Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes
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N° TA44-2505689(TA44-2505689)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, et prononçant une interdiction de retour de trois ans ainsi qu'une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, considérant que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion suffisante ni de liens personnels et familiaux stables en France. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA44-2505647(TA44-2505647)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour pour motif médical de M. C, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.
N° TA44-2318419(TA44-2318419)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. I B et de ses enfants majeurs, M. F A, Mme C A et Mme E A, demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a estimé que les actes d'état civil produits n'étaient pas authentiques, en application de l'article 47 du code civil, et que le lien de filiation n'était pas établi. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, faute de vie familiale établie. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
N° TA44-2318442(TA44-2318442)
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B et Mme F contestant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale. La commission de recours avait rejeté leur demande au motif que les actes d'état civil présentés n'étaient pas probants. Le tribunal a jugé que ce motif était fondé, car les documents fournis ne permettaient pas d'établir de manière fiable l'identité des demandeurs ni leur lien familial avec le réunifiant, bénéficiaire de la protection subsidiaire. En conséquence, la requête a été rejetée, la décision de la commission étant conforme aux articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA44-2318453(TA44-2318453)
Refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Tribunal administratif de Nantes. Donne acte du désistement de la requête de M. A, qui s'est désisté purement et simplement. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se fondant sur le désistement.
N° TA44-2318626(TA44-2318626)
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme H, qui contestaient le refus implicite de visas de long séjour pour leur épouse et leurs enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, les visas sollicités avaient été délivrés le 17 janvier 2025. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA44-2505599(TA44-2505599)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 février 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais, en qualité de parent d'enfant français, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant, et qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
N° TA44-2318644(TA44-2318644)
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D et Mme A contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale, motivé par l'absence de preuves suffisantes de l'identité et du lien familial. La juridiction a rappelé que la décision implicite de la commission de recours s'était approprié ce motif. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur le respect des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA44-2318646(TA44-2318646)
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme F B et Mme D B contestant le refus implicite de visa de long séjour pour Mme D B et l'enfant C E, refus confirmé par une décision explicite de la commission de recours du 9 février 2023. Le tribunal a d'abord précisé que la décision explicite s'était substituée à la décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, estimant que le refus de visa ne méconnaissait ni le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ni l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.
N° TA44-2318652(TA44-2318652)
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C E et M. B D contestant le refus implicite de visa de long séjour opposé à Mme A, enfant de réfugié. La solution retenue est l'annulation de cette décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Le tribunal a jugé que l'âge de l'enfant doit être apprécié à la date de la première démarche de demande de visa, et non à la date de son enregistrement, et que la commission a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur un motif non prévu par les articles L. 561-2 et R. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA44-2505643(TA44-2505643)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), un défaut d'examen de sa situation personnelle et des défaillances systémiques en Espagne. Le tribunal a jugé que la procédure d'information et l'entretien individuel avaient été réguliers, que la responsabilité de l'Espagne était établie par le fichier Eurodac, et que la requérante n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Espagne justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA44-2319280(TA44-2319280)
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de la directive UE 2016/801 et une erreur d'appréciation sur son projet d'études. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le ministre de l'intérieur pouvait légalement fonder le refus sur l'existence d'un risque de détournement de l'objet du visa en raison du manque de sérieux et de cohérence du projet d'études. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
N° TA44-2505640(TA44-2505640)
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. G, ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique du 26 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
N° TA44-2319282(TA44-2319282)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme D, ressortissants algériens, et de leur fille, Mme F D, française, qui contestaient le refus de visas de court séjour pour visite familiale. La juridiction a d'abord jugé que Mme F D ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre le refus opposé à ses parents majeurs. Sur le fond, le tribunal a estimé que le sous-directeur des visas avait pu légalement fonder son refus sur le risque de détournement de l'objet du visa, en application du règlement (CE) n° 810/2009, en raison du caractère non probant des documents produits et de l'absence de garanties de retour des demandeurs. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation.
N° TA44-2319294(TA44-2319294)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, ressortissants algériens, qui contestaient le refus de visa de long séjour en qualité de visiteurs. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de justification de la nécessité d'un séjour de plus de trois mois. Le tribunal a jugé que ce motif était légal, car le visa de long séjour visiteur exige de justifier d'un besoin de résider plus de trois mois en France, et que la simple volonté de rendre visite à leurs petits-enfants ne constitue pas une telle nécessité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, appliquant les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles 7 et 9 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
N° TA44-2319300(TA44-2319300)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. H J et de sa famille, qui demandaient l’annulation de la décision du 12 octobre 2023 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette commission avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale d’un réfugié, en se fondant sur le caractère non probant des actes d’état civil produits et sur l’inéligibilité de Mme E I, majeure de plus de dix-neuf ans à la date de la demande. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l’erreur d’appréciation sur l’identité et les liens familiaux ainsi que sur l’éligibilité, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA44-2400195(TA44-2400195)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale. Le tribunal a estimé que la décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, était suffisamment motivée et ne révélait pas d’erreur manifeste d’appréciation. Il a relevé que la requérante, célibataire et sans attaches matérielles ou familiales solides aux Comores, ne justifiait pas de garanties de retour suffisantes. La solution s’appuie notamment sur les articles 14, 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, dont la méconnaissance n’a pas été retenue.
N° TA44-2501726(TA44-2501726)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le ministre de l’intérieur. La requête, envoyée par voie postale, ne comportait pas l’adresse postale du requérant, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 414-2 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n’a pas pu être régularisée, entraînant le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA44-2506691(TA44-2506691)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposée à M. C G E. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérants de démontrer un risque actuel et grave, notamment en l'absence de preuve d'un refus de renouvellement du visa iranien ou d'une menace personnelle en Afghanistan. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.
N° TA44-2417967(TA44-2417967)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester le retrait de points de son permis de conduire, consécutif à plusieurs infractions commises en 2022 et 2023. Par un mémoire du 26 février 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 avril 2025. Aucune contestation au fond n'a donc été tranchée.