Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionPARTIEL

TA44-2402587(TA44-2402587)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de l'autorité consulaire à Tunis de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Le tribunal a estimé que la décision implicite, qui s'approprie les motifs de la décision consulaire, n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, et que les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut d'examen et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2400334(TA44-2400334)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La commission de recours avait fondé son refus sur un risque de détournement de l'objet du visa, en raison d'une inadéquation entre le profil du demandeur et l'emploi de couvreur-zingueur sollicité. Le tribunal a estimé que les documents fournis par M. A ne permettaient pas d'établir la réalité de son expérience professionnelle et de sa qualification, justifiant ainsi le refus sans erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 5221-2 du code du travail et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

TA44-2504481(TA44-2504481)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé pour suspendre la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 10 février 2025 refusant l'enregistrement de la demande de titre de séjour de M. C. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, notamment en ne démontrant pas de manière suffisante la perte imminente de son emploi ou de son logement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2503687(TA44-2503687)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 11 février 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. D, un ressortissant érythréen demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas informé le requérant des motifs de la cessation ni respecté la procédure contradictoire prévue aux articles L. 551-10 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2318463(TA44-2318463)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé provision par M. B A, qui sollicite une avance de 200 000 euros sur l'indemnisation de ses préjudices, imputés à un retard de diagnostic et de traitement lors de sa prise en charge aux urgences du centre hospitalier départemental de la Roche-sur-Yon les 28 et 29 septembre 2020. Le requérant invoque la responsabilité de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 I du code de la santé publique, estimant que l’obligation est non contestable en raison d’une perte de chance de 95 % d’éviter un infarctus transmural. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’application de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui permet d’accorder une provision si l’obligation n’est pas sérieusement contestable.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2500238(TA44-2500238)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A B pour contester un arrêté du préfet de la Vendée du 25 novembre 2024 lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le préfet ayant abrogé cet arrêté le 27 janvier 2025, le tribunal constate, par ordonnance du 31 mars 2025, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

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DécisionREJETE

TA44-2504464(TA44-2504464)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de Maine-et-Loire refusant de délivrer un titre de séjour pour raison médicale à une ressortissante angolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation d'urgence justifiant la suspension, malgré ses problèmes de santé. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2503781(TA44-2503781)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Brangeon Recyclage Atlantique. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un accord-cadre pour le transfert d’emballages ménagers, attribué à la société Transports Meriau et fils par la communauté de communes du Pays d’Ancenis. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l’irrégularité de l’offre et de la candidature de l’attributaire, ainsi que la méconnaissance des règles sur la sous-traitance issues du code de la commande publique. En conséquence, la demande d’annulation de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2408626(TA44-2408626)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 8 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge estime que la décision est suffisamment motivée et ne porte pas une atteinte excessive à sa vie privée et familiale, faute de justifications de liens stables en France. La demande d’annulation de la fixation du pays de renvoi est rejetée par voie de conséquence, et l’interdiction de retour de deux ans est jugée proportionnée compte tenu de la menace pour l’ordre public et de l’absence d’attaches familiales en France. La décision se fonde sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2112161(TA44-2112161)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B d’une requête contestant le refus de la société Enedis de déplacer à ses frais un poteau et une ligne électriques situés sur leur propriété. Par un mémoire enregistré le 21 mars 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Par ordonnance du 31 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société Enedis tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais à la charge des requérants.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2504616(TA44-2504616)

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Sarthe de délivrer un rendez-vous à M. B, ressortissant béninois, pour retirer son titre de séjour étudiant, dont la disponibilité était établie depuis juin 2023. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu des conséquences sur la poursuite des études et de l'alternance de l'intéressé, et la mesure a été jugée utile face aux annulations répétées de rendez-vous et à l'absence de réponse de l'administration. La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'autorité administrative de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, conformément aux principes dégagés par la jurisprudence administrative.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2108242(TA44-2108242)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS Le Petit Monde pour contester un arrêté du maire de Saint-Georges-Buttavent du 30 juin 2021 s'opposant à une déclaration préalable de travaux. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d'office de la requête par une ordonnance du 31 mars 2025. La solution retenue est donc le désistement de la société, sans examen au fond du litige.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2500358(TA44-2500358)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du J. S. Laval Maghreb contestant une décision de la commission supérieure d'appel de la Fédération Française de Football réduisant une sanction disciplinaire à l'encontre d'un arbitre. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle a été introduite par courriel, en violation des articles R. 411-1, R. 413-1 et R. 414-2 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que le club n'a pas régularisé sa demande dans le délai imparti, malgré une notification régulière. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2420169(TA44-2420169)

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait sa suspension de formation à l'institut de formation en soins infirmiers de la Sarthe. Cette requête au fond faisait suite au rejet de son référé suspension le 13 février 2025, pour absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, Mme B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 mars 2025.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2505381(TA44-2505381)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mars 2025 par laquelle l'ambassade de France à Brasilia a refusé de délivrer un visa de long séjour à une ressortissante brésilienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas satisfaite, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de revenus alléguée et les difficultés de recrutement de son futur employeur. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionREJETE

TA44-2504360(TA44-2504360)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme J H, ressortissante nigérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et juge que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. Il estime que la requérante n'établit pas de risque sérieux de traitement contraire au droit d'asile en Espagne, État membre respectant les conventions internationales, et que ses allégations personnelles (famille en France, études) ne sont pas suffisamment étayées.

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2108237(TA44-2108237)

Le Tribunal Administratif de Nantes a donné acte du désistement de la SAS WIJECA - Restaurant la Forge, qui contestait un arrêté municipal du 30 juin 2021 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, constate ce désistement d'office.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2502975(TA44-2502975)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire du Pallet de communiquer des documents sur le projet "cœur de bourg". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir saisi au préalable la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), comme l'exige l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2501843(TA44-2501843)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B relative à l'enregistrement de sa demande d'asile pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n'avait pas joint la décision attaquée à son recours, et n'a pas régularisé sa demande malgré une mise en demeure notifiée par pli recommandé présenté et non réclamé. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2417418(TA44-2417418)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours contre le rejet implicite de sa demande de naturalisation, après un ajournement de deux ans décidé par le préfet de l’Aisne. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 31 mars 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement.

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