Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionREJETE

TA44-2102394(TA44-2102394)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier d'Ancenis à lui verser une indemnité de précarité de 15 094,04 euros. Le requérant soutenait que le refus de l'établissement était illégal et fondé sur une interprétation erronée des articles L. 1243-8 et L. 1243-10 du code du travail. Le tribunal a estimé que le centre hospitalier n'avait commis aucune faute, car M. B, ayant poursuivi son activité après l'âge légal de la retraite, ne se trouvait pas en situation de précarité au sens de ces dispositions. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionREJETE

TA44-2409880(TA44-2409880)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme C E, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 31 mai 2024 de la préfète de la Mayenne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de la situation de son époux. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

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DécisionREJETE

TA44-2409882(TA44-2409882)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C D, ressortissant congolais, contestant l’arrêté du 31 mai 2024 par lequel la préfète de la Mayenne lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée récente en France et de la situation régulière de son épouse, également sous le coup d’une obligation de quitter le territoire.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2008110(TA44-2008110)

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser une ressortissante camerounaise pour le refus illégal de délivrance d'un visa de retour, annulé par la cour administrative d'appel pour violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette illégalité a été jugée constitutive d'une faute engageant la responsabilité de l'État, sans exonération possible liée au comportement de la requérante. Le tribunal a évalué la perte de chance sérieuse de percevoir des salaires à 50 000 euros, et a également reconnu un préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence, sans en préciser le montant dans l'extrait fourni. La période d'indemnisation court du refus du visa le 3 septembre 2015 jusqu'au début de validité du visa le 8 août 2019.

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DécisionREJETE

TA44-2203030(TA44-2203030)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, puéricultrice au CHU de Nantes, qui contestait son reclassement au 7e échelon de son grade à compter du 1er octobre 2021. La requérante soutenait que l’administration avait sous-évalué son ancienneté (99 mois retenus au lieu de 127 mois), ce qui retardait son passage à l’échelon supérieur. Le tribunal a jugé que, conformément au décret n° 2021-1406 du 29 octobre 2021, Mme A devait être reclassée au 6e échelon avec une ancienneté conservée limitée à 42 mois, puis promue au 7e échelon, sans erreur de calcul. La décision attaquée a donc été validée, et l’ensemble des conclusions de la requête rejetées.

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DécisionREJETE

TA44-2209325(TA44-2209325)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant libanais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur l'absence d'autonomie matérielle du requérant, étudiant en médecine et financièrement dépendant de ses parents, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

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DécisionREJETE

TA44-2208697(TA44-2208697)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. C, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire de la décision, la délégation de signature étant régulière. Il juge que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le maintien de liens forts avec le Sénégal (résidence de son enfant mineur) et sur son séjour irrégulier en France de 2011 à 2015. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

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DécisionREJETE

TA44-2208806(TA44-2208806)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant congolais, qui contestait la décision d'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a rappelé que la décision implicite du ministre de l'intérieur s'était substituée à la décision préfectorale initiale, rendant irrecevables les moyens dirigés contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait légalement fondé son ajournement sur l'insuffisance de l'assimilation de M. A à la communauté française, notamment sa connaissance limitée de l'histoire, des valeurs et des droits liés à la citoyenneté française, en application des articles 21-15 et 21-24 du code civil et de l'article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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DécisionREJETE

TA44-2503702(TA44-2503702)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à deux enfants congolais en tant que membres de famille d’un réfugié. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés par le requérant (insuffisance de motivation, méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du CESEDA, violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance.

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DécisionREJETE

TA44-2210328(TA44-2210328)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord précisé que la décision ministérielle du 29 septembre 2022 s'était substituée à la décision préfectorale initiale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le juge a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'irrégularité du séjour de M. B de 2008 à 2015, ces faits n'étant pas suffisamment anciens pour perdre leur pertinence. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2406251(TA44-2406251)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A B et de Mme E D épouse B, qui contestaient les arrêtés du 29 juin 2023 du préfet de Maine-et-Loire leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence d'examen de la situation personnelle, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la méconnaissance des articles L. 423-23 du même code, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA44-2405802(TA44-2405802)

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 20 mars 2024 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante tunisienne, en qualité de conjointe de Français, et l'avait obligée à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en s'estimant en compétence liée par un classement sans suite de la procédure pénale, alors que les pièces du dossier établissaient l'existence de violences conjugales ayant conduit à la rupture de la vie commune, au sens des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par suite, la décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont été annulées.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2409665(TA44-2409665)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 13 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF), fixation du pays de destination, interdiction de retour d'un an et obligation de présentation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'OQTF en cas de rejet d'une demande d'asile.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2406224(TA44-2406224)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision était légale, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressée et de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2405592(TA44-2405592)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 20 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, valide le refus de titre de séjour au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de l'absence d'éléments suffisants sur ses attaches personnelles et familiales en France, et rejette le moyen tiré de l'illégalité de la décision d'éloignement par voie de conséquence. La requête est rejetée dans son ensemble.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2206213(TA44-2206213)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour un préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence, en raison de la carence fautive de l'État dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir à compter de la connaissance de son exposition à l'amiante, et que sa demande indemnitaire, présentée en 2022, était tardive. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour cause de prescription.

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DécisionREJETE

TA44-2503482(TA44-2503482)

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 19 février 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder à Mme C, ressortissante malienne demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII s'était estimé à tort en situation de compétence liée et n'avait pas procédé à un examen concret de la vulnérabilité de l'intéressée, notamment au regard de son âge, de son origine et des violences subies (mariage forcé, excision). La décision est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2503483(TA44-2503483)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 19 février 2025 de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement la solution retenue dans l'extrait fourni. Cette décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 551-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2503550(TA44-2503550)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait son assignation à résidence dans l'agglomération nantaise pour 45 jours, prise par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de procédure contradictoire, l'insuffisance de motivation, et l'illégalité de la mesure d'éloignement sous-jacente. Il estime que la décision d'assignation à résidence est légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne porte pas une atteinte disproportionnée aux libertés du requérant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure administrative contestée.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2503551(TA44-2503551)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours dans le Maine-et-Loire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une incompétence du signataire et une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que la mesure était justifiée par l'impossibilité d'exécuter immédiatement l'éloignement, lequel demeurait une perspective raisonnable. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA