Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes
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N° TA44-2400592(TA44-2400592)
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé de délivrer un visa de long séjour à M. C, ressortissant tunisien, en qualité de conjoint d'une ressortissante française. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve d'une fraude au mariage, seul motif de refus possible en application de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
N° TA44-2504815(TA44-2504815)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un visa de retour pour rejoindre son époux et ses enfants en France. Le juge constate que la demande de visa de retour a été déposée auprès des autorités consulaires françaises à Tunis, seules compétentes, et qu’aucune décision de refus n’est intervenue. En l’absence de décision administrative préalable, la condition d’urgence particulière justifiant une intervention du juge des référés dans un délai de 48 heures n’est pas caractérisée, la requête étant dès lors rejetée par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA44-2503830(TA44-2503830)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Nantes Métropole afin d'évaluer la gêne subie par l'établissement BOURGET TRAITEUR en raison des travaux d'aménagement d'un axe cyclable. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra notamment décrire la nature, la durée et l'importance des nuisances, ainsi que leurs conséquences sur l'activité économique, pour éclairer une éventuelle indemnisation amiable.
N° TA44-2503833(TA44-2503833)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Nantes Métropole sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L’expertise vise à évaluer la gêne subie par l’établissement Casa Venezia en raison des travaux d’aménagement d’un axe cyclable à Nantes. La mission confiée à l’expert consiste à décrire précisément la nature, la durée et l’importance des nuisances, ainsi que leurs conséquences sur l’activité économique du professionnel riverain. Cette mesure utile doit permettre d’éclairer la commission de règlement amiable dans le cadre d’une éventuelle indemnisation.
N° TA44-2206439(TA44-2206439)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, agent du ministère des armées, qui demandait l'annulation de son compte-rendu d'entretien professionnel pour l'année 2021. Le requérant invoquait un vice de procédure (absence de convocation régulière) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du vice de procédure était infondé, le ministre n'ayant pas apporté la preuve d'une convocation régulière, mais que cela n'avait pas privé l'intéressé d'une garantie ni influencé le sens de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 521-1 du code général de la fonction publique et 2 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.
N° TA44-2410058(TA44-2410058)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrance d’un visa de long séjour pour travail salarié. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 14 février 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 mars 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
N° TA44-2210855(TA44-2210855)
Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du recteur de l'académie de Nantes refusant un allègement de service à une professeure certifiée pour raison de santé. Le tribunal juge que le motif selon lequel l'allègement de service serait une mesure exceptionnelle et temporaire constitue une erreur de droit, car les articles R. 911-12 et suivants du code de l'éducation ne subordonnent pas cet aménagement à un tel caractère. L'autorité administrative doit apprécier la demande en tenant compte des nécessités du service et de l'état de santé de l'agent, sans ajouter de conditions non prévues par les textes.
N° TA44-2317215(TA44-2317215)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A pour contester le refus du ministre de l’intérieur de leur délivrer des visas de long séjour en qualité d’ascendants à charge de ressortissant français. En cours d’instance, le ministre a informé le tribunal avoir donné instruction de délivrer les visas, ce qui a été effectué le 16 décembre 2024. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA44-2416893(TA44-2416893)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme F, Mme D B et M. D B d’une requête contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Les requérants ont ensuite déclaré se désister de leur requête. Par ordonnance du 24 mars 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la demande de visa.
N° TA44-2418282(TA44-2418282)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A C comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait la décision du 31 octobre 2024 mettant fin à son stage de technicien hospitalier à l'hôpital intercommunal de la Presqu'île. La requérante n'avait pas joint à ses pièces une requête exposant ses conclusions et moyens, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas régularisé sa demande dans le délai de recours. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
N° TA44-2503825(TA44-2503825)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de Nantes Métropole sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette expertise vise à évaluer la gêne subie par l'établissement AL DENTE FAST FOOD en raison des travaux d'aménagement d'un axe cyclable reliant la Gare au quartier Bottière Chénaie. L'expert désigné devra décrire précisément la nature, la durée et l'importance des nuisances, ainsi que leurs conséquences sur l'activité économique du professionnel, afin d'éclairer la commission de règlement amiable.
N° TA44-2503826(TA44-2503826)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de Nantes Métropole. Cette expertise vise à évaluer la gêne subie par l'établissement ALATURKA en raison des travaux d'aménagement d'un axe cyclable à Nantes, afin de faciliter une éventuelle indemnisation amiable. La mission confiée à l'expert consiste notamment à décrire la nature, la durée et l'importance des nuisances, ainsi que leurs conséquences sur l'activité économique du professionnel concerné.
N° TA44-2503827(TA44-2503827)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de Nantes Métropole sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette expertise vise à évaluer la gêne occasionnée à l'établissement AQUAMATIC - LAVERIES ATLANTIQUE OUEST par les travaux d'aménagement d'un axe cyclable à Nantes, débutés en septembre 2024 et prévus jusqu'en octobre 2025. La mission confiée à l'expert consiste notamment à décrire la nature, la durée et l'importance des nuisances subies, ainsi qu'à fournir des éléments techniques pour éclairer une éventuelle indemnisation. La solution retenue est donc l'octroi de la mesure d'expertise, jugée utile pour faciliter le règlement amiable du litige.
N° TA44-2503828(TA44-2503828)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de Nantes Métropole afin d'évaluer la gêne subie par l'établissement BARBER STREET lors des travaux d'aménagement d'un axe cyclable. La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour éclairer la commission de règlement amiable. Un expert est désigné pour décrire les causes, la durée et l'importance des nuisances, ainsi que leurs conséquences sur l'activité économique du professionnel.
N° TA44-2503835(TA44-2503835)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de Nantes Métropole. Cette expertise vise à évaluer la gêne subie par un salon de coiffure riverain en raison des travaux d'aménagement d'un axe cyclable, afin d'éclairer une éventuelle commission de règlement amiable. Un expert a été désigné pour décrire la nature, la durée et l'importance des nuisances, ainsi que leurs conséquences sur l'activité économique du professionnel.
N° TA44-2503836(TA44-2503836)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de Nantes Métropole. Cette expertise vise à évaluer la gêne subie par l'établissement DE BON POIL en raison des travaux d'aménagement d'un axe cyclable à Nantes. Un expert a été désigné pour décrire précisément la nature, la durée et l'importance des nuisances, ainsi que leurs conséquences sur l'activité économique du professionnel. La mission de l'expert est contradictoire et doit permettre d'éclairer la commission de règlement amiable sur les responsabilités et préjudices éventuels.
N° TA44-2503839(TA44-2503839)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Nantes Métropole sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à évaluer la gêne subie par le garage GARAGE DES CHALATRES (SARL TROCHET JACKY) en raison des travaux d'aménagement d'un axe cyclable à Nantes. Un expert a été désigné pour décrire précisément les causes, la durée et l'importance des nuisances, ainsi que leurs conséquences sur l'activité économique du professionnel. L'objectif est de fournir des éléments techniques à la commission de règlement amiable pour faciliter l'indemnisation.
N° TA44-2503840(TA44-2503840)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de Nantes Métropole. Cette expertise vise à évaluer la réalité et l'importance de la gêne subie par l'établissement GRATINE O FOUR DALBY en raison des travaux d'aménagement d'un axe cyclable à Nantes. L'expert désigné devra notamment décrire les causes, la durée et les conséquences des nuisances sur l'activité économique du professionnel. La mission a pour but de fournir des éléments techniques à la commission de règlement amiable en vue d'une éventuelle indemnisation.
N° TA44-2504908(TA44-2504908)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant soudanais titulaire d'une carte de résident et d'un titre de voyage pour réfugié. Le requérant sollicitait une injonction à l'encontre de l'autorité consulaire française au Tchad pour obtenir un laissez-passer consulaire, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à sa vie privée. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas satisfaite, compte tenu du délai écoulé entre la perte des documents (mars 2024) et la saisine du juge (mars 2025), ainsi que de l'absence de diligences suffisantes de l'intéressé. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.
N° TA44-2312391(TA44-2312391)
Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 24 mars 2025, du désistement de M. B A. Ce dernier contestait le refus du centre hospitalier de Saint-Nazaire de l’inscrire au tableau d’avancement au grade de cadre supérieur de santé hors-classe. Le désistement, présenté comme pur et simple, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est donc classée sans suite.