Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507644(TA44-2507644)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer les visas de long séjour sollicités pour les enfants de M. A, la demande de suspension de la décision implicite de refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France est devenue sans objet. Le tribunal a également admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2315691(TA44-2315691)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique du 18 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la signataire des arrêtés bénéficiait d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA44-2507497(TA44-2507497)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les conclusions de non-lieu présentées par le ministre de l’intérieur, estimant que la simple instruction donnée aux autorités consulaires d’accorder un rendez-vous ne suffisait pas à établir que la décision de refus d’enregistrement des demandes de visa avait été rapportée. Il a jugé la condition d’urgence remplie, compte tenu de la séparation prolongée de plus de neuf ans entre la mère et ses enfants mineurs, de la situation de précarité et de danger alléguée pour ces derniers en Côte d’Ivoire, et de l’intérêt supérieur des enfants. En revanche, le tribunal a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, les requérants ne justifiant pas avoir accompli les démarches nécessaires pour obtenir des laissez-passer consulaires. Par conséquent, il a rejeté les demandes de suspension et d’injonction, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2507658(TA44-2507658)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a pris un arrêté refusant le titre de séjour, rendant ainsi la demande de récépissé sans objet. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais irrépétibles.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507659(TA44-2507659)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l'échange du permis de conduire bissao-guinéen de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas l'impossibilité de se rendre sur son lieu de travail par les transports en commun. La solution retenue est le rejet de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA44-2506401(TA44-2506401)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. D et Mme E C visant à suspendre le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur a donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer le visa sollicité. Par conséquent, le tribunal a constaté que la décision de refus avait été implicitement retirée et que les conclusions en suspension et en injonction étaient devenues sans objet.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2506404(TA44-2506404)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D visant à suspendre la décision implicite de refus de visa de long séjour pour son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas fait preuve de la diligence nécessaire dans ses démarches et les risques allégués n'étant pas suffisamment établis. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2507379(TA44-2507379)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions consulaires refusant la délivrance de visas de long séjour à deux jeunes majeurs camerounais au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments médicaux produits étant insuffisants pour démontrer une situation de vulnérabilité particulière nécessitant une protection immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2 fixant la limite d'âge à 19 ans pour les enfants pouvant bénéficier de la réunification.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507151(TA44-2507151)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de préemption du 6 mars 2025 prise par la présidente de Nantes Métropole. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation et l'absence de réalisme du projet, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507150(TA44-2507150)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 mars 2025 supprimant le permis de visite de Mme D auprès de son conjoint incarcéré. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir établi la réalité et l'intensité de ses liens avec le détenu, et au regard de l'impératif de maintien de l'ordre et de la sécurité pénitentiaire. La décision se fonde sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507970(TA44-2507970)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Loire-Atlantique concernant la demande de certificat de résidence algérien de Mme C épouse B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai d'un an écoulé avant la saisine du tribunal, de l'entrée irrégulière de la requérante en France et de l'absence de justification suffisante d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2503372(TA44-2503372)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 15 mai 2025, du désistement pur et simple de Mme C de son recours en excès de pouvoir. La requérante contestait un permis de construire délivré par le maire de Saint-Sébastien-sur-Loire. Le tribunal a constaté que ce désistement ne rencontrait aucune opposition et a prononcé son acceptation sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507998(TA44-2507998)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 24 avril 2025, qui avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. C D en tant que membre de famille de réfugié. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève notamment un manque de diligence des requérants dans leurs démarches et considère que les risques sécuritaires et humanitaires allégués en Éthiopie ne sont pas suffisamment établis pour caractériser une urgence justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2508025(TA44-2508025)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de visiteur à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas être dépourvue de toute aide en Algérie ni que son état de santé ne pourrait y être pris en charge, et ayant par ailleurs saisi le juge tardivement. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2508026(TA44-2508026)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour pour conjoint de français opposée à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation du couple n'étant pas exagérément longue et l'épouse bénéficiant d'un suivi médical pour ses troubles dépressifs. Il a également relevé que le requérant avait lui-même contribué à la situation d'urgence en saisissant le juge plusieurs mois après la naissance de la décision implicite. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2416623(TA44-2416623)

Désistement d'office d'une requête en excès de pouvoir. Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté que Mme A, qui contestait le refus du centre hospitalier Côte de Lumière de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de ce texte, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2508272(TA44-2508272)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours refusant des visas de long séjour pour réunification familiale à Mme B C et ses huit enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas une situation personnelle et immédiate de menace ou de danger, ni une impossibilité pour la mère de s'occuper de ses enfants en Éthiopie. Il a également relevé un délai de huit mois entre l'obtention des documents d'état civil et le dépôt des demandes de visa, ce qui contredit l'urgence alléguée. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507939(TA44-2507939)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 25 avril 2024, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à un enfant recueilli par kafala. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, faute pour les requérants d’établir une dégradation avérée des conditions de vie de l’enfant ou une impossibilité pour sa famille d’accueil actuelle d’assurer sa sécurité. Il a également relevé le délai anormalement long écoulé entre la décision contestée et le dépôt du recours, ainsi que l’absence de stabilité professionnelle des demandeurs. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA44-2212175(TA44-2212175)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester un indu de prime d'activité de 1 094,40 euros notifié par la CAF de la Sarthe pour la période de juillet 2021 à mars 2022. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 15 mai 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2315390(TA44-2315390)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux anciens et intenses en France. Les moyens relatifs à l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et à l'erreur de droit concernant la menace à l'ordre public ont également été écartés.

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