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Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du refus de visa long séjour pour un enfant mineur au titre du regroupement familial. Le juge constate que la demande est devenue sans objet, car le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge constate que la demande est devenue sans objet, l'administration ayant donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 550 euros à l'intéressé au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'OQTF était légalement prise, correctement motivée et proportionnée au regard de la situation personnelle du requérant, qui était en situation irrégulière sans attache familiale en France. L'assignation à résidence a également été considérée comme légale et justifiée par les circonstances de l'espèce. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de Maine-et-Loire d'expulser Mme C... de son lieu d'hébergement géré par l'association ADOMA. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment en raison de la situation personnelle de l'intéressée, mère isolée d'un enfant mineur scolarisé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de Maine-et-Loire d'expulser une famille d'un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, malgré l'occupation prolongée du logement après le rejet définitif de la demande d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête du préfet de Maine-et-Loire visant à expulser Mme B... d'un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, compte tenu de la situation de vulnérabilité particulière de l'intéressée, qui est enceinte et mère isolée de deux jeunes enfants. La juridiction a également considéré que l'application de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne faisait pas obstacle à cette appréciation.
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement du préfet de Maine-et-Loire, qui renonce à sa demande d'expulsion d'un demandeur d'asile. Le juge des référés constate que le désistement pur et simple, intervenu après l'introduction de la requête, rend sans objet la procédure engagée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il peut dès lors y être mis fin sans audience, conformément à sa mission d'office.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate le non-lieu à statuer sur une demande de suspension et d'injonction concernant le refus d'un visa de réunification familiale. Le visa ayant été délivré après l'introduction du recours, la demande est devenue sans objet. L'ordonnance condamne néanmoins l'État à verser 500 € à l'avocat de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale judiciaire concernant la prise en charge de l’enfant D... B... par les centres hospitaliers universitaires d’Angers, de Tours et de Nantes, à compter du 24 août 2014. Cette mesure vise à déterminer si les soins prodigués ont été conformes aux règles de l’art, exempts d’obstination déraisonnable et respectueux de la dignité humaine, en application des articles L. 1110-5, L. 1110-5-1, R. 4127-9 et R. 4127-37 du code de la santé publique. La mission confiée à l’expert inclut l’établissement d’un pré-rapport soumis aux observations des parties, et les frais d’expertise seront taxés ultérieurement. Les demandes des parties tendant à des réserves ou à des compléments de mission ont été prises en compte dans le cadre de cette décision.
Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours. Le litige portait sur le refus de visas de long séjour pour une famille, mais l'autorité consulaire a délivré les visas après l'introduction de la requête. Le tribunal se déclare donc sans lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administratif. Il condamne néanmoins l'État à verser des sommes au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du CJA et article 37 de la loi du 10 juillet 1991).
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Il juge que cette décision préfectorale, prise en raison d'un dossier incomplet (absence de pièce d'identité et de titre de séjour valide), ne constitue pas un acte faisant grief susceptible d'être attaqué. La juridiction applique les dispositions de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et rejette la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet de demandes de visa de long séjour. En effet, l'autorité consulaire ayant délivré les visas sollicités après l'introduction de la requête, les conclusions sont devenues sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette situation et rejette la demande d'allocation pour frais d'avocat.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de l'Association Vigie Liberté visant à annuler un arrêté municipal d'interdiction de regroupements. Le tribunal a jugé la requête **manifestement irrecevable** au motif que l'association, dont le siège est à Paris, ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre un arrêté pris pour des motifs d'ordre public local à Nantes. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à obtenir une indemnité de la commune de Saint-Joachim. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la preuve de la réclamation préalable obligatoire. Cette décision d'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le classement d'une demande incomplète, en application de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief. Le rejet a été prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Recours contre l'ajournement d'une demande de naturalisation et défaut d'exercice du recours administratif préalable obligatoire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre, malgré une mise en demeure de régulariser. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables) et article 45 du décret du 30 décembre 1993 (caractère obligatoire du recours administratif préalable en matière de naturalisation).
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour un enfant étranger de ressortissant français. Le juge estime que le requérant, qui invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et à l'état de santé de l'enfant, n'a pas caractérisé la nécessité d'une mesure provisoire à très bref délai. La demande est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de démontrer le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un usager contestant un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d'une amende forfaitaire majorée pour infraction au code de la route. Le tribunal estime que ce litige, relatif à la procédure pénale et à son exécution forcée, relève de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire, en l'occurrence du tribunal de police. La requête est donc rejetée comme irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation du refus implicite du ministre de l'Intérieur de rectifier son relevé d'information intégral de titre de conduite. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé-liberté concernant l'exclusion temporaire d'un élève de maternelle. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la mesure conservatoire de cinq jours, prise en application de l'article R. 411-11-1 du code de l'éducation pour des motifs de sécurité, ne portant pas une atteinte grave et immédiate au droit à l'éducation. La requête était fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative.