Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnancePARTIEL

TA44-2504182(TA44-2504182)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. En cours d'instance, le préfet a abrogé cet arrêté, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'État à verser 500 euros à l'avocate de Mme A.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2503960(TA44-2503960)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A B d’un litige contestant son assujettissement à la redevance d’enlèvement des ordures ménagères par la communauté d’agglomération Clisson, Sèvre et Maine. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que cette redevance, instituée sur le fondement des articles L. 2333-76 et suivants du code général des collectivités territoriales, relève d’un service public industriel et commercial, créant des rapports contractuels de droit privé. Par conséquent, les litiges afférents relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2407185(TA44-2407185)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 26 mars 2025, du désistement pur et simple de la société Hoppen France de sa requête. Cette requête visait à contester un titre de recettes émis par le CHU d'Angers pour un montant de 42 726,97 euros. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement d'action et a clos l'instance.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2406354(TA44-2406354)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’une requête visant à annuler la décision du 28 février 2024 du ministre de l’intérieur classant sans suite sa demande de naturalisation. Par un mémoire du 30 décembre 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mars 2025.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2316083(TA44-2316083)

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Famille A B, qui contestait une décision du préfet de Maine-et-Loire du 23 juin 2023 lui enjoignant de cesser des pratiques déloyales en matière d'information du consommateur. La requête de la société, enregistrée le 30 octobre 2023, visait l'annulation de cette injonction et de la décision implicite rejetant son recours gracieux. Par un mémoire du 3 mars 2025, la société a déclaré se désister de l'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mars 2025.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2305030(TA44-2305030)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SARL JSA GROUPE pour contester une pénalité de retard de 7 310 euros infligée par Nantes Métropole Habitat. Après que les deux parties ont accepté le principe d’une médiation, la société requérante s’est désistée de sa requête et de toute action future ayant le même objet. Par une ordonnance du 26 mars 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2212176(TA44-2212176)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’une demande d’annulation de la décision du 21 juillet 2022 par laquelle le ministre de l’intérieur a déclaré irrecevable sa demande de naturalisation. Par un mémoire du 17 février 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le ministre. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 26 mars 2025.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2212087(TA44-2212087)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme C pour contester une décision du préfet du Val-d'Oise ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Par un mémoire du 13 février 2025, Mme B (vraisemblablement la requérante) s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mars 2025. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l'instance.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA44-2205901(TA44-2205901)

Refus de carte de résident par le préfet de Maine-et-Loire. Le Tribunal administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, car la requérante a obtenu une carte de résident valable dix ans postérieurement à sa requête. Les conclusions relatives aux frais d'instance sont rejetées. Décision fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2202857(TA44-2202857)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A pour contester le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement enregistré la demande et délivré une autorisation provisoire de séjour, rendant sans objet les conclusions principales. Par une ordonnance du 26 mars 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à l'avocate de M. A.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2202567(TA44-2202567)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 26 janvier 2022 déclarant irrecevable sa demande d'autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à Mme B une carte de résidente, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes ainsi que sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, devenue sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 500 euros à l'avocate de Mme B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2202402(TA44-2202402)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme Princesse A pour contester un arrêté du préfet de la Sarthe refusant la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre sollicité le 19 octobre 2023. Par ordonnance du 26 mars 2025, la présidente du tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. L’Etat a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2202087(TA44-2202087)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'un titre de séjour avait déjà été remis au requérant le 21 janvier 2022, soit avant l'enregistrement de sa requête le 17 février 2022. En conséquence, la requête était dépourvue d'objet dès l'origine et a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA44-2201387(TA44-2201387)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'OFPRA a reconnu à Mme A la qualité de réfugiée le 16 août 2022, ce qui lui ouvre de plein droit la délivrance d'un titre de séjour. Par ordonnance du 26 mars 2025, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires, notamment au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2504766(TA44-2504766)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par Mme B d’une demande de suspension de la décision 48SI du 20 février 2025 du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a produit un relevé d’information établissant que le permis de conduire de l’intéressée était valide. Par conséquent, le juge des référés a constaté, sur le fondement des articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en suspension et en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2504536(TA44-2504536)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que le refus de renouvellement modifiait sa situation de manière suffisamment grave et immédiate, notamment au regard de ses ressources. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2504480(TA44-2504480)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur le refus de visa de long séjour opposé à Mme E et ses enfants, dans le cadre d'une procédure de réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer les visas sollicités, rendant la décision implicite de rejet sans objet. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il condamne l'État à verser 550 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

TA44-2504163(TA44-2504163)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. D et Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de l'ambassade de France au Pakistan refusant de fixer un rendez-vous pour l'enregistrement des demandes de visa de Mme B et de leur enfant. Les requérants invoquaient l'urgence liée à une séparation familiale de plus de sept ans et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En cours d'instance, l'administration a fait valoir qu'un rendez-vous avait été accordé le 17 mars 2025 et que les demandes de visa avaient été enregistrées. Le juge des référés a constaté que la décision implicite de refus de rendez-vous était devenue sans objet, les visas ayant été enregistrés, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, rejetant les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2504102(TA44-2504102)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 février 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante ivoirienne, l'a obligée à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas établie en l'espèce, la requérante étant en situation irrégulière depuis juin 2023 et n'ayant pas démontré que la décision préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation, notamment pour la poursuite de ses études. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2504048(TA44-2504048)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande de M. B, a constaté un non-lieu à statuer. Le requérant demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous et de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour. En cours d'instance, le préfet a pris un arrêté le 11 mars 2025 refusant explicitement de faire droit à cette demande de titre de séjour. Par conséquent, les conclusions de M. B sont devenues sans objet. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

Résumé IA