Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionPARTIEL

TA44-2414587(TA44-2414587)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 21 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, à l'insuffisance de motivation et à l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée irrégulière et du maintien en situation irrégulière de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2317752(TA44-2317752)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. B, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié, initialement opposé par l'autorité consulaire française à Oran puis confirmé par la commission de recours. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, l'incompétence du signataire, une erreur de droit et d'appréciation, ainsi qu'une méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2318112(TA44-2318112)

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 20 octobre 2023 par laquelle le sous-directeur des visas a rejeté le recours de M. D, ressortissant algérien, contre un refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de Français. Le tribunal relève que le sous-directeur des visas était incompétent pour statuer sur ce recours, car seul la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour est compétente pour examiner les recours contre les refus de visas de long séjour, conformément à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision est annulée pour vice d'incompétence, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2318106(TA44-2318106)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a considéré que la commission de recours avait valablement substitué son appréciation à celle de l'autorité consulaire. Le tribunal a estimé que le motif tiré de l'insuffisance des ressources de la requérante pour financer son projet d'études était fondé, justifiant légalement le refus de visa. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de délivrance des visas pour études.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2318092(TA44-2318092)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en relevant l'absence de justificatif d'attaches familiales dans le pays d'origine et les attaches en France du demandeur. La solution s'appuie sur les articles 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen et 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2318085(TA44-2318085)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de lui délivrer un visa de long séjour pour études. La décision consulaire de refus, motivée par l'existence de motifs sérieux établissant que la requérante séjournerait en France à d'autres fins que celles déclarées, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2016/801 et du code de l'éducation, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en se fondant sur le caractère non sérieux du projet d'études. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA44-2420487(TA44-2420487)

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive à la demande de Nantes Métropole. Cette mesure vise à constater l'état de l'immeuble situé au 67 boulevard Victor Hugo à Nantes, propriété de M. B A, avant le début de travaux publics de renouvellement des réseaux d'eaux pluviales prévus en mars 2025. La solution retenue fait droit à la requête, jugeant la mesure utile en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres sur les constructions avoisinantes. La décision est fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de charger un expert de procéder à des constatations lors de l'exécution de travaux publics.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA44-2420491(TA44-2420491)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de Nantes Métropole sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La collectivité sollicitait une expertise préventive avant des travaux de renouvellement des réseaux d'eaux pluviales, afin de constater l'état des réseaux voisins (notamment ceux d'Enedis, GRDF, Orange, SFR) et d'identifier d'éventuels désordres pendant le chantier. Le juge a estimé que la mesure était utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux en milieu urbain dense, susceptibles d'affecter les réseaux riverains.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2318054(TA44-2318054)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) concerne le refus de visa de long séjour pour études opposé à une ressortissante camerounaise par l'autorité consulaire française à Douala, refus confirmé implicitement par la commission de recours. La requérante invoque notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, une méconnaissance de la directive 2016/801/UE et une erreur d'appréciation sur la fiabilité des informations fournies. Le tribunal examine le litige au regard de la directive 2016/801 et de l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019, rappelant que le motif retenu par l'administration est le caractère incomplet ou non fiable des informations communiquées. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement statue sur la légalité de la décision de refus de visa.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

TA44-2503622(TA44-2503622)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’une demande d’annulation de la décision du préfet de Seine-et-Marne classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de la compétence spéciale attribuée au tribunal de Nantes par l’article R. 312-18 du code de justice administrative pour les recours contre les décisions du ministre. En application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Melun, territorialement compétent en vertu de l’article R. 312-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2503538(TA44-2503538)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 6 février 2025 refusant un visa de long séjour pour études à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, ayant lui-même créé l'urgence en déposant sa demande de visa tardivement. L'ordonnance rappelle que l'octroi d'un visa étudiant ne constitue pas un droit et que l'intéressé pouvait poursuivre ses études dans son pays d'origine ou demander un report d'inscription. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2501344(TA44-2501344)

Rejet d'une requête par le Tribunal Administratif de Nantes pour irrecevabilité manifeste. M. A contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a constaté que la requête, dépourvue de conclusions et de moyens, ne constituait pas une requête valable au sens des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Aucun mémoire complémentaire n'ayant été déposé avant l'expiration du délai de recours, la requête a été rejetée sans régularisation possible.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2404540(TA44-2404540)

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté, par ordonnance du 25 mars 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les recours de M. A et de Mme D épouse A. Ces requérants contestaient les arrêtés du 21 septembre 2023 par lesquels le préfet de Maine-et-Loire avait refusé de leur délivrer un titre de séjour et les avait obligés à quitter le territoire. Le tribunal a relevé que le préfet leur avait délivré, le 26 juin 2024, un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale", rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 700 euros à leur avocat.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2503906(TA44-2503906)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme D, ressortissante arménienne, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence d'information préalable et d'évaluation de sa vulnérabilité, ainsi qu'une méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive "accueil". Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision était régulière et que l'OFII avait légalement pu refuser le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA44-2503911(TA44-2503911)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit à l'information et de l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'existence de défaillances systémiques en Italie. Il a jugé que la décision de transfert était légale et n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la responsabilité de l'Italie pour l'examen de la demande d'asile, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2503954(TA44-2503954)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant bangladais, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et un vice de procédure lié à l'absence d'entretien de vulnérabilité. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière. La solution finale retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur le respect des articles L. 551-9 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

TA44-2503966(TA44-2503966)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande de suspension de la décision implicite de l’ambassade de France au Tchad refusant de fixer un rendez-vous pour l’enregistrement d’une demande de visa de son fils au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, l’ambassade a fixé un rendez-vous le 10 avril 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 550 euros à Mme A au titre des frais exposés, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2504062(TA44-2504062)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le droit à l'information prévu à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et les garanties de l'entretien individuel de l'article 5 du même règlement avaient été respectés. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2406381(TA44-2406381)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. A, réfugié guinéen, qui contestait le refus implicite de visa de long séjour pour son fils B A au titre de la réunification familiale. Le visa ayant été délivré le 23 octobre 2024, le requérant s'est désisté de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté ce désistement et rejeté les conclusions restantes au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2318053(TA44-2318053)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A et son épouse d’un recours contre le refus de visa de long séjour pour conjoint de Français. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales après avoir obtenu un visa de court séjour. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Résumé IA