Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnanceANNULE

TA44-2412100(TA44-2412100)

Le Tribunal Administratif de Nantes a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a retiré sa contestation du retrait de points de permis de conduire et de la perte de validité de son permis. Le ministre de l'intérieur avait conclu au non-lieu à statuer sur ces points. Le tribunal a condamné l'État à verser 300 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2411906(TA44-2411906)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A pour contester le retrait de quatre points de son permis de conduire suite à une infraction du 22 janvier 2023. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le ministre de l'intérieur a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance du 27 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2411764(TA44-2411764)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite du ministre de l'intérieur de rectifier son relevé d'information intégral et de lui créditer quatre points sur son permis de conduire. Après avoir introduit son recours, Mme B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n'a été prononcée, les conclusions de la requête étant abandonnées.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2411558(TA44-2411558)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B pour contester une décision "48 SI" du ministre de l'intérieur du 29 mai 2024, qui retirait des points de son permis de conduire et constatait sa perte de validité. En défense, le ministre a indiqué avoir retiré cette décision, invitant à un non-lieu partiel. Faute pour M. B d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 27 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2410887(TA44-2410887)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points associés. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande expresse du tribunal, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 27 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2410665(TA44-2410665)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A C épouse B d'une requête relative à la perte de son titre de séjour. L'intéressée s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc l'extinction de l'instance sans examen au fond.

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OrdonnanceANNULE

TA44-2409103(TA44-2409103)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement des requérants, M. C B et Mme A E, concernant leurs conclusions en annulation et injonction, après que le visa de long séjour pour leur enfant a été délivré le 30 octobre 2024. Les requérants ont maintenu uniquement leurs conclusions au titre des frais de justice. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 500 euros à leur avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2408055(TA44-2408055)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant des retraits de points sur son permis de conduire. Pour six infractions, la décision "48 SI" notifiée le 4 décembre 2023 rendait le recours contentieux, introduit le 30 mai 2024, tardif. Pour deux autres infractions, aucun retrait de points n'avait eu lieu, rendant les conclusions irrecevables. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePARTIEL

TA44-2504891(TA44-2504891)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale. La requérante invoquait l’urgence à se rendre au mariage de son fils prévu le 5 avril 2025. Le juge a estimé que le droit au respect de la vie privée et familiale n’implique pas la possibilité d’assister à un mariage à une date prédéfinie, et que cette circonstance ne caractérisait pas une situation d’urgence particulière. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2505270(TA44-2505270)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B C, ressortissante géorgienne faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui fournir, ainsi qu'à ses deux enfants, une solution d'hébergement d'urgence. Le tribunal rappelle que les étrangers faisant l'objet d'une mesure d'éloignement n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, la solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2401578(TA44-2401578)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Me Belville, avocat, qui contestait un refus de visa étudiant pour M. A. La requête avait été déposée via l'application "Télérecours citoyens", réservée aux particuliers non représentés, alors que les avocats doivent obligatoirement utiliser l'application "Télérecours". Malgré une demande de régularisation, l'avocat n'a pas déposé sa requête sur le bon support dans le délai imparti, ce qui a conduit au rejet sur le fondement des articles R. 222-1, R. 414-1 et R. 414-2 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2318782(TA44-2318782)

Réunification familiale – Tribunal Administratif de Nantes – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le tribunal constate que les visas de long séjour sollicités par Mme A B et ses enfants ont été délivrés par l'autorité consulaire française à Téhéran le 14 janvier 2025, après l'introduction de la requête. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'État est condamné à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice, conformément à l'article L. 761-1 du code de justice administrative et à l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA44-2317640(TA44-2317640)

Refus de visa de court séjour pour conjoint de Français. Le Tribunal Administratif de Nantes, par ordonnance, constate un non-lieu à statuer car le visa a été délivré le 13 février 2024, rendant la décision attaquée sans objet. La demande d’annulation et d’injonction est devenue sans objet. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

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OrdonnanceNON_LIEU

TA44-2314498(TA44-2314498)

Refus de carte mobilité inclusion (stationnement) par le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique. Le tribunal administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer, la carte ayant été délivrée le 23 août 2024, rendant la requête sans objet. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceAUTRE

TA44-2310493(TA44-2310493)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue le 27 mars 2025, concerne un litige relatif à une demande de naturalisation. Le tribunal se déclare incompétent territorialement pour connaître de la requête de M. A, qui conteste la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur sur son recours hiérarchique. La solution retenue est le renvoi de l'affaire au Tribunal Administratif de Versailles, compétent en vertu de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, car la décision attaquée est un classement sans suite pris par le préfet des Yvelines, et non une décision relevant de l'article R. 312-18 du même code. Les textes appliqués sont les articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 312-18 du code de justice administrative, ainsi que le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2504966(TA44-2504966)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A E B. Celui-ci demandait la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour son épouse au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le refus de visa ne constitue pas, en l'absence de circonstances particulières, une situation d'urgence caractérisée nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2504954(TA44-2504954)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour pour Mme A D C et sa fille mineure, au titre de la réunification familiale avec M. C, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat, malgré la situation de vulnérabilité alléguée en Afghanistan et la séparation familiale depuis 2015. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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DécisionREJETE

TA44-2504207(TA44-2504207)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à l'information et de l'entretien individuel, ainsi que l'absence d'examen de sa vulnérabilité et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III") et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionANNULE

TA44-2504214(TA44-2504214)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 26 février 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait cessé de verser les conditions matérielles d'accueil à Mme B et à sa fille. Le tribunal a considéré que l'OFII n'avait pas pris en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment son état de santé attesté par un certificat médical, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de l'OFII, avec injonction de rétablir les conditions matérielles d'accueil.

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DécisionANNULE

TA44-2405827(TA44-2405827)

Le Tribunal administratif de Nantes annule l’arrêté du 18 mars 2024 par lequel le préfet de la Sarthe a obligé M. B, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. La décision est motivée par une erreur de fait : le préfet a mentionné que l’intéressé n’avait pas sollicité d’autre titre de séjour que l’asile, alors qu’une demande de titre de séjour pour raisons médicales avait été déposée le 10 janvier 2024, ce qui a influencé l’appréciation de sa situation. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours, et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice. La décision se fonde notamment sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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