Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionREJETE

TA44-2402780(TA44-2402780)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, commandant de police, qui contestait sa mise à la retraite d'office et sa radiation des cadres de la police nationale prononcées par le ministre de l'intérieur le 16 janvier 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment les vices de procédure allégués concernant la consultation du conseil de discipline, la prescription des faits, et le caractère disproportionné de la sanction. Il a jugé que la procédure disciplinaire était régulière et que les faits reprochés étaient établis, sans méconnaître le principe "non bis in idem" ni commettre d'erreur de droit. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs à la procédure disciplinaire des fonctionnaires.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2405793(TA44-2405793)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par plusieurs requérants d'une demande d'annulation d'un permis de construire délivré le 24 novembre 2023 par le maire des Sables-d'Olonne à la société Bouygues Immobilier pour un ensemble de 118 logements, ainsi que de son permis modificatif du 9 avril 2024. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier, l'illégalité des avis de l'Architecte des Bâtiments de France, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme. La commune et la société pétitionnaire ont conclu au rejet de la requête, soulevant des fins de non-recevoir. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés, en application des dispositions du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2409064(TA44-2409064)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante centrafricaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité de ce refus pour contester l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont également été écartés.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2409365(TA44-2409365)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour pour motif professionnel, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2409485(TA44-2409485)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables et intenses en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, dépourvues de base légale du fait de la légalité du refus de séjour, ont également été validées.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2409759(TA44-2409759)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A, ressortissant tchadien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Sarthe. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il estime que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires sont rejetées.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2410668(TA44-2410668)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 7 mai 2024 par laquelle le préfet de la Vendée avait refusé l'enregistrement d'une installation de méthanisation exploitée par la SAS Vendée Biogaz 2. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'insuffisance de présentation des capacités financières était entaché d'une erreur d'appréciation, la société ayant fourni des éléments suffisants. En revanche, il a validé le second motif de refus fondé sur l'incompatibilité du projet avec le plan local d'urbanisme de Saint-Martin-de-Fraigneau. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 512-7-3 et R. 512-46-4 du code de l'environnement.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2415205(TA44-2415205)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Vendée Biogaz 2, qui contestait le refus du préfet de la Vendée de lui délivrer un permis de construire pour une unité de méthanisation. Le tribunal a jugé que le refus était suffisamment motivé et que les motifs retenus par le préfet étaient légalement fondés, notamment l'incompatibilité du projet avec l'exercice d'une activité agricole sur le terrain, en application des articles L. 151-11 du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2319175(TA44-2319175)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A épouse C, ressortissante turque, qui contestait le refus implicite de visa de court séjour en France en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne (son époux belge). La juridiction a jugé que la décision implicite du sous-directeur des visas, qui s'est substituée à la décision consulaire, était fondée sur le motif que Mme C n'avait pas établi la résidence en France ou l'intention de résider de son époux. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 200-4, D. 312-3 et D. 312-8-1) et a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la directive 2004/38/CE et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA44-2319083(TA44-2319083)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, réfugiée guinéenne, pour contester le refus de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour ses quatre enfants mineurs, refusé par l'autorité consulaire à Bamako puis confirmé par la commission de recours. Le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que les visas ont finalement été délivrés le 17 avril 2024. En conséquence, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les requêtes, les décisions attaquées ayant perdu leur objet. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, aucune partie n'étant considérée comme perdante.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2501674(TA44-2501674)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la procédure, incluant l'entretien individuel et l'information du requérant, était conforme au règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise et que le risque de violation des articles 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et 3 de la CEDH n'était pas établi. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2319039(TA44-2319039)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B et M. A contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à ce dernier. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de preuve de l'identité et du lien de filiation, l'absence de jugement de délégation d'autorité parentale, et un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a jugé cette motivation suffisante et a écarté les moyens d'erreur de droit, de fait et d'appréciation, ainsi que la violation des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2318991(TA44-2318991)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D B C, M. E B C et M. A B, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de l'autorité consulaire à Téhéran de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, car elle s'appropriait les motifs de la décision consulaire, et a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut de base légale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2318988(TA44-2318988)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, réfugiée guinéenne, qui contestait le refus de visa de long séjour pour ses enfants mineurs au titre de la réunification familiale. La commission de recours contre les décisions de refus de visa avait implicitement rejeté son recours, en se fondant sur l’impossibilité de justifier que le lien de filiation n’était établi qu’à l’égard de la mère ou que l’autre parent était décédé ou déchu de ses droits. Le tribunal a écarté les moyens de défaut d’examen, d’erreur de droit, d’erreur de fait et d’appréciation, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de visa au regard des articles L. 434-3, L. 434-4 et L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2318949(TA44-2318949)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 21 novembre 2023 refusant un visa de long séjour à Mme D, ressortissante marocaine, en qualité d'ascendante à charge d'un ressortissant français. Le tribunal a jugé que le ministre avait commis une erreur d'appréciation en estimant que Mme D n'était pas à la charge de son fils, faute de ressources propres suffisantes et en raison de virements bancaires réguliers établissant sa prise en charge. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a enjoint au ministre de délivrer le visa sous un mois.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA44-2318948(TA44-2318948)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de Mme B contre le refus de visa de long séjour en qualité d'étudiante. La commission s'était approprié le motif du refus consulaire, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies. Le tribunal estime que Mme B a justifié de l'objet et des conditions de son séjour, notamment par une attestation de virement et un contrat de location, et que le ministre n'a pas démontré le caractère insuffisant des informations. Par conséquent, la décision est entachée d'une erreur d'appréciation. La solution retenue est l'annulation de la décision, fondée sur les articles L. 312-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2318947(TA44-2318947)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante philippine, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleuse salariée. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, la décision consulaire initiale, dont la commission s'était appropriée les motifs, énonçant clairement les considérations de droit et de fait. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA44-2318914(TA44-2318914)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant que conjoint de ressortissante française. Le tribunal a estimé que la décision implicite était suffisamment motivée, car elle reprenait les motifs de la décision consulaire initiale, et que le caractère frauduleux du projet d'installation n'était pas établi par les pièces du dossier. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les demandes de substitution de motifs du ministre. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article D. 312-8-1, et le code des relations entre le public et l'administration.

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DécisionANNULE

TA44-2318912(TA44-2318912)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 20 octobre 2023 par laquelle le sous-directeur des visas a refusé de délivrer un visa de court séjour à Mme C veuve B, ressortissante algérienne de 82 ans. Le tribunal a estimé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Il a relevé que la requérante justifiait d'attaches familiales et matérielles en Algérie, avait respecté les termes de précédents visas, et que la seule présence de ses enfants en France ne suffisait pas à caractériser un risque migratoire. La décision s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 établissant un code communautaire des visas. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois.

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DécisionANNULE

TA44-2318910(TA44-2318910)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme B A et Mme D C visant à annuler le refus de visa de long séjour opposé à cette dernière pour rejoindre sa mère alléguée en France. La décision implicite de la commission de recours s'étant substituée à la décision consulaire, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de cette dernière a été écarté comme inopérant. Le tribunal a estimé que la commission avait valablement fait sien le motif de l'autorité consulaire, fondé sur le caractère non authentique des documents d'état civil produits pour établir la filiation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA