Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionPARTIEL

TA44-2503742(TA44-2503742)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 5 février 2025 refusant un visa de court séjour pour raisons médicales à Mme A, ressortissante centrafricaine atteinte d’une tumeur maligne. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que les soins nécessaires ne pouvaient être réalisés au Sénégal, où elle était précédemment suivie. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2503817(TA44-2503817)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 janvier 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant géorgien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la décision litigieuse ne modifiait pas substantiellement la situation du requérant, notamment sur le plan financier et médical, et que ce dernier n'avait pas justifié de diligences suffisantes pour saisir le tribunal. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2104154(TA44-2104154)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, qui demandait réparation de son préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence suite à son exposition à l'amiante chez Eaton SA. Le tribunal applique l'avis du Conseil d'État du 19 avril 2022 et retient que la créance de M. B est prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale. La solution est fondée sur les articles 1er, 2 et 3 de cette loi, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2504067(TA44-2504067)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 janvier 2025 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV), confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour la jeune A B au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la séparation familiale et les risques allégués. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le lien de filiation n’étant pas établi.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2504069(TA44-2504069)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) confirmant le refus de visa de long séjour pour la jeune G B, présentée par ses parents au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que les requérants, entrés en France en 2014, n'avaient entrepris les démarches pour leur fille qu'à l'approche de sa majorité, sans justifier d'une situation d'isolement ou d'un besoin médical urgent nécessitant sa venue immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2504098(TA44-2504098)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de l'ambassade de France en Iran refusant d'avancer la convocation de M. B pour l'enregistrement de sa demande de visa au titre de l'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas un risque imminent et personnel d'expulsion vers l'Afghanistan, et s'étant placé lui-même dans la situation d'urgence alléguée en ne confirmant pas un précédent rendez-vous. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'un défaut de motivation, d'une erreur d'appréciation ou d'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2503760(TA44-2503760)

Le tribunal administratif de Nantes, saisi par Mme A née B, a examiné sa contestation des décisions du 21 janvier 2025 refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH), la prestation de compensation du handicap (PCH) et la carte mobilité inclusion. En application des articles L. 241-6, L. 241-9 et L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, le juge a constaté que les litiges relatifs à l’AAH, à la PCH et aux mentions "invalidité" ou "priorité" de la carte relèvent de la compétence du juge judiciaire. Seule la contestation de la mention "stationnement" de la carte mobilité inclusion relève de la compétence administrative. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour l’essentiel des demandes et a renvoyé le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de La Roche-sur-Yon pour les parties relevant de l’ordre judiciaire.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2504162(TA44-2504162)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. B en qualité de conjoint de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation des époux ne présentant pas un caractère anormalement long et l'état de santé de Mme B n'étant pas directement imputable à cette séparation. Il a également considéré qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison d'éléments suggérant une absence d'intention matrimoniale réelle. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

TA44-2504167(TA44-2504167)

Le tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Vendée de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés (AAH). En application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. Par conséquent, le tribunal administratif a transmis l’affaire au tribunal judiciaire de La Roche-sur-Yon, territorialement compétent, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015 relatif au Tribunal des conflits.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2105052(TA44-2105052)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour un préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant d’une exposition à l’amiante. Le tribunal a estimé que la créance de M. B était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l’État. Il a constaté que le point de départ du délai de prescription était l’année suivant l’inscription de l’établissement sur la liste ouvrant droit à l’allocation de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante, soit le 1er janvier 2013, et que la demande indemnitaire de M. B, formulée en 2020, était tardive. La solution retenue est le rejet de la requête pour cause de prescription.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2105016(TA44-2105016)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait réparation pour un préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence liés à son exposition à l'amiante. La juridiction a estimé que la créance de Mme B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 6 décembre 2011 inscrivant son établissement sur la liste des sites ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante. La requête a été jugée tardive, car introduite en 2021, et le lien de causalité entre les fautes alléguées de l'État et les préjudices n'a pas été examiné en raison de cette prescription.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2105010(TA44-2105010)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et de ses troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal retient que la créance de Mme B est prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription quadriennale ayant commencé à courir à compter de la connaissance de son exposition à l'amiante, acquise au plus tard en 2011. La solution est fondée sur l'avis du Conseil d'État n° 457560 du 19 avril 2022, qui a jugé que le point de départ de la prescription pour ce type de préjudice est la date à laquelle le travailleur a eu connaissance de son exposition.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2504768(TA44-2504768)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour présentée par M. A, ressortissant algérien et conjoint d’une Française. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Il a notamment relevé que l’intéressé pouvait solliciter un titre de séjour sur le fondement de l’accord franco-algérien sans détenir ce visa, et qu’il n’avait pas saisi la commission de recours contre les refus de visa. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

TA44-2319425(TA44-2319425)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. D C, représentant légal de deux enfants mineurs, B C et A C, pour contester le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial par l'autorité consulaire française à Oran (Algérie) le 30 août 2023. En défense, le ministre de l'intérieur a indiqué que les visas sollicités avaient été délivrés le 27 mars 2024, postérieurement à l'introduction des requêtes. Par une ordonnance du 19 mars 2025, la présidente du tribunal a constaté que les conclusions des requêtes étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2409064(TA44-2409064)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante centrafricaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité de ce refus pour contester l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont également été écartés.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2502609(TA44-2502609)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 6 février 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et qu'elle ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que les mesures de contrôle (présentation périodique et plage horaire de résidence) étaient nécessaires, adaptées et proportionnées à l'objectif d'éloignement, dès lors que l'intéressé faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 731-1, L. 732-1, L. 732-3, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2502608(TA44-2502608)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante gabonaise, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet de la Sarthe. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement de l'intéressée demeurant une perspective raisonnable. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur de droit, ont été écartés.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2410668(TA44-2410668)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 7 mai 2024 par laquelle le préfet de la Vendée avait refusé l'enregistrement d'une installation de méthanisation exploitée par la SAS Vendée Biogaz 2. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'insuffisance de présentation des capacités financières était entaché d'une erreur d'appréciation, la société ayant fourni des éléments suffisants. En revanche, il a validé le second motif de refus fondé sur l'incompatibilité du projet avec le plan local d'urbanisme de Saint-Martin-de-Fraigneau. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 512-7-3 et R. 512-46-4 du code de l'environnement.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2504617(TA44-2504617)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa refusant un visa de long séjour à l'enfant E Ba. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, la requérante n'apportant pas de justifications probantes démontrant un préjudice grave et immédiat nécessitant une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de la convention européenne des droits de l'homme ou de la convention internationale des droits de l'enfant.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2502334(TA44-2502334)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté d’obligation de quitter le territoire sans délai avec interdiction de retour d’un an (6 novembre 2024) et une assignation à résidence (2 février 2025). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, l’erreur de fait et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA