Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionINJONCTION

TA44-2503089(TA44-2503089)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de proposer un logement de type 2 accessible à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 2 juillet 2024. La solution retenue se fonde sur l’obligation de résultat de l’État en matière de droit au logement opposable, prévue aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, rejetant l’argument préfectoral de saturation de l’offre.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2418057(TA44-2418057)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour par la sous-directrice des visas. Le juge a constaté que le requérant, résidant en Algérie, n’avait pas régularisé sa requête en élisant domicile sur le territoire français, de l’Union européenne, de l’Espace économique européen ou de la Suisse, comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 21 novembre 2024, M. B n’a pas satisfait à cette obligation dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 4° du même code, la requête, manifestement irrecevable, a été rejetée par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2418051(TA44-2418051)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour par les autorités consulaires françaises à Oran. Le juge a constaté que le requérant, résidant en Algérie, n’avait pas régularisé sa requête malgré une demande, en omettant de justifier d’un recours préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas (articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers) et de faire élection de domicile (article R. 431-8 du code de justice administrative). En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2417992(TA44-2417992)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A contestant le refus de visa de long séjour opposé par l'autorité consulaire française à Moroni. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, M. A n'a pas produit la décision de la commission ni la preuve de son saisine. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA44-2417949(TA44-2417949)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à M. et Mme A, suite à une décision consulaire défavorable. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 20 janvier 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2417945(TA44-2417945)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A E et M. F d’un recours contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour, suite à une décision consulaire à Brasília. En cours d’instance, le visa a finalement été délivré le 6 février 2025, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 28 mars 2025, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2416719(TA44-2416719)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme A qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire française à Annaba (Algérie). Le visa sollicité ayant été délivré le 18 février 2025, postérieurement à l’introduction de la requête, la décision attaquée a été implicitement retirée, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé ce non-lieu et a condamné l’État à verser 500 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2416669(TA44-2416669)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B, résidant en Algérie, n'a pas respecté l'obligation d'élire domicile sur le territoire de la République, de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse, conformément à l'article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré deux demandes de régularisation. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2416123(TA44-2416123)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant un refus consulaire de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Par un mémoire du 14 février 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 mars 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2415453(TA44-2415453)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Par un mémoire du 14 février 2025, M. A s'est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 mars 2025. Aucune autre mesure n'a été ordonnée.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA44-2413821(TA44-2413821)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester la décision du préfet des Yvelines du 8 août 2024 rejetant sa demande d'admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Postérieurement à l'introduction de la requête, M. B a obtenu une carte de séjour temporaire d'un an portant la mention " salarié ". En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que la requête était devenue sans objet et qu'il n'y avait plus lieu de statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2204682(TA44-2204682)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B contestant les décisions de la CAF de la Sarthe qui ne lui accordaient qu'une remise partielle de ses dettes de prime d'activité et d'aide personnelle au logement. La requérante soutenait que l'indu résultait d'une erreur de la CAF et invoquait sa précarité financière. Le tribunal a jugé que l'indu de prime d'activité provenait de l'absence de déclaration d'une pension d'invalidité par Mme B, et non d'une erreur des services. Constatant que Mme B n'avait pas fourni de justificatifs suffisants pour établir sa précarité, le tribunal a estimé que la remise partielle déjà accordée était suffisante. La décision est fondée sur les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2206377(TA44-2206377)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B D contestant plusieurs décisions de la CAF de Loire-Atlantique, notamment un indu de RSA pour suspicion de fraude, une pénalité administrative de 115 euros, et un indu de complément familial. Le tribunal a relevé d'office plusieurs moyens d'ordre public, dont l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître des conclusions relatives à la pénalité administrative et à l'indu de complément familial, ces litiges relevant du juge judiciaire. En conséquence, ces conclusions ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente. S'agissant de l'indu de RSA, le tribunal a constaté que M. D n'apportait pas d'élément suffisant pour contester le bien-fondé de la dette, et a rejeté sa demande de remise gracieuse, celle-ci relevant de l'autorité administrative compétente. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA44-2318397(TA44-2318397)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un visa de court séjour en tant que membre de famille d’un ressortissant allemand. Le tribunal a jugé que la décision du sous-directeur des visas, qui s’était approprié le motif de fraude ou d’abus de droit retenu par l’autorité consulaire, était suffisamment motivée. Il a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur de droit au regard des articles L. 200-4 et L. 231-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, transposant la directive 2004/38/CE, dès lors que la requérante ne justifiait pas de la réalité de son lien familial allégué. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2504765(TA44-2504765)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal du 7 février 2024 mettant en demeure Mme B de démolir un mur et d'évacuer des fondations. Le juge estime que la requête est mal fondée, car l'arrêté n'impose aucune obligation de paiement immédiat et que la contestation de l'avis de sommes à payer, émis pour le recouvrement de l'astreinte, doit être formée directement auprès du comptable public, conformément à l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La condition d'urgence n'est pas établie et la demande est dépourvue d'objet.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2418393(TA44-2418393)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de M. C F G et de Mme B E, réfugiée érythréenne, visant à obtenir un visa de long séjour pour M. F G au titre de la réunification familiale. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la commission de recours, estimant que le motif retenu, à savoir le caractère partiel de la réunification familiale, était infondé. Il a considéré que le refus de visa ne pouvait être justifié par le fait que le fils du couple n'avait pas pu déposer une demande de visa en raison de l'absence de passeport, cette circonstance n'étant pas imputable aux requérants. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2418395(TA44-2418395)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme E et M. B F, agissant pour leur enfant mineur D C B, d’une demande d’annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, en raison de la tardiveté du recours administratif préalable obligatoire, formé au-delà du délai de trente jours prévu à l’article D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a ainsi écarté les moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 du même code et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2100602(TA44-2100602)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, sapeur-pompier professionnel, qui contestait la décision du SDIS de la Loire-Atlantique refusant de régulariser sa situation statutaire et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la décision attaquée du 27 janvier 2020 se bornait à confirmer l'arrêté de titularisation du 14 avril 2015, lequel n'avait pas été contesté dans les délais, rendant les conclusions irrecevables. Il a également écarté le moyen d'irrecevabilité des mémoires en défense, le président du conseil d'administration étant habilité à représenter le SDIS en justice en vertu de l'article L. 1424-30 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et indemnitaires ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA44-2100831(TA44-2100831)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. B, animateur périscolaire, qui contestait son arrêté de suspension de six mois pour des faits d'agression sexuelle présumée sur un enfant de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur l'article L. 227-10 du code de l'action sociale et des familles, était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, la consultation d'une commission n'étant pas requise pour une mesure conservatoire d'urgence. Il a estimé que les faits, rapportés par l'enfant et signalés par la ville, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA44-2319252(TA44-2319252)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par ordonnance du 30 avril 2025, désigne un médecin expert (sapiteur) pour assister l'expert déjà nommé dans le cadre d'une expertise médicale ordonnée en référé le 28 mars 2025. La décision, prise par délégation du président, précise les modalités de saisine du tribunal pour une allocation provisionnelle et interdit toute réclamation directe de frais aux parties. Le sapiteur devra transmettre son rapport à l'expert principal, qui le communiquera aux parties et l'annexera à son rapport définitif. Cette ordonnance s'appuie sur les articles R. 621-2, R. 621-12 et R. 621-14 du code de justice administrative.

Résumé IA