Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnanceREJETE

TA44-2504904(TA44-2504904)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait la suspension d’un refus de visa de long séjour en tant que parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer la réalité et l’intensité des liens avec son enfant, et en l’absence de preuve d’une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à ceux de son fils. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, et la requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA44-2201387(TA44-2201387)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'OFPRA a reconnu à Mme A la qualité de réfugiée le 16 août 2022, ce qui lui ouvre de plein droit la délivrance d'un titre de séjour. Par ordonnance du 26 mars 2025, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires, notamment au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2202087(TA44-2202087)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'un titre de séjour avait déjà été remis au requérant le 21 janvier 2022, soit avant l'enregistrement de sa requête le 17 février 2022. En conséquence, la requête était dépourvue d'objet dès l'origine et a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2202402(TA44-2202402)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme Princesse A pour contester un arrêté du préfet de la Sarthe refusant la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre sollicité le 19 octobre 2023. Par ordonnance du 26 mars 2025, la présidente du tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. L’Etat a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2202567(TA44-2202567)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 26 janvier 2022 déclarant irrecevable sa demande d'autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à Mme B une carte de résidente, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes ainsi que sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, devenue sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 500 euros à l'avocate de Mme B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2202857(TA44-2202857)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A pour contester le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement enregistré la demande et délivré une autorisation provisoire de séjour, rendant sans objet les conclusions principales. Par une ordonnance du 26 mars 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à l'avocate de M. A.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA44-2205901(TA44-2205901)

Refus de carte de résident par le préfet de Maine-et-Loire. Le Tribunal administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, car la requérante a obtenu une carte de résident valable dix ans postérieurement à sa requête. Les conclusions relatives aux frais d'instance sont rejetées. Décision fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2212087(TA44-2212087)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme C pour contester une décision du préfet du Val-d'Oise ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Par un mémoire du 13 février 2025, Mme B (vraisemblablement la requérante) s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mars 2025. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l'instance.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2212176(TA44-2212176)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’une demande d’annulation de la décision du 21 juillet 2022 par laquelle le ministre de l’intérieur a déclaré irrecevable sa demande de naturalisation. Par un mémoire du 17 février 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le ministre. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 26 mars 2025.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2305030(TA44-2305030)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SARL JSA GROUPE pour contester une pénalité de retard de 7 310 euros infligée par Nantes Métropole Habitat. Après que les deux parties ont accepté le principe d’une médiation, la société requérante s’est désistée de sa requête et de toute action future ayant le même objet. Par une ordonnance du 26 mars 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2316083(TA44-2316083)

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Famille A B, qui contestait une décision du préfet de Maine-et-Loire du 23 juin 2023 lui enjoignant de cesser des pratiques déloyales en matière d'information du consommateur. La requête de la société, enregistrée le 30 octobre 2023, visait l'annulation de cette injonction et de la décision implicite rejetant son recours gracieux. Par un mémoire du 3 mars 2025, la société a déclaré se désister de l'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mars 2025.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2403376(TA44-2403376)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 8 février 2024 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante russe, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la situation particulière de la requérante, mariée à un réfugié et souffrant d'une pathologie nécessitant l'assistance quotidienne de son époux. En conséquence, l'arrêté est annulé pour atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2406354(TA44-2406354)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’une requête visant à annuler la décision du 28 février 2024 du ministre de l’intérieur classant sans suite sa demande de naturalisation. Par un mémoire du 30 décembre 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mars 2025.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2205160(TA44-2205160)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante algérienne, contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation française. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence des signataires et d'insuffisance de motivation des décisions attaquées. Il a jugé que le ministre pouvait légalement rejeter la demande en se fondant sur l'absence d'attaches en France et l'exercice de son activité professionnelle en Algérie, sans méconnaître l'article 21-26 du code civil. La solution retenue s'appuie sur les articles 45 et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2407185(TA44-2407185)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 26 mars 2025, du désistement pur et simple de la société Hoppen France de sa requête. Cette requête visait à contester un titre de recettes émis par le CHU d'Angers pour un montant de 42 726,97 euros. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement d'action et a clos l'instance.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2418209(TA44-2418209)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite de la caisse d'allocations familiales de lui accorder une remise de dette pour un trop-perçu d'aide personnelle au logement. La requérante s'est désistée de sa requête par deux mémoires. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Aucune décision au fond n'a donc été rendue.

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DécisionREJETE

TA44-2201785(TA44-2201785)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la région Pays de la Loire pour obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs (M. D, sociétés Saboureau Ingénierie, AF2M, SOCOTEC, Rabier Fluides Concept, Hervé Thermique et la liquidatrice de la société Bonnel) sur le fondement de la garantie décennale et, à titre subsidiaire, de la garantie de parfait achèvement. La région réclamait l'indemnisation de divers désordres affectant un ouvrage public, notamment le système de gestion des eaux pluviales, l'étanchéité à l'air de la salle du restaurant et le chauffage de l'Aile de la Bourdonnaye, ainsi que des frais annexes. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la région fondait ses demandes sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et sur la garantie de parfait achèvement (article 1792-6 du code civil).

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2200869(TA44-2200869)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 18 novembre 2021 qui ajournait à deux ans la demande de naturalisation de M. A. Le tribunal juge que le motif retenu, une condamnation pour défaut d'assurance automobile en 2012, est trop ancien pour justifier un ajournement, constituant une erreur manifeste d'appréciation. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2200853(TA44-2200853)

Le Tribunal administratif de Nantes annule le refus du préfet de la Loire-Atlantique de délivrer une carte de résident à M. B, ressortissant malien. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que l'intéressé ne justifiait pas de ressources suffisantes et stables, alors que M. B percevait un salaire mensuel compris entre 1 224 et 1 419 euros depuis son contrat à durée indéterminée signé en 2018. La décision se fonde sur l'article L. 314-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 11 de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de M. B au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2114791(TA44-2114791)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant béninois, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne pouvait utilement contester la compétence de l'auteur du rejet de son recours gracieux. Sur le fond, il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu notamment de ses attaches familiales au Bénin.

Résumé IA