Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionPARTIEL

TA44-2318054(TA44-2318054)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) concerne le refus de visa de long séjour pour études opposé à une ressortissante camerounaise par l'autorité consulaire française à Douala, refus confirmé implicitement par la commission de recours. La requérante invoque notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, une méconnaissance de la directive 2016/801/UE et une erreur d'appréciation sur la fiabilité des informations fournies. Le tribunal examine le litige au regard de la directive 2016/801 et de l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019, rappelant que le motif retenu par l'administration est le caractère incomplet ou non fiable des informations communiquées. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement statue sur la légalité de la décision de refus de visa.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2317752(TA44-2317752)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. B, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié, initialement opposé par l'autorité consulaire française à Oran puis confirmé par la commission de recours. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, l'incompétence du signataire, une erreur de droit et d'appréciation, ainsi qu'une méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2112721(TA44-2112721)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative au centre hospitalier de Laval, qui demandait le versement de l'indemnité pour travaux dangereux, insalubres, incommodes ou salissants de 1ère catégorie pour la période de juin 2018 à décembre 2020. La requérante soutenait que son poste au service des archives l'exposait à des risques liés au radon, justifiant l'attribution de cette indemnité. Le tribunal a considéré que la demande, bien que présentée comme indemnitaire, constituait en réalité une contestation d'une décision pécuniaire. Sur le fond, il a estimé que les conditions d'attribution de l'indemnité de 1ère catégorie, prévues par le décret n°67-624 du 23 juillet 1967 et l'arrêté du 18 mars 1981, n'étaient pas remplies, faute pour Mme A de démontrer l'existence de risques d'accidents corporels ou de lésions organiques liés à ses fonctions.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2504995(TA44-2504995)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des décisions de refus de visa de long séjour opposées à Mme E A et ses enfants. Les requérants, M. F A et Mme G D, n'ont pas justifié d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate, condition nécessaire pour obtenir une suspension. Le juge a notamment relevé que les requérants avaient saisi le tribunal plus de six mois après les décisions contestées, contribuant ainsi eux-mêmes à la situation d'urgence alléguée. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2406381(TA44-2406381)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. A, réfugié guinéen, qui contestait le refus implicite de visa de long séjour pour son fils B A au titre de la réunification familiale. Le visa ayant été délivré le 23 octobre 2024, le requérant s'est désisté de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté ce désistement et rejeté les conclusions restantes au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2416535(TA44-2416535)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour son frère par l’autorité consulaire française à Tunis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucune régularisation n’étant intervenue dans le délai de recours, le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter l’affaire par ordonnance.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA44-2503833(TA44-2503833)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Nantes Métropole sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L’expertise vise à évaluer la gêne subie par l’établissement Casa Venezia en raison des travaux d’aménagement d’un axe cyclable à Nantes. La mission confiée à l’expert consiste à décrire précisément la nature, la durée et l’importance des nuisances, ainsi que leurs conséquences sur l’activité économique du professionnel riverain. Cette mesure utile doit permettre d’éclairer la commission de règlement amiable dans le cadre d’une éventuelle indemnisation.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA44-2503830(TA44-2503830)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Nantes Métropole afin d'évaluer la gêne subie par l'établissement BOURGET TRAITEUR en raison des travaux d'aménagement d'un axe cyclable. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra notamment décrire la nature, la durée et l'importance des nuisances, ainsi que leurs conséquences sur l'activité économique, pour éclairer une éventuelle indemnisation amiable.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA44-2503838(TA44-2503838)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de Nantes Métropole. Cette expertise vise à évaluer la gêne subie par l'établissement EPICERIE DALBY en raison des travaux d'aménagement d'un axe cyclable reliant la Gare au quartier Bottière Chénaie à Nantes. L'expert désigné devra notamment décrire la nature, la durée et l'importance des nuisances, ainsi que leurs conséquences sur l'activité économique du professionnel concerné. La mission de l'expert est contradictoire et doit permettre d'éclairer la commission de règlement amiable sur les responsabilités et préjudices éventuels.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2409044(TA44-2409044)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours contre le refus de visa de long séjour pour son enfant, Mohamed Lamine Sako, au titre de la réunification familiale. Après avoir informé le tribunal du décès de l’enfant, Mme A a été regardée comme se désistant de sa requête. Par ordonnance du 24 mars 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2415212(TA44-2415212)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B et Mme C épouse B de deux recours contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour conjoint de ressortissante française, initialement opposé par l’autorité consulaire à Oran. Après que le visa sollicité a finalement été accordé le 14 novembre 2024, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leurs deux requêtes. Par une ordonnance du 24 mars 2025, le tribunal a joint les instances et donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA44-2503837(TA44-2503837)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de Nantes Métropole sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette expertise vise à évaluer la gêne subie par l'établissement EMMA MULTI GRIFFES en raison des travaux d'aménagement d'un axe cyclable reliant la Gare au quartier Bottière Chénaie. L'expert désigné devra décrire précisément les causes, la durée et l'importance des nuisances, ainsi que les mesures prises pour les limiter, afin d'éclairer une éventuelle commission de règlement amiable.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA44-2415981(TA44-2415981)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester le refus de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire française à Alger. En cours d’instance, le visa a été délivré le 4 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a également rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge de l’État.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA44-2406178(TA44-2406178)

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté, par ordonnance du 24 mars 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci contestait le refus implicite de délivrance d'un visa de court séjour, mais le visa lui a été accordé le 13 juin 2024, après l'introduction de son recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. La demande de frais de justice présentée par Mme A a été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2405710(TA44-2405710)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. B et Mme A concernant leurs conclusions en annulation et injonction, après que l'autorité consulaire a finalement enregistré la demande de visa de long séjour pour leur fils. Les requérants maintenaient uniquement leurs conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à leur verser 500 euros.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2414615(TA44-2414615)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours contre le rejet implicite, par la commission de recours contre les décisions de refus de visa, de la demande de visas de long séjour pour réunification familiale présentée par Mme B A et ses enfants. Par un mémoire, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2401019(TA44-2401019)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme B, ressortissante sri-lankaise, qui contestait le refus de délivrance de visas de court séjour pour elle et sa fille. La décision du sous-directeur des visas du 21 novembre 2023 est confirmée, fondée sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal applique l’article 32 du règlement (CE) n° 810/2009, estimant que les éléments fournis par la requérante ne démontrent pas de garanties suffisantes de retour au Sri-Lanka.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2401003(TA44-2401003)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’une demande d’annulation du refus de visa de long séjour opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France à sa fille alléguée, dans le cadre d’une procédure de regroupement familial. La requérante contestait notamment la régularité de la composition de la commission et l’appréciation portée sur les documents d’état civil et les éléments de possession d’état. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code civil, de la convention européenne des droits de l’homme et de la convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la validité des actes d’état civil et le respect des stipulations conventionnelles.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2401000(TA44-2401000)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 8 novembre 2023, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à M. D F C et à l'enfant B C, sollicités par Mme E, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission, de l'erreur de fait et de l'erreur d'appréciation concernant le lien familial, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'arrêté du 4 décembre 2009 relatif au fonctionnement de la commission de recours.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2400912(TA44-2400912)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a estimé que le motif de refus tiré du risque de détournement de l'objet du visa était fondé, en raison de l'inadéquation entre l'expérience professionnelle de l'intéressé et l'emploi de cuisinier sollicité. La décision s'appuie sur les articles L. 5221-2 du code du travail et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA