondé sur l’irrégularité du séjour de l’intéressé de 2015 à 2019, un motif jugé légalement justifiable. Le tribunal a rappelé le large pouvoir d’appréciation de l’administration en matière de naturalisation, conformément à l’article 21-15 du code civil et à l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a écarté le moyen d’erreur manifeste d’appréciation, estimant que les circonstances invoquées par le requérant étaient sans incidence sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision expresse du ministre de l'intérieur du 17 février 2023 s'est substituée à la décision implicite de rejet, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a estimé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur une dette locative et une omission déclarative de revenus, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 5 octobre 2022 refusant de délivrer une carte de résident à Mme B..., ressortissante guinéenne. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur une unique condamnation pénale isolée et ancienne pour estimer que l'intéressée constituait une menace pour l'ordre public, en méconnaissance des articles L. 424-3, L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros à son avocate au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 24 mars 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un ressortissant somalien demandeur d'asile. Le tribunal estime que l'OFII n'a pas démontré que M. A... avait volontairement dissimulé l'obtention d'une protection internationale en Italie, méconnaissant ainsi l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision initiale du 29 décembre 2022 ayant été retirée, le recours est regardé comme dirigé contre la nouvelle décision du 24 mars 2023.
Suspension de permis de conduire pour accident mortel. Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête indemnitaire de M. A..., qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2021. Le tribunal juge que la relaxe pénale de l'intéressé, prononcée sans motif précis, ne remet pas en cause la légalité de la suspension administrative, les conditions de l'article L. 224-2 du code de la route étant réunies au moment de la décision. Aucune faute de l'État n'étant établie, la responsabilité de l'administration n'est pas engagée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 décembre 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que l'absence de notification préalable des retraits de points pour les infractions de 2019 et 2020 n'affectait pas la légalité de la décision d'invalidation, dès lors que cette décision récapitulait les retraits antérieurs et les rendait opposables. Il a également constaté que les infractions commises (absence de ceinture, non-respect d'un stop, usage du téléphone) étaient établies et justifiaient les retraits de points conformément aux articles R. 412-1, R. 412-6 et R. 412-6-1 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé que le préfet était compétent pour prendre cette mesure de police administrative sur le fondement des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, et que l'absence de notification du procès-verbal d'infraction était sans incidence sur la légalité de la décision. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écarté, la suspension relevant d'une procédure administrative distincte des poursuites pénales. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Sujet principal : Recours contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (ordonnance du président). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, le requérant résidant en Algérie n'ayant pas élu domicile en France ou dans un État de l'UE/EEE/Suisse comme l'exige la procédure. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 431-8 du code de justice administrative (obligation d'élection de domicile pour les résidents hors UE/EEE/Suisse non représentés par un avocat).
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus d'un visa de long séjour de retour. La juridiction constate que le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission compétente, condition de recevabilité du recours contentieux. L'ordonnance s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de l'association Groupe SOS Jeunesse de sa requête. Cette requête visait initialement l'annulation d'un arrêté de tarification du président du conseil départemental des Côtes-d'Armor et l'injonction de réexaminer un budget prévisionnel, pour non-prise en compte des charges liées à la revalorisation salariale "Ségur". La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au juge de donner acte d'un désistement.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant à contester le rejet d'une demande de naturalisation. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, malgré la situation de la fille enceinte de la requérante en France. Par conséquent, l'exécution de la décision de refus de l'ambassade de France à Colombo n'est pas suspendue.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le requérant n'avait pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile en présentant une nouvelle demande après son transfert vers la Suisse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en incluant la fille issue d’une précédente union, dont la résidence habituelle n’était pas chez le requérant, dans le calcul de la superficie du logement. La solution retenue s’appuie sur le 2° de l’article L. 434-7 et l’article R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 5 octobre 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points liés à quatre infractions routières commises en 2021 et 2022. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer sur le retrait de points pour l'infraction du 2 juillet 2021, cette décision ayant été retirée avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a rejeté les moyens de M. B..., estimant que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que des articles 529 et suivants du code de procédure pénale.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant les retraits de points et la décision 48 SI constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du ministre de l'intérieur, jugeant la requête recevable en raison de l'absence de preuve d'une notification régulière des voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions de retrait de points pour les infractions commises les 5 janvier 2020, 8 septembre 2019, 8 juin 2019, 11 août 2019 et 13 août 2019, ainsi que la décision 48 SI du 23 décembre 2020, au motif que l'administration n'apportait pas la preuve de la délivrance de l'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de restituer les points retirés et le permis de conduire de M. B....
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de magistrate unique, a examiné la requête de M. A... contestant la décision du 18 mai 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté qu'après l'introduction de la requête, le ministre avait pris en compte un stage de récupération de points effectué les 15 et 16 mai 2023, rendant la décision d'invalidation sans objet. Pour les infractions antérieures à la requête, les points retirés avaient été restitués en application de l'article L. 223-6 du code de la route, rendant les conclusions correspondantes irrecevables. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.