Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes
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N° TA44-2504766(TA44-2504766)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par Mme B d’une demande de suspension de la décision 48SI du 20 février 2025 du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a produit un relevé d’information établissant que le permis de conduire de l’intéressée était valide. Par conséquent, le juge des référés a constaté, sur le fondement des articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en suspension et en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA44-2201387(TA44-2201387)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'OFPRA a reconnu à Mme A la qualité de réfugiée le 16 août 2022, ce qui lui ouvre de plein droit la délivrance d'un titre de séjour. Par ordonnance du 26 mars 2025, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires, notamment au titre des frais de justice, ont été rejetées.
N° TA44-2202087(TA44-2202087)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'un titre de séjour avait déjà été remis au requérant le 21 janvier 2022, soit avant l'enregistrement de sa requête le 17 février 2022. En conséquence, la requête était dépourvue d'objet dès l'origine et a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2202402(TA44-2202402)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme Princesse A pour contester un arrêté du préfet de la Sarthe refusant la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre sollicité le 19 octobre 2023. Par ordonnance du 26 mars 2025, la présidente du tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. L’Etat a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2202567(TA44-2202567)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 26 janvier 2022 déclarant irrecevable sa demande d'autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à Mme B une carte de résidente, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes ainsi que sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, devenue sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 500 euros à l'avocate de Mme B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
N° TA44-2202857(TA44-2202857)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A pour contester le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement enregistré la demande et délivré une autorisation provisoire de séjour, rendant sans objet les conclusions principales. Par une ordonnance du 26 mars 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à l'avocate de M. A.
N° TA44-2200869(TA44-2200869)
Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 18 novembre 2021 qui ajournait à deux ans la demande de naturalisation de M. A. Le tribunal juge que le motif retenu, une condamnation pour défaut d'assurance automobile en 2012, est trop ancien pour justifier un ajournement, constituant une erreur manifeste d'appréciation. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
N° TA44-2205901(TA44-2205901)
Refus de carte de résident par le préfet de Maine-et-Loire. Le Tribunal administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, car la requérante a obtenu une carte de résident valable dix ans postérieurement à sa requête. Les conclusions relatives aux frais d'instance sont rejetées. Décision fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2212087(TA44-2212087)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme C pour contester une décision du préfet du Val-d'Oise ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Par un mémoire du 13 février 2025, Mme B (vraisemblablement la requérante) s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mars 2025. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l'instance.
N° TA44-2212176(TA44-2212176)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’une demande d’annulation de la décision du 21 juillet 2022 par laquelle le ministre de l’intérieur a déclaré irrecevable sa demande de naturalisation. Par un mémoire du 17 février 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le ministre. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 26 mars 2025.
N° TA44-2305030(TA44-2305030)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SARL JSA GROUPE pour contester une pénalité de retard de 7 310 euros infligée par Nantes Métropole Habitat. Après que les deux parties ont accepté le principe d’une médiation, la société requérante s’est désistée de sa requête et de toute action future ayant le même objet. Par une ordonnance du 26 mars 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
N° TA44-2316083(TA44-2316083)
Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Famille A B, qui contestait une décision du préfet de Maine-et-Loire du 23 juin 2023 lui enjoignant de cesser des pratiques déloyales en matière d'information du consommateur. La requête de la société, enregistrée le 30 octobre 2023, visait l'annulation de cette injonction et de la décision implicite rejetant son recours gracieux. Par un mémoire du 3 mars 2025, la société a déclaré se désister de l'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mars 2025.
N° TA44-2200853(TA44-2200853)
Le Tribunal administratif de Nantes annule le refus du préfet de la Loire-Atlantique de délivrer une carte de résident à M. B, ressortissant malien. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que l'intéressé ne justifiait pas de ressources suffisantes et stables, alors que M. B percevait un salaire mensuel compris entre 1 224 et 1 419 euros depuis son contrat à durée indéterminée signé en 2018. La décision se fonde sur l'article L. 314-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 11 de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de M. B au titre des frais de justice.
N° TA44-2200388(TA44-2200388)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B contestant deux titres exécutoires émis par l'association syndicale autorisée de la Vallée du Lay (ASVL) pour les redevances syndicales de 2019 et 2020. Le tribunal a jugé que l'ASVL n'était pas tenue de délibérer chaque année sur les bases de répartition des dépenses, dès lors que celles-ci n'avaient pas été modifiées depuis 2016. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge des sommes réclamées. Les textes appliqués sont l'ordonnance n° 2004-632 du 1er juillet 2004 et le décret n° 2006-504 du 3 mai 2006 relatifs aux associations syndicales de propriétaires.
N° TA44-2200360(TA44-2200360)
Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 30 septembre 2021 qui maintenait un ajournement de deux ans de la demande de naturalisation de M. B. Le ministre s'était fondé sur l'absence d'autonomie matérielle de l'intéressé, qui exerçait une activité professionnelle sous contrat d'apprentissage. Le tribunal juge que les revenus de M. B, environ 1 300 euros nets par mois, lui assuraient une autonomie matérielle, et que le ministre a ainsi commis une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
N° TA44-2200241(TA44-2200241)
Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 9 novembre 2021 par laquelle le ministre de l'intérieur a rejeté la demande de naturalisation de M. B, ressortissant ivoirien. Le tribunal juge que le motif de rejet, tiré de la résidence à l'étranger de l'enfant mineur du requérant, est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de lien avec cet enfant. En conséquence, il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 21-26 du code civil.
N° TA44-2200047(TA44-2200047)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants marocains, qui contestaient les refus de titre de séjour du préfet de la Sarthe du 28 octobre 2021. Le tribunal a jugé que la signature des décisions était régulière et que la motivation était suffisante. Il a estimé que les requérants, ayant passé la majeure partie de leur vie au Maroc où résident plusieurs de leurs enfants, ne justifiaient pas du centre de leurs attaches privées et familiales en France. La solution s’appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.
N° TA44-2406354(TA44-2406354)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’une requête visant à annuler la décision du 28 février 2024 du ministre de l’intérieur classant sans suite sa demande de naturalisation. Par un mémoire du 30 décembre 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mars 2025.
N° TA44-2407185(TA44-2407185)
Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 26 mars 2025, du désistement pur et simple de la société Hoppen France de sa requête. Cette requête visait à contester un titre de recettes émis par le CHU d'Angers pour un montant de 42 726,97 euros. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement d'action et a clos l'instance.
N° TA44-2200046(TA44-2200046)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants marocains, qui contestaient le refus du préfet de la Sarthe de leur délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les requérants n'établissant pas avoir le centre de leurs attaches familiales en France.