Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionREJETE

TA44-2206816(TA44-2206816)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D E, ressortissant camerounais, contestant l’ajournement à un an de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle du 13 avril 2022. Le tribunal a estimé que le ministre de l’intérieur n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’absence de centre des intérêts familiaux en France, les enfants mineurs du requérant résidant au Cameroun, malgré son insertion professionnelle. La décision s’appuie sur les articles 21-16 du code civil et 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2206484(TA44-2206484)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement prendre en compte les faits de faux et usage de faux documents administratifs commis en 2013, malgré la réhabilitation de plein droit de la condamnation pénale, cette dernière n'effaçant pas les faits pour l'appréciation de l'opportunité de la naturalisation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, le tribunal estimant que l'infraction, ni trop ancienne ni dépourvue de gravité, justifiait l'ajournement sans erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2504766(TA44-2504766)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par Mme B d’une demande de suspension de la décision 48SI du 20 février 2025 du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a produit un relevé d’information établissant que le permis de conduire de l’intéressée était valide. Par conséquent, le juge des référés a constaté, sur le fondement des articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en suspension et en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2205889(TA44-2205889)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal rappelle que la décision ministérielle se substitue à celle du préfet, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Il estime que le ministre a pu légalement se fonder sur une condamnation pour conduite sans permis, devenue définitive, pour ajourner la demande, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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DécisionPARTIEL

TA44-2504536(TA44-2504536)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que le refus de renouvellement modifiait sa situation de manière suffisamment grave et immédiate, notamment au regard de ses ressources. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2504480(TA44-2504480)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur le refus de visa de long séjour opposé à Mme E et ses enfants, dans le cadre d'une procédure de réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer les visas sollicités, rendant la décision implicite de rejet sans objet. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il condamne l'État à verser 550 euros aux requérants au titre des frais de justice.

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2306258(TA44-2306258)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Par un mémoire du 3 mars 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y opposait, a donné acte du désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

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OrdonnanceANNULE

TA44-2405735(TA44-2405735)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. B A concernant ses conclusions en annulation et en injonction relatives à une décision de 2015 invalidant son permis de conduire. Le requérant a maintenu uniquement sa demande de frais de justice. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. A.

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OrdonnanceANNULE

TA44-2405360(TA44-2405360)

Le Tribunal administratif de Nantes a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et décharge d’un titre exécutoire émis par la commune d’Héric pour un montant de 15 364,62 euros, après que la direction générale des finances publiques a procédé au remboursement partiel de 7 920,57 euros. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple et a mis à la charge de la commune une somme de 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2412101(TA44-2412101)

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 26 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante, représentée par un avocat, avait initialement demandé l'annulation de cette décision et le réexamen de sa situation. Ce désistement, intervenu après l'admission de l'intéressée à l'aide juridictionnelle totale, a été accepté sans opposition. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2400380(TA44-2400380)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester des retraits de points de son permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 28 février 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mars 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2318852(TA44-2318852)

Le Tribunal Administratif de Nantes a donné acte du désistement de la SAS Secom Alu de ses conclusions en paiement dirigées contre le centre hospitalier du Haut-Anjou et la commune de Segrè en Anjou Bleu, concernant le solde de marchés publics. La société a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice, mais le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance sur les désistements.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA44-2317900(TA44-2317900)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. B concernant ses demandes d’annulation de la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire et d’injonction de recréditer des points. Le requérant s’est désisté de ces conclusions, ne maintenant que sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de condamner l’État à verser une somme à M. B. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2312724(TA44-2312724)

Désistement de Mme A de son recours contre le rejet de sa demande de prime "Ma PrimeRenov'" par l'Agence nationale de l'habitat. Le Tribunal administratif de Nantes, par ordonnance du 26 mars 2025, donne acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'est appliqué au-delà du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, mentionné sans être mis en œuvre.

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2312325(TA44-2312325)

Requête de M. D et Mme B contestant le rejet de leur demande de prime "MaPrimeRenov" par l'Agence nationale de l'habitat. Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple des requérants, intervenu par mémoire du 20 décembre 2024. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'est appliqué au-delà du constat du désistement.

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OrdonnanceNON_LIEU

TA44-2413454(TA44-2413454)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester le refus du préfet de la Loire-Atlantique de l’inscrire au contingent préfectoral des personnes prioritaires pour l’accès au logement. En cours d’instance, le préfet a réexaminé la demande et a accepté l’inscription de l’intéressée, retirant ainsi implicitement la décision contestée. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2306604(TA44-2306604)

Le Tribunal Administratif de Nantes a donné acte du désistement pur et simple de la société Pigeon TP Loire Anjou, qui réclamait le paiement du solde d’un marché public à la commune de Cordemais. La juridiction a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans condamnation aux dépens.

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2303244(TA44-2303244)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’une requête visant à contester la décision implicite de rejet de sa demande de naturalisation née du silence du ministre de l’intérieur. En cours d’instance, le ministre a pris une décision explicite de rejet le 10 juillet 2023, se substituant à la décision implicite, et cette nouvelle décision a fait l’objet d’un autre recours. Invité à confirmer l’intérêt de sa requête initiale, M. A n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2212497(TA44-2212497)

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 26 mars 2025, du désistement pur et simple du centre de santé mentale angevin (CESAME) de sa requête. Cette requête visait à obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et assureurs pour des désordres affectant la toiture et le réseau d'eau chaude sanitaire d'un bâtiment de pédopsychiatrie à Angers. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n'a donc été prononcée.

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OrdonnanceNON_LIEU

TA44-2211842(TA44-2211842)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester un refus de titre de séjour du préfet de Maine-et-Loire. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, rendant la requête sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer.

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