Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes
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N° TA44-2400920(TA44-2400920)
Refus de visa de court séjour pour une ressortissante ivoirienne souhaitant rendre visite à son fils en France. Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite du sous-directeur des visas, estimant que les justificatifs fournis (attestation d'accueil, acte de naissance, ressources) étaient suffisants et fiables. La décision est fondée sur l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009 et l'annexe II, relatifs à la justification de l'objet et des conditions du séjour. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sous deux mois.
N° TA44-2503839(TA44-2503839)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Nantes Métropole sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à évaluer la gêne subie par le garage GARAGE DES CHALATRES (SARL TROCHET JACKY) en raison des travaux d'aménagement d'un axe cyclable à Nantes. Un expert a été désigné pour décrire précisément les causes, la durée et l'importance des nuisances, ainsi que leurs conséquences sur l'activité économique du professionnel. L'objectif est de fournir des éléments techniques à la commission de règlement amiable pour faciliter l'indemnisation.
N° TA44-2403239(TA44-2403239)
Refus implicite de rendez-vous consulaire pour visas long séjour (Pakistan). Tribunal administratif de Nantes. Non-lieu à statuer car visas délivrés le 24 octobre 2024. Application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
N° TA44-2317215(TA44-2317215)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A pour contester le refus du ministre de l’intérieur de leur délivrer des visas de long séjour en qualité d’ascendants à charge de ressortissant français. En cours d’instance, le ministre a informé le tribunal avoir donné instruction de délivrer les visas, ce qui a été effectué le 16 décembre 2024. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA44-2206439(TA44-2206439)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, agent du ministère des armées, qui demandait l'annulation de son compte-rendu d'entretien professionnel pour l'année 2021. Le requérant invoquait un vice de procédure (absence de convocation régulière) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du vice de procédure était infondé, le ministre n'ayant pas apporté la preuve d'une convocation régulière, mais que cela n'avait pas privé l'intéressé d'une garantie ni influencé le sens de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 521-1 du code général de la fonction publique et 2 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.
N° TA44-2206486(TA44-2206486)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ingénieur civil de la défense, qui contestait son compte-rendu d'entretien professionnel pour l'année 2021. Le requérant invoquait un vice de procédure (non-respect du délai de huit jours francs avant l'entretien) et une erreur manifeste d'appréciation sur ses objectifs et ses relations professionnelles. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du vice de procédure n'était pas fondé, car le non-respect du délai n'avait pas privé l'agent d'une garantie ni influencé le sens de la décision. Les autres moyens ont également été écartés, confirmant la légalité des comptes-rendus initiaux et modifiés, sur le fondement du code général de la fonction publique et du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.
N° TA44-2209402(TA44-2209402)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, professeure des écoles, qui contestait le refus de l'autoriser à exercer à temps partiel pour l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspectrice d'académie était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 612-2 du code général de la fonction publique et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le refus, fondé sur les nécessités de continuité et de fonctionnement du service en raison de difficultés de remplacement, ne méconnaissait pas l'article L. 612-1 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
N° TA44-2209451(TA44-2209451)
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C, professeure des écoles, contestant le refus de l'autoriser à accomplir son service à temps partiel pour l'année 2022-2023. Le tribunal a rejeté les exceptions de non-lieu à statuer et d'irrecevabilité soulevées par la rectrice. Sur le fond, il a rappelé que l'article L. 612-1 du code général de la fonction publique permet un temps partiel sous réserve des nécessités de continuité et de fonctionnement du service. Constatant que l'administration n'a pas établi ces nécessités pour justifier son refus, le tribunal a annulé la décision du 17 mai 2022 et les rejets des recours gracieux. Il a enjoint à la rectrice de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
N° TA44-2209460(TA44-2209460)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le SNUIPP-FSU 44 d’une demande d’annulation du refus implicite d’abroger une note du 16 décembre 2021 fixant les modalités d’exercice à temps partiel des enseignants du premier degré pour l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a constaté que cette note, applicable uniquement pour l’année scolaire 2022-2023, avait cessé de produire ses effets avant qu’il ne statue. En conséquence, il a jugé que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les frais d’instance ont été rejetés.
N° TA44-2209471(TA44-2209471)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, professeure des écoles, qui contestait le refus de l'autoriser à exercer ses fonctions à temps partiel pour l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur les articles L. 611-1 à L. 612-11 du code général de la fonction publique, était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'administration avait justifié le refus par les nécessités de la continuité et du fonctionnement du service, compte tenu des difficultés de remplacement dans l'école concernée, sans commettre d'erreur d'appréciation ou de droit.
N° TA44-2318927(TA44-2318927)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A D C, agissant pour son fils M. E C B, demandant l'annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer un visa de long séjour étudiant. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la composition de la commission, et l'erreur d'appréciation sur le projet d'études, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de visa. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la directive (UE) 2016/801.
N° TA44-2319361(TA44-2319361)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C L, réfugié, d’une demande d’annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrer des visas de long séjour à ses trois enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le refus était fondé sur le caractère partiel de la demande de réunification, non justifié par l’intérêt des enfants, et sur l’absence de preuve de l’autorité parentale exclusive du requérant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2, L. 561-4 et L. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA44-2400161(TA44-2400161)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, représentante légale d'Opportun-Warren Edo Ndong, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer un visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée par référence aux motifs de la décision consulaire initiale, conformément à l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les moyens tirés de l'erreur d'appréciation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
N° TA44-2400265(TA44-2400265)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F G, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 16 janvier 2023 lui refusant un visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente et que le ministre avait pu légalement estimer, sans erreur manifeste d'appréciation, que le projet d'études manquait de cohérence et que l'intéressé ne justifiait pas de ressources suffisantes, ces éléments révélant un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. La solution s'appuie notamment sur la directive UE 2016/801 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA44-2400591(TA44-2400591)
Le Tribunal administratif de Nannes a été saisi par Mme E et sa fille, Mme A, pour contester le refus de délivrance d'un visa de court séjour opposé par le sous-directeur des visas, confirmant la décision consulaire. La requête de Mme A a été jugée irrecevable, faute d'intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 312-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du risque de détournement de l'objet du visa, en application du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant le refus de visa.
N° TA44-2400592(TA44-2400592)
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé de délivrer un visa de long séjour à M. C, ressortissant tunisien, en qualité de conjoint d'une ressortissante française. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve d'une fraude au mariage, seul motif de refus possible en application de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
N° TA44-2400658(TA44-2400658)
Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa long séjour étudiant de M. B, ressortissant camerounais. Le tribunal estime que les motifs invoqués (informations incomplètes ou non fiables) sont erronés, car M. B a fourni des justificatifs suffisants : admission en master à l'université Toulouse III, attestation d'hébergement et garanties financières. La décision s'appuie sur la directive UE 2016/801 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au requérant.
N° TA44-2400673(TA44-2400673)
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation de son projet d'études. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que l'administration pouvait légalement refuser le visa en se fondant sur l'absence de caractère sérieux et cohérent des études envisagées, conformément à l'instruction du 4 juillet 2019 et à la directive UE 2016/801. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article D. 312-8-1.
N° TA44-2400674(TA44-2400674)
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmée par une décision expresse du 25 janvier 2024, refusant à M. A, ressortissant camerounais, un visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que l'avis défavorable du service de coopération et d'action culturelle ne suffisait pas à remettre en cause le sérieux et la cohérence du projet d'études de M. A, titulaire d'une licence en génie civil et inscrit en cycle d'ingénieur. La décision s'appuie sur l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019 relative à la directive UE 2016/801 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA44-2400677(TA44-2400677)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'irrégularité de la composition de la commission et l'erreur manifeste d'appréciation sur son projet d'études. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sans qu'il soit fait droit à sa demande d'annulation, d'injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'arrêté du 4 décembre 2009, et le code de justice administrative.