Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes
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N° TA44-2402534(TA44-2402534)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 16 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales au regard des textes applicables.
N° TA44-2204767(TA44-2204767)
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la décision étant signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Il estime que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une dette locative de 3 706 euros, ce manquement aux obligations contractuelles justifiant l'ajournement. La décision est fondée sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet à l'administration d'apprécier l'opportunité d'accorder la naturalisation.
N° TA44-2405459(TA44-2405459)
Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 21 mars 2025, du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral autorisant l'occupation temporaire du domaine public maritime pour l'installation d'une statue en baie des Sables-d'Olonne. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune des Sables-d'Olonne tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.
N° TA44-2204370(TA44-2204370)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B C contestant le refus de naturalisation du ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle du 3 février 2022, qui s'est substituée à celle du préfet, était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que les moyens tirés de l'absence d'enquête et d'entretien individuel étaient inopérants, la procédure de naturalisation n'étant pas soumise aux mêmes obligations que la déclaration de nationalité par mariage. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ajournant la demande en raison de l'absence de ressources suffisantes et stables de l'intéressée.
N° TA44-2402700(TA44-2402700)
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure dans l'avis du collège de médecins de l'OFII et une erreur d'appréciation sur la disponibilité des soins dans son pays d'origine. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure avait été régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en estimant que le défaut de prise en charge n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA44-2408689(TA44-2408689)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de quatre requêtes par M. B E et son enfant majeur, visant à contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer des visas de long séjour à plusieurs membres de sa famille. En défense, le ministre de l'intérieur a fait valoir que les visas sollicités avaient été délivrés par l'autorité consulaire française à Addis-Abeba le 22 octobre 2024. Cette délivrance postérieure à l'introduction des recours rend les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer. Le tribunal applique les principes de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour statuer sur les frais d'instance.
N° TA44-2403235(TA44-2403235)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’une requête contestant le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour son épouse et son fils, suite à une décision de la commission de recours contre les refus de visa. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 7 mai 2024, rendant la décision attaquée caduque. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
N° TA44-2402879(TA44-2402879)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 22 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le juge estimant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées.
N° TA44-2502612(TA44-2502612)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment en ce qui concerne l'entretien individuel et l'information du demandeur, conformément au règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III"). La solution retenue est le rejet de l'annulation, confirmant ainsi la responsabilité de l'Espagne pour traiter la demande d'asile.
N° TA44-2502611(TA44-2502611)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III"). Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause dérogatoire de l'article 17 de ce règlement, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, violation des droits fondamentaux) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
N° TA44-2212185(TA44-2212185)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A C pour contester le refus de la caisse d'allocations familiales de la Sarthe de lui accorder une remise gracieuse d'un indu d'aide personnelle au logement de 1 535 euros. La caisse ayant informé le tribunal que l'indu était totalement soldé, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, Mme C est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA44-2204219(TA44-2204219)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 16 février 2022, qui confirmait un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée, car elle mentionnait les textes applicables (articles 45 et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993) et les faits précis reprochés (défaut de déclaration fiscale et séjour irrégulier). Il a également estimé que ces motifs, fondés sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret, ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation, malgré les arguments de M. B sur le caractère involontaire de l'omission fiscale et l'ancienneté relative du séjour irrégulier.
N° TA44-2502851(TA44-2502851)
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 23 janvier 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire ordonnait le transfert de M. B, ressortissant afghan, aux autorités croates responsables de sa demande d'asile. La solution retenue est fondée sur l'application de la clause dérogatoire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, dite "clause discrétionnaire". Le tribunal a estimé que les conditions d'accueil et les violences policières subies par le requérant en Croatie, corroborées par des rapports d'organisations internationales, justifiaient que la France examine sa demande d'asile.
N° TA44-2201402(TA44-2201402)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester le montant de la prime "MaPrimeRénov'" accordé par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH), qu'il estimait insuffisant. Après que l'ANAH a finalement versé le complément de 9 300 euros réclamé en septembre 2022, le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de sa requête. En l'absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d'office de M. B en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a été donné acte de ce désistement.
N° TA44-2201588(TA44-2201588)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester le rejet implicite de sa demande de prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat. En cours d'instance, l'agence a accordé la prime d'un montant de 1 200 euros, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de sa requête, M. A n'a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté son désistement d'office en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2502174(TA44-2502174)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyens, le requérant n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.
N° TA44-2202570(TA44-2202570)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C B pour contester le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui verser la prime "Ma Prim'Renov" accordée à son défunt père. L'ANAH a démontré avoir versé le montant de 3 000 euros au notaire en charge de la succession le 13 juillet 2022, retirant ainsi la décision implicite attaquée. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2216886(TA44-2216886)
Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. et Mme B, qui contestaient le rejet implicite de leur demande de prime de transition énergétique "Ma PrimRenov'". L'Agence nationale de l'habitat avait accordé cette prime en cours d'instance, rendant le litige sans objet. Le désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2211561(TA44-2211561)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime « MaPrime Rénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a finalement attribué à Mme A la prime de 4 000 euros demandée, rendant la décision attaquée caduque. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet.
N° TA44-2201734(TA44-2201734)
Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 21 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme F et M. G, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier universitaire de Nantes pour le décès de leur enfant. Les requérants ont renoncé à leurs conclusions indemnitaires, ainsi qu'à celles présentées au titre des frais de justice. Aucune autre partie n'ayant formulé de conclusions, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.