Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes
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N° TA44-2211842(TA44-2211842)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester un refus de titre de séjour du préfet de Maine-et-Loire. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, rendant la requête sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer.
N° TA44-2306258(TA44-2306258)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Par un mémoire du 3 mars 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y opposait, a donné acte du désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.
N° TA44-2306604(TA44-2306604)
Le Tribunal Administratif de Nantes a donné acte du désistement pur et simple de la société Pigeon TP Loire Anjou, qui réclamait le paiement du solde d’un marché public à la commune de Cordemais. La juridiction a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans condamnation aux dépens.
N° TA44-2312724(TA44-2312724)
Désistement de Mme A de son recours contre le rejet de sa demande de prime "Ma PrimeRenov'" par l'Agence nationale de l'habitat. Le Tribunal administratif de Nantes, par ordonnance du 26 mars 2025, donne acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'est appliqué au-delà du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, mentionné sans être mis en œuvre.
N° TA44-2205180(TA44-2205180)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur le comportement fiscal critiquable du requérant, qui avait déclaré à charge son enfant mineur alors qu'il ne résidait pas avec lui. Le tribunal a jugé que, malgré la correction ultérieure des erreurs fiscales et l'indépendance des législations, le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir discrétionnaire. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
N° TA44-2205109(TA44-2205109)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester un refus de titre de séjour du 1er avril 2022. Postérieurement à la requête, le préfet de Maine-et-Loire a délivré une carte de séjour temporaire à l'intéressé le 24 décembre 2024, retirant implicitement la décision attaquée. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il rejette la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit en l'espèce.
N° TA44-2205016(TA44-2205016)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle, qui s'était substituée à la décision préfectorale, était suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation. Il a estimé que le ministre pouvait légalement prendre en compte le comportement de la requérante au regard de ses obligations locatives, notamment une dette envers son bailleur, pour ajourner sa demande. La solution retenue est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
N° TA44-2318852(TA44-2318852)
Le Tribunal Administratif de Nantes a donné acte du désistement de la SAS Secom Alu de ses conclusions en paiement dirigées contre le centre hospitalier du Haut-Anjou et la commune de Segrè en Anjou Bleu, concernant le solde de marchés publics. La société a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice, mais le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance sur les désistements.
N° TA44-2200569(TA44-2200569)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 10 novembre 2021 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration n'était pas tenue de respecter une procédure contradictoire préalable, la décision faisant suite à une demande de l'intéressé. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, cette mesure relevant de son pouvoir discrétionnaire.
N° TA44-2503832(TA44-2503832)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une mesure d’expertise à la demande de Nantes Métropole sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette expertise vise à évaluer la gêne subie par l’établissement CAFE LE PRINTEMPS en raison des travaux d’aménagement d’un axe cyclable reliant la Gare au quartier Bottière Chénaie. L’expert désigné devra décrire précisément la nature, la durée et l’importance des nuisances, ainsi que leurs conséquences sur l’activité économique du professionnel concerné. La mesure a été jugée utile pour éclairer la commission de règlement amiable dans le cadre d’une éventuelle indemnisation.
N° TA44-2111597(TA44-2111597)
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait la décision du 20 septembre 2021 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A a dissimulé avoir déjà obtenu une protection internationale en Italie, manquant ainsi à ses obligations envers les autorités d'asile. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation concernant sa vulnérabilité est également écarté, faute de justification.
N° TA44-2213469(TA44-2213469)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la société Provinvest Gestion Developpement, qui sollicitait la condamnation de la commune de Mauges-sur-Loire pour rupture abusive de négociations précontractuelles. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis de faute, car elle était libre de mettre fin aux pourparlers pour un motif d'intérêt général. Il a estimé que la société, en tant que professionnelle, ne pouvait ignorer le risque que le projet n'aboutisse pas, et que la commune ne lui avait pas donné l'assurance ferme qu'un contrat serait signé. Par conséquent, la perte de bénéfices escomptés n'était pas indemnisable. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative en matière de négociations précontractuelles.
N° TA44-2205037(TA44-2205037)
Refus de carte de résident par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal administratif de Nantes constate que la carte a été délivrée en cours d'instance. Les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet. Aucune somme n'est accordée au titre des frais de justice.
N° TA44-2114020(TA44-2114020)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant moldave, qui contestait deux décisions du préfet de la Loire-Atlantique (15 avril 2021 et 9 novembre 2022) déclarant irrecevables ses demandes de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision du 15 avril 2021 était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que les moyens soulevés (vice de procédure, défaut d’examen, erreur de droit et erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions d’annulation et des demandes d’injonction, sur le fondement des articles L. 311-6 et R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que du décret du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets.
N° TA44-2114123(TA44-2114123)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme C, ressortissante congolaise, contestant deux décisions du préfet de la Loire-Atlantique : la première du 17 février 2021 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour pour raisons de santé, et la seconde du 6 décembre 2021 refusant d’enregistrer une nouvelle demande. Le tribunal a jugé que la décision d’irrecevabilité était fondée sur l’absence de présentation de la demande dans le délai de trois mois suivant le rejet de sa demande d’asile, conformément à l’article L. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le refus d’enregistrement était légal en raison de l’autorité de la chose décidée attachée à la première décision. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire et l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés.
N° TA44-2503852(TA44-2503852)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d’expertise à la demande de Nantes Métropole. Cette expertise vise à évaluer la réalité et l’importance des gênes subies par l’établissement PROGIDENT en raison des travaux d’aménagement d’un axe cyclable reliant la Gare au quartier Bottière Chénaie à Nantes. L’expert désigné devra notamment décrire les causes, la durée et les conséquences des nuisances sur l’activité économique du professionnel riverain. La mission de l’expert est contradictoire et doit permettre d’éclairer la commission de règlement amiable sur les préjudices et responsabilités encourus.
N° TA44-2503844(TA44-2503844)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Nantes Métropole sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à évaluer la gêne subie par l'établissement L'EPICIER (TANAN) en raison des travaux d'aménagement d'un axe cyclable. L'expert désigné devra décrire la nature, la durée et l'importance des nuisances, ainsi que leurs conséquences sur l'activité économique du commerce. Le rapport d'expertise permettra d'éclairer la commission de règlement amiable chargée d'indemniser le préjudice éventuel.
N° TA44-2503858(TA44-2503858)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de Nantes Métropole. Cette expertise vise à évaluer la gêne subie par l'établissement WHYNOT COIFFURE en raison des travaux d'aménagement d'un axe cyclable, afin d'éclairer la commission de règlement amiable. Un expert a été désigné pour décrire précisément la nature, la durée et l'importance des nuisances, ainsi que leurs conséquences sur l'activité économique du professionnel concerné.
N° TA44-2212497(TA44-2212497)
Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 26 mars 2025, du désistement pur et simple du centre de santé mentale angevin (CESAME) de sa requête. Cette requête visait à obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et assureurs pour des désordres affectant la toiture et le réseau d'eau chaude sanitaire d'un bâtiment de pédopsychiatrie à Angers. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n'a donc été prononcée.
N° TA44-2503843(TA44-2503843)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de Nantes Métropole. Cette expertise vise à évaluer la réalité et l'importance des gênes subies par l'établissement L'ENCHANTIER (LOBENI) en raison des travaux d'aménagement d'un axe cyclable. Un expert a été désigné pour décrire les causes, la durée et les conséquences des nuisances sur l'activité économique du riverain, afin d'éclairer une éventuelle commission de règlement amiable.