Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnanceREJETE

TA44-2414452(TA44-2414452)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C A B, qui contestait un refus de visa d'entrée en France. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait pas la signature requise et n'était pas accompagnée de la décision contestée du sous-directeur des visas, en méconnaissance des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation notifiée au requérant, celui-ci n'a pas fourni les éléments manquants dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2410150(TA44-2410150)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester le refus du préfet de la Loire-Atlantique de reconstituer partiellement les points de son permis de conduire suite à un stage de sensibilisation. Le requérant s'est toutefois désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 23 décembre 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 mars 2025. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2407528(TA44-2407528)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait un refus de visa de court séjour. Le juge a relevé que le requérant, résidant en Algérie, n'avait pas régularisé sa requête malgré une demande de régularisation, en n'élisant pas domicile sur le territoire de l'Union européenne et en ne produisant pas la preuve d'un recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

TA44-2406387(TA44-2406387)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour pour son épouse et son enfant. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire française à Dakar le 23 juillet 2024. En conséquence, la décision attaquée a été implicitement retirée et les conclusions de la requête sont devenues sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2404306(TA44-2404306)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A contestant le refus de visa de court séjour opposé par les autorités consulaires françaises à Oran. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant, résidant en Algérie, n'a pas justifié d'une élection de domicile sur le territoire français ou européen, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. De plus, il n'a pas apporté la preuve du recours administratif préalable obligatoire auprès du sous-directeur des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, malgré une demande de régularisation.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2400101(TA44-2400101)

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Tribunal administratif de Nantes. Non-lieu à statuer car le visa a été délivré après l’introduction du recours. Application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2319421(TA44-2319421)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue le 27 mars 2025, concerne un recours contre le refus implicite des autorités consulaires françaises à Erbil (Irak) de convoquer une famille en vue de l'enregistrement de leur demande de visa de long séjour. Le tribunal constate que les requérants ont obtenu un rendez-vous consulaire le 9 février 2025, rendant sans objet leurs conclusions en annulation et injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'Etat est condamné à verser 600 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

TA44-2305932(TA44-2305932)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B pour contester le refus du président du conseil départemental de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". En cours d'instance, le département a finalement accordé la carte sollicitée le 31 janvier 2025, retirant implicitement la décision attaquée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2204696(TA44-2204696)

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait le refus de la CAF de Loire-Atlantique de lui accorder une remise d'indu de prime d'activité de 300,18 euros. La requérante n'ayant pas répondu à la demande de confirmation du maintien de sa requête, adressée par pli recommandé non réclamé, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2505018(TA44-2505018)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A, ressortissant nigérian, contestant un arrêté du 15 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour, et un arrêté du 26 février 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de procédure contradictoire, et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée. Il a jugé que la mesure d'assignation à résidence était justifiée et proportionnée au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les deux arrêtés préfectoraux ont été validés et les demandes de M. A rejetées.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2504914(TA44-2504914)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a pris acte du désistement du Syndicat national unifié des directeurs et instituteurs de Force ouvrière de la Mayenne (SNUDI-FO 53) de sa demande de suspension de l'arrêté du 10 février 2025 du DASEN de la Mayenne relatif aux mesures de carte scolaire pour la rentrée 2025. Ce désistement fait suite au retrait de l'arrêté contesté par l'administration le 13 mars 2025. La requête du syndicat, qui invoquait un vice de procédure lié à l'absence d'avis du CSA et du CDEN sur l'implantation d'une UEEA, est ainsi devenue sans objet. Les conclusions accessoires du syndicat ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

TA44-2504703(TA44-2504703)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la communauté urbaine Angers Loire Métropole pour ordonner l'expulsion immédiate de M. A B et d'autres occupants sans droit ni titre d'un parc de stationnement. La collectivité a ensuite informé le tribunal du départ volontaire des occupants, concluant au non-lieu à statuer. Le juge a estimé que ce départ ne constituait pas une satisfaction complète de la demande et a requalifié les conclusions en désistement pur et simple, dont il a été donné acte. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

TA44-2504437(TA44-2504437)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision 48SI du 5 décembre 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur avait notifié un solde de points nul à M. B. Le ministre a en effet retiré implicitement cette décision après avoir supprimé les mentions de l'infraction litigieuse du dossier de l'intéressé, rendant ainsi la requête sans objet. La condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité invoqués par le requérant n'ont donc pas été examinés au fond. L'État a été condamné à verser 550 euros à M. B au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2504329(TA44-2504329)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à trois enfants centrafricains en tant que membres de famille d’une réfugiée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, malgré l’état de santé de l’un des enfants, et qu’aucun moyen soulevé, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2, L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais d’instance.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2504210(TA44-2504210)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant tchadien, contestant un arrêté du préfet de la Vendée du 1er mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les erreurs de droit ou d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2504205(TA44-2504205)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B E, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 27 février 2025 l'assignent à résidence à Nantes pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de procédure contradictoire (jugeant le moyen tiré de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE inopérant), et l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant la mesure proportionnée et légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2504171(TA44-2504171)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III") et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à l'information et l'absence d'application de la clause discrétionnaire (article 17), n'étaient pas fondés. Il a également estimé que la requérante n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Italie justifiant l'exception prévue à l'article 3§2 du règlement. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA44-2504166(TA44-2504166)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A, ressortissant pakistanais, contestant un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 8 août 2024 rejetant sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire, ainsi qu’un arrêté du préfet de l’Allier du 7 février 2025 prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions attaquées n’étaient entachées ni d’erreur de droit, ni d’erreur manifeste d’appréciation, et ne méconnaissaient pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les conclusions en annulation et les demandes d’injonction et de frais ont été rejetées. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2504106(TA44-2504106)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour la jeune D A au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié de démarches rapides pour établir un lien familial avec l’enfant, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, faute de preuves suffisantes du lien de filiation ou d’adoption. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 434-2 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

TA44-2503967(TA44-2503967)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la suspension d'une décision implicite de la commission de recours contre les visas, confirmant un refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à Mme B A. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer le visa sollicité, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a également mis à la charge de l'Etat une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA