Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionPARTIEL

TA44-2400076(TA44-2400076)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A I et de sa famille, demandant l’annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour, au titre de la réunification familiale d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que la commission s’était appropriée le motif consulaire tiré du défaut de preuve de l’identité et du lien familial des demandeurs. Il a estimé que les actes d’état civil et les éléments de possession d’état produits étaient suffisamment probants pour établir l’identité de l’épouse et des enfants, ainsi que leur lien avec le réunifiant. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet pour erreur d’appréciation au regard de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2419067(TA44-2419067)

Refus de carte de résident. Tribunal administratif de Nantes. Rejet de la requête pour tardiveté (délai de deux mois expiré) et absence de moyens. Application des articles R.222-1, R.411-1 et R.421-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2112352(TA44-2112352)

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a rejeté la requête de M. B, agent territorial, qui contestait le refus de la communauté de communes de Châteaubriant-Derval de le placer en congé de longue durée et son placement en disponibilité d’office. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure suivie devant le comité médical et de la méconnaissance des dispositions de la loi du 26 janvier 1984 et des décrets du 30 juillet 1987 et du 13 janvier 1986. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, sans faire droit aux demandes d’annulation, d’injonction ou de frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2506796(TA44-2506796)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa refusant un visa de long séjour à M. D en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation du couple résultant d'une précédente obligation de quitter le territoire français pour menace à l'ordre public, et le lien entre les troubles de santé de l'épouse et cette séparation n'étant pas établi. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2405806(TA44-2405806)

Refus de visa de court séjour. Tribunal administratif de Nantes. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant, résidant en Algérie, d'avoir élu domicile en France, dans l'UE, l'EEE ou en Suisse comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2406268(TA44-2406268)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un refus de visa de long séjour délivré par les autorités consulaires françaises à Casablanca. La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car Mme B n’avait pas justifié avoir saisi la commission de recours contre les refus de visa, un préalable obligatoire en vertu des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation notifiée à son adresse, l’intéressée n’a pas produit la décision de cette commission ni prouvé le dépôt de son recours administratif dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2409885(TA44-2409885)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester le refus du préfet de la Vendée de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité le 28 novembre 2024. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. Il condamne l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. B au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2400731(TA44-2400731)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa d’étudiant. Le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa avait été délivré le 5 août 2024, rendant la décision attaquée caduque. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à Mme B au titre des frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2403026(TA44-2403026)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C A D B, qui contestait les conditions de prise en charge des frais d’hébergement de sa grand-mère en EHPAD fixées par le président du conseil départemental de la Sarthe. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit et que la requérante, malgré une demande de régularisation, n’a pas justifié d’un pouvoir spécial pour représenter sa grand-mère, comme l’exige l’article L. 134-4 du code de l’action sociale et des familles. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la demande sans instruction complémentaire.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2505649(TA44-2505649)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme G. Cette dernière sollicitait la suspension de la décision implicite de rejet de la commission des recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, refusant la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour ses enfants mineurs. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction, le 14 avril 2025, au poste consulaire de délivrer les visas sollicités, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2505676(TA44-2505676)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme E. La demande visait à suspendre la décision consulaire refusant un visa de long séjour à M. E, au motif qu'il constituerait une menace pour l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu des visites régulières de l'épouse en Algérie et de la nécessité d'un réexamen de la demande par le ministre. Il a également considéré qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2506691(TA44-2506691)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposée à M. C G E. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérants de démontrer un risque actuel et grave, notamment en l'absence de preuve d'un refus de renouvellement du visa iranien ou d'une menace personnelle en Afghanistan. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2418912(TA44-2418912)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 18 avril 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête. Celle-ci visait à contester la décision du ministre de l'intérieur confirmant un ajournement de quatre ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501726(TA44-2501726)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le ministre de l’intérieur. La requête, envoyée par voie postale, ne comportait pas l’adresse postale du requérant, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 414-2 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n’a pas pu être régularisée, entraînant le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2505647(TA44-2505647)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour pour motif médical de M. C, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2505594(TA44-2505594)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Vendée refusant à M. B, ressortissant tchadien, un titre de séjour "travailleur salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il ne s'agissait pas d'un renouvellement de titre mais d'une première demande de changement de statut, et que l'activité professionnelle exercée n'était pas autorisée par son précédent titre étudiant. Aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2505595(TA44-2505595)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à quatre ressortissants ougandais, au motif que leur lien de filiation avec la réunifiante n'était pas établi de manière probante. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une situation de particulière vulnérabilité ou d'une dégradation imminente de leur état de santé. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2505675(TA44-2505675)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité ou de risque imminent en Iran. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2505599(TA44-2505599)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 février 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais, en qualité de parent d'enfant français, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant, et qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2210837(TA44-2210837)

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a rejeté la requête de M. B F, sapeur-pompier volontaire, qui demandait l'annulation de son exclusion temporaire d'un mois prononcée par le SDIS de la Vendée. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, un entretien hiérarchique préalable ayant bien eu lieu, conformément à l'article R. 723-38 du code de la sécurité intérieure. Il a également jugé que les faits reprochés, liés à des manquements aux obligations déontologiques lors d'une intervention, étaient établis et justifiaient la sanction. La décision s'appuie sur le code de la sécurité intérieure et la charte nationale du sapeur-pompier volontaire.

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