Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2505586(TA44-2505586)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 19 mars 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours dans l'attente de son transfert vers la Croatie. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 573-2, L. 751-2, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision a été jugée légalement motivée et proportionnée, l'exécution de la mesure d'éloignement restant une perspective raisonnable.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2505588(TA44-2505588)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'erreur de droit, jugeant que la présomption de conformité du traitement des demandeurs d'asile en Espagne n'était pas renversée par des éléments établissant des défaillances systémiques. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2505652(TA44-2505652)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. C B, ressortissant colombien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2505654(TA44-2505654)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à l'enfant E C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la séparation de neuf ans étant en grande partie imputable aux démarches tardives de la requérante, et que l'état de santé et la scolarisation de l'enfant en Mauritanie ne démontraient pas une situation de vulnérabilité particulière. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2213497(TA44-2213497)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester le refus du préfet de Maine-et-Loire d’enregistrer sa demande d’asile en procédure normale. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résidente valable jusqu’en 2034, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à l’avocat de Mme A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2414864(TA44-2414864)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’une requête de M. B contestant une ordonnance du 21 octobre 2022 ayant rejeté sa demande d’annulation d’un refus de communication d’un document administratif, constate que cette requête constitue un appel. En application des articles R. 351-3 et L. 211-2 du code de justice administrative, le tribunal estime ne pas être compétent pour en connaître. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à la cour administrative d’appel de Nantes, seule compétente pour statuer sur cet appel.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2504895(TA44-2504895)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à Mme C. La requérante, ressortissante afghane, n'a pas démontré l'urgence particulière nécessaire pour saisir le juge avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ne statue sur son recours préalable obligatoire. Le juge relève notamment un délai de plus de six ans entre l'obtention de la protection subsidiaire par son époux et la demande de visa, sans circonstances particulières justifiant cette attente. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2504186(TA44-2504186)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III"). Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'information, de l'absence d'entretien individuel, de la méconnaissance des articles 9 et 21 du règlement, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2506112(TA44-2506112)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Établissement Public Foncier de la Vendée. Cette demande visait à obtenir un constat d'huissier avant le début de travaux de déconstruction prévus sur des parcelles voisines. Le juge a désigné un expert pour établir un état des lieux contradictoire de la propriété située au 3 rue du Change à Aizenay, afin de prévenir tout litige ultérieur. La mission de l'expert doit être accomplie avant le 22 septembre 2025, date prévue pour le début des travaux.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2505714(TA44-2505714)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant russe, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage, prise par le préfet de Maine-et-Loire dans le cadre de la procédure de détermination de l’État responsable de sa demande d’asile (règlement Dublin III). Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la mesure n’était pas disproportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de l’intéressé. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 751-2 et L. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2504181(TA44-2504181)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III"). La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'acceptation explicite des autorités allemandes.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2215526(TA44-2215526)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insertion professionnelle insuffisante de la requérante, qui ne disposait pas de ressources stables et suffisantes, conformément à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2205895(TA44-2205895)

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné la commune de Saint-Nazaire à indemniser M. et Mme C pour les dommages causés à leur maison par l'obstruction de leur canalisation due aux racines d'arbres situés sur le domaine public communal. La responsabilité sans faute de la commune a été retenue, le dommage présentant un caractère anormal et spécial pour les requérants, tiers à l'ouvrage public. La commune n'a pas démontré que le préjudice résultait d'une faute de la victime ou d'un cas de force majeure. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité du maître d'ouvrage public.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2504384(TA44-2504384)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B H, ressortissante soudanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et une erreur manifeste d'appréciation du préfet pour ne pas avoir fait usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application de cette clause. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2216292(TA44-2216292)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante irakienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables de l'intéressée, étudiante en pharmacie et dépendante de prestations sociales. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'administration un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2504499(TA44-2504499)

**Sujet principal :** Demande de référé-constat concernant l'éboulement d'un mur de clôture en pierre sèche bordant un fossé communal, afin d'engager la responsabilité de la collectivité propriétaire pour défaut d'entretien. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande de constat et désigne un expert pour constater l'état du mur effondré, l'état du fossé et ses caractéristiques, limité au droit de la propriété du requérant. La demande de condamnation aux frais est rejetée. **Textes appliqués :** Article R. 531-1 du code de justice administrative (référé-constat).

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2506913(TA44-2506913)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. H et Mme I demandant la délivrance sous 24 heures d'un visa de long séjour pour leur enfant Mbyonna E au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient une atteinte grave à l'intérêt supérieur de l'enfant et au droit à une vie familiale normale, en raison de la séparation familiale imminente liée à l'expiration des visas des autres membres de la famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour bénéficier d'une mesure à très bref délai, n'était pas caractérisée, la seule échéance des visas ne constituant pas une circonstance particulière justifiant une intervention dans les 48 heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2413482(TA44-2413482)

Refus de visa de court séjour – Tribunal administratif de Nantes – Irrecevabilité de la requête pour défaut d’intérêt à agir et absence de qualité pour représenter autrui. La requérante, fille de la demanderesse de visa, ne justifie pas d’un intérêt personnel lui permettant de contester le refus opposé à sa mère. Elle ne peut davantage agir au nom de celle-ci, n’étant pas mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La requête est rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2505712(TA44-2505712)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant à M. A un agrément en qualité de dirigeant d'une entreprise privée de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ayant attendu près de deux mois après le rejet implicite de son recours gracieux pour saisir le tribunal, et n'ayant pas démontré que la pérennité de ses sociétés était immédiatement menacée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2506796(TA44-2506796)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa refusant un visa de long séjour à M. D en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation du couple résultant d'une précédente obligation de quitter le territoire français pour menace à l'ordre public, et le lien entre les troubles de santé de l'épouse et cette séparation n'étant pas établi. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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