Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionREJETE

TA44-2407359(TA44-2407359)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du 7 juillet 2023 du préfet de la Loire-Atlantique lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du vice de procédure et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur le CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2407645(TA44-2407645)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et les erreurs de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 425-9, L. 421-1, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision a été jugée légale, sans méconnaissance des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2407788(TA44-2407788)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B étant célibataire, sans charge de famille en France et ayant conservé des attaches familiales au Mali.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2408074(TA44-2408074)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 22 avril 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure d'avis médical avait été régulièrement suivie et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2107522(TA44-2107522)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A contestant le refus du maire de Poiroux de lui délivrer un permis de construire pour une extension et une annexe à une grange en zone agricole. Le tribunal a jugé que le projet, destiné au stockage de matériel et à un local de repos pour son activité de paysagiste, ne relevait pas d'une exploitation agricole au sens du règlement du plan local d'urbanisme (articles A1 et A2). Il a également considéré que l'activité de pépiniériste invoquée par le requérant n'était pas suffisamment établie pour justifier la nécessité des constructions. La décision s'appuie sur les articles R. 151-23 du code de l'urbanisme et le règlement de la zone A du PLU de Poiroux.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2506709(TA44-2506709)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de l'exécution d'un jugement du même tribunal. Le juge des référés a rappelé qu'il ne dispose pas du pouvoir, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'ordonner la suspension d'un jugement juridictionnel. La requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2506685(TA44-2506685)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rendu une ordonnance de taxation des frais et honoraires d’expertise. Il a alloué à l’expert, M. A, la somme totale de 1 293,99 euros TTC au titre de ses vacations et frais. En application des articles R. 621-11 et R. 621-13 du code de justice administrative, ces frais ont été mis à la charge de la commune de Rives-du-Loir-en-Anjou.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA44-2107210(TA44-2107210)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du président du conseil départemental de la Vendée du 1er juin 2021, qui n’accordait qu’une remise partielle de 995,20 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 099,25 euros pour la période de mars à mai 2020. Le tribunal accorde à M. B la remise totale de sa dette, estimant que la condition de bonne foi est remplie, l’indu résultant d’une erreur de la caisse d’allocations familiales, et que sa situation de précarité, caractérisée par des ressources modestes et des charges fixes importantes pour un foyer de cinq personnes, ne lui permet pas de rembourser. La décision se fonde sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2216238(TA44-2216238)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la Selarl MJO d’une demande d’annulation d’un arrêté municipal ordonnant la consignation d’une indemnité d’expropriation. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que cet acte n’est pas détachable de la phase judiciaire de l’expropriation. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 13-65 du code de l’expropriation, le litige relève de l’ordre judiciaire.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2307257(TA44-2307257)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête des consorts E comme portée devant une juridiction incompétente. La demande visait l'annulation d'un arrêté municipal ordonnant la consignation d'une fraction d'indemnité d'expropriation, fixée par un arrêt de la cour d'appel de Rennes. Le tribunal a jugé que cet acte de consignation n'était pas détachable de la phase judiciaire de l'expropriation, relevant ainsi de la compétence du juge judiciaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et le code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2102701(TA44-2102701)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui sollicitait une remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) d'un montant de 2 164,80 euros. La juridiction a jugé la demande irrecevable car le requérant n'avait pas préalablement saisi le président du conseil départemental d'une demande de remise gracieuse, conformément à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut être saisi que d'un recours contre une décision administrative, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. Les conclusions du département de la Vendée tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2407012(TA44-2407012)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a estimé que, malgré la réalité de sa vie commune avec sa compagne française depuis 2021, la durée et les conditions de son séjour irrégulier en France ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2406656(TA44-2406656)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant macédonien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'avis du collège des médecins de l'OFII, bien que non joint, n'entachait pas la procédure d'irrégularité. Il a jugé que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis et que les conditions des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, faute de justifier d'un défaut d'accès aux soins en Macédoine. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont été écartés, et les conclusions à fin d'injonction et d'application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2112898(TA44-2112898)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté l'opposition formée par Mme A et M. D contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Vendée pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 131,40 euros. Les requérants contestaient la contrainte en invoquant leur absence de responsabilité dans l'erreur informatique à l'origine du trop-perçu. Le tribunal a jugé que cette circonstance était sans incidence sur le bien-fondé de l'indu et la légalité de la contrainte, en application des articles L. 842-1, L. 842-3 et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale. La requête a donc été rejetée.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2212106(TA44-2212106)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence d'insertion professionnelle stable et de ressources suffisantes, malgré une amélioration récente des revenus. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent d'évaluer l'opportunité de la naturalisation.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2212201(TA44-2212201)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 29 juillet 2022 rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le maintien de liens forts avec le Tchad, où résident un enfant mineur et la mère de ce dernier, justifiant que le centre des intérêts familiaux n'était pas établi en France. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil, ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2106492(TA44-2106492)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL Milk contestant le refus de l’administration de lui accorder l’aide du fonds de solidarité pour janvier 2021. La société, qui exerçait à la fois un commerce de chaussures et un débit de boissons, soutenait que ce dernier devait être considéré comme un établissement distinct pour le calcul de l’aide. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, que l’aide s’apprécie au niveau de la personne morale unique, et non par établissement. Par conséquent, la perte de chiffre d’affaires devait être calculée globalement pour l’ensemble de l’entreprise, ce qui justifiait le rejet de la demande.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2412411(TA44-2412411)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de compétences professionnelles d’assistante de ressources humaines. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours citoyens, Mme A n’a pas produit le document requis dans le délai imparti. L’ordonnance a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2211182(TA44-2211182)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le ministre avait motivé son refus par le fait que M. B conservait des attaches familiales en Tunisie, son épouse y résidant. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement pu prendre en compte cette situation familiale, même si le mariage était postérieur au dépôt de la demande, et a écarté le moyen tiré de l'erreur de droit. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

TA44-2413514(TA44-2413514)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B pour contester une décision "48 SI" du 8 août 2024 du ministre de l'intérieur, qui retirait des points de son permis de conduire et constatait sa perte de validité. En défense, le ministre a indiqué avoir retiré cette décision et rétabli le capital de points de M. B à 12 points. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet, car la décision attaquée avait été retirée et le permis était à nouveau valide. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA