Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionREJETE

TA44-2304030(TA44-2304030)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande indemnitaire de M. A, qui contestait l'utilisation par la commune de Beaufort-en-Anjou d'une note de son ancien employeur (commune de Sautron) dans le cadre de son licenciement pour insuffisance professionnelle. Le tribunal estime que, bien que la commune ait commis une faute en versant cette note au dossier disciplinaire, le licenciement était uniquement fondé sur les carences constatées après l'arrivée de l'agent dans la commune. Dès lors, aucun lien de causalité direct n'est établi entre la faute et les préjudices allégués. La solution retenue repose sur l'absence de lien de causalité, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la légalité de la communication de la note au regard du code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2418259(TA44-2418259)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A, représentant légal de ses enfants mineurs, pour contester le refus de délivrance de visas de long séjour par l'autorité consulaire française à Islamabad (Pakistan) le 2 octobre 2024. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que les visas avaient été délivrés le 13 février 2025, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2419443(TA44-2419443)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme H et M. B A d’un recours contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de l’autorité consulaire à Dacca de délivrer des visas de long séjour. Le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités ont été délivrés le 8 janvier 2025, rendant la décision attaquée caduque. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

TA44-2413156(TA44-2413156)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS Soliha d’une demande de décharge de la taxe foncière à laquelle elle était assujettie pour 2023. L’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de cette imposition en cours d’instance. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2505359(TA44-2505359)

Absence prolongée d’enseignants – Lycée – Référé mesures utiles (art. L. 521-3 CJA) – Tribunal administratif de Nantes. Le juge des réjets rejette la requête de M. C, agissant pour sa fille mineure, qui demandait le remplacement d’un professeur absent depuis plusieurs mois et le rattrapage des heures perdues. Il estime que la condition d’urgence n’est pas établie, faute de démonstration d’un péril grave pour l’éducation de l’élève, et que la demande de rattrapage, dépourvue de caractère provisoire, est irrecevable dans le cadre de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2505352(TA44-2505352)

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa. La condition d'urgence n'est pas satisfaite car l'audience au fond est fixée à une date proche (23 juin 2025). La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2505358(TA44-2505358)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du consul général de France à Douala du 7 mars 2025 annulant un visa délivré à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que le suivi médical invoqué par le requérant ne présentait pas un caractère d'urgence particulière et que les liens familiaux allégués ne justifiaient pas une suspension immédiate de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2505339(TA44-2505339)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Lolart Groupement qui demandait la suspension de la décision du maire de Vallet du 13 février 2025 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. La société invoquait l'urgence en raison de l'impossibilité d'exploiter son fonds de commerce de restauration. Le juge a rejeté la demande au motif que la requête ne développait aucun moyen de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA44-2314248(TA44-2314248)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. En cours d'instance, le ministre a accordé la nationalité française à M. B par un décret du 17 février 2025, publié le 19 février 2025. Par une ordonnance du 28 mars 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la décision attaquée étant implicitement retirée. Les conclusions accessoires, notamment la demande de frais de justice, ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2204818(TA44-2204818)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et de prime exceptionnelle de fin d'année 2021, notifiés par la CAF de la Sarthe. La requérante contestait l'appréciation de sa situation familiale, la CAF estimant qu'elle avait dissimulé une reprise de vie maritale. Le tribunal a appliqué les articles L. 262-2 et L. 262-9 du code de l'action sociale et des familles, l'article L. 842-3 du code de la sécurité sociale, et l'article 515-8 du code civil, retenant que la vie de couple était établie. Par conséquent, les indus ont été jugés fondés et la demande de décharge a été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2413512(TA44-2413512)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait un refus implicite de visa de court séjour, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant, résidant en Côte d'Ivoire et non représenté, avait saisi le tribunal par courriel, ce qui ne constitue pas une requête régulière au sens de l'article R. 414-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas utilisé le téléservice "Télérecours citoyens" ni élu domicile sur le territoire requis par l'article R. 431-8. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2417989(TA44-2417989)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire française à Moroni. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours, M. C n’a pas produit la décision du sous-directeur des visas dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2418660(TA44-2418660)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait un refus de visa de long séjour délivré par l'autorité consulaire française à Moroni (Comores). La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation adressée à son avocat, la requérante n'a pas fourni la preuve de ce recours dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

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OrdonnanceANNULE

TA44-2302606(TA44-2302606)

Refus de titre de séjour – Tribunal administratif de Nantes – Non-lieu à statuer – Retrait de la décision et délivrance du titre. Le tribunal constate que le préfet a retiré la décision attaquée et délivré le titre de séjour sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il condamne l’État à verser 500 euros à l’avocat du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2419059(TA44-2419059)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, et aucun mémoire complémentaire n'a été déposé avant l'expiration du délai de recours. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2505308(TA44-2505308)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette les demandes de suspension de M. A concernant les refus implicites de visa de long séjour pour son épouse et son fils au titre du regroupement familial. Le juge des référés a joint les deux requêtes et a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la séparation familiale invoquée, bien que difficile, ne caractérisait pas une urgence suffisante justifiant une suspension. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2504954(TA44-2504954)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour pour Mme A D C et sa fille mineure, au titre de la réunification familiale avec M. C, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat, malgré la situation de vulnérabilité alléguée en Afghanistan et la séparation familiale depuis 2015. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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OrdonnanceANNULE

TA44-2318782(TA44-2318782)

Réunification familiale – Tribunal Administratif de Nantes – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le tribunal constate que les visas de long séjour sollicités par Mme A B et ses enfants ont été délivrés par l'autorité consulaire française à Téhéran le 14 janvier 2025, après l'introduction de la requête. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'État est condamné à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice, conformément à l'article L. 761-1 du code de justice administrative et à l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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OrdonnancePARTIEL

TA44-2504891(TA44-2504891)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale. La requérante invoquait l’urgence à se rendre au mariage de son fils prévu le 5 avril 2025. Le juge a estimé que le droit au respect de la vie privée et familiale n’implique pas la possibilité d’assister à un mariage à une date prédéfinie, et que cette circonstance ne caractérisait pas une situation d’urgence particulière. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

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DécisionREJETE

TA44-2203818(TA44-2203818)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A. La décision du préfet de la Seine-Saint-Seine du 2 septembre 2021, qui ajournait sa demande de naturalisation, a été substituée par la décision du ministre de l'intérieur du 7 mars 2022, rendant les conclusions contre la décision préfectorale irrecevables. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement ajourner la demande pour une durée de deux ans en se fondant sur des renseignements défavorables, sans que l'erreur manifeste d'appréciation ne soit retenue. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Résumé IA