Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507940(TA44-2507940)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue le 14 mai 2025, rejette une demande de suspension de décision implicite de refus de convocation consulaire pour enregistrement de demandes de visa de réunification familiale. Les requérants, membres de la famille d’un réfugié, n’ont pas démontré avoir directement sollicité les autorités consulaires françaises à Addis Abeba, et l’absence de rendez-vous sur une plateforme automatisée ne constitue pas une décision administrative implicite. Le juge des référés a donc considéré la requête irrecevable, faute de décision attaquable, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2508024(TA44-2508024)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à Mme B. La requérante invoquait l'urgence liée à la nécessité d'assister ses parents dépendants en France, leur autre fille étant dans l'incapacité de le faire. Le juge a estimé que cette urgence n'était pas caractérisée, notamment car d'autres membres de la fratrie pouvaient potentiellement intervenir et que la requérante avait elle-même contribué à la situation en saisissant tardivement la commission de recours. L'ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas remplie.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2508023(TA44-2508023)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de l'absence de preuve d'un décès imminent de la personne accueillant l'enfant et de l'existence d'autres attaches familiales en Guinée. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2508169(TA44-2508169)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour pour la fille de Mme A, au motif que la condition d’urgence n’était pas établie. La requérante invoquait un risque de mariage forcé et d’excision pour sa fille en Guinée, mais le juge a estimé que le caractère réel, personnel et immédiat de ce risque ne ressortait pas des pièces du dossier. En l’absence d’urgence particulière justifiant une saisine avant la décision de la commission de recours, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2508027(TA44-2508027)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. B A, qui contestait le refus de visa de court séjour opposé par les autorités consulaires françaises à Douala. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'argument du requérant fondé sur son projet de mariage avec un ressortissant français, en relevant que les préparatifs étaient peu avancés et que le couple pouvait se rencontrer au Cameroun. La demande a été rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507159(TA44-2507159)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sierra-léonais, qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA44-2507241(TA44-2507241)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de visa de retour, a constaté un non-lieu à statuer. Le ministre de l’intérieur ayant sollicité la délivrance du visa après l’introduction du recours, la décision implicite de rejet de la commission de recours a été retirée, rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction. L’Etat a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2506502(TA44-2506502)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 1er avril 2025 l'assignant à résidence dans le cadre d'une procédure de transfert vers l'Espagne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 573-2 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la délégation de signature était régulière. En conséquence, la demande d'annulation a été refusée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507263(TA44-2507263)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2411875(TA44-2411875)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d’heures complémentaires pour les années 2021 et 2022, suite au rejet implicite de sa demande par le président de la communauté de communes du Val-de-Sarthe. Par un mémoire du 20 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 mai 2025.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2408973(TA44-2408973)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 17 mai 2024 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait abrogé l'attestation de demandeur d'asile de M. B, ressortissant azerbaïdjanais, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a retenu que le préfet n'avait pas examiné l'état de santé du requérant, pourtant documenté par des pièces médicales, entachant ainsi sa décision d'un défaut d'examen personnel. Cette annulation de l'obligation de quitter le territoire français entraîne, par voie de conséquence, l'annulation des décisions subséquentes fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. La solution se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2408285(TA44-2408285)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur un examen sérieux de sa situation personnelle et familiale. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2506686(TA44-2506686)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 10 avril 2025 l'assigniant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en droit comme en fait, conformément aux articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable malgré l'absence de documents de voyage valides. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA relatives à l'assignation à résidence des étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2411242(TA44-2411242)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de l'EARL Vent des Vosges, qui contestait la décision du préfet de la région des Pays de la Loire du 14 mai 2024 soumettant son projet de construction d'ombrières photovoltaïques pour la culture de kiwis à Aubigny-Les-Clouzeaux à une étude d'impact. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en estimant que les incidences du projet sur l'environnement, notamment en raison de l'incertitude sur l'ancrage des fondations, de la gestion des eaux pluviales, des continuités écologiques et du paysage, étaient notables au regard des critères de l'article R. 122-3-1 du code de l'environnement. La requérante n'a pas démontré de différence de traitement injustifiée par rapport à d'autres projets similaires.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2502451(TA44-2502451)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 14 mai 2025, a rejeté la requête de Mme B contestant la suspension de son revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée et n'était pas accompagnée de la preuve du recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée à la requérante, celle-ci n'a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2409237(TA44-2409237)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus implicite de la communauté de communes du Val-de-Sarthe de lui payer des heures complémentaires pour 2019-2020. La requérante a abandonné son recours pour excès de pouvoir et ses demandes d’injonction et de frais. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’affaire sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2401594(TA44-2401594)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes contestant des refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale, concernant des mineurs et une ressortissante malienne. Les visas ayant été délivrés le 11 avril 2024, les requérantes se sont désistées de leurs conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 600 euros à l’avocate de Mme D, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle, et a rejeté les conclusions similaires de Mme C.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507465(TA44-2507465)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par M. B, ressortissant algérien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en matière de renouvellement, et plusieurs moyens sérieux, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et du collège de l'OFII, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH. Le préfet de la Loire-Atlantique a conclu au rejet, contestant l'urgence et la légalité de la décision. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 432-13, L. 425-9 du CESEDA et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2506696(TA44-2506696)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 1er avril 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une disproportion de la mesure. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 573-2 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dans le cadre d'une procédure de transfert vers l'Espagne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2409118(TA44-2409118)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme G A C et à trois enfants mineurs. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 4 mars 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 600 euros à Mme B C au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA