Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes
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N° TA44-2319434(TA44-2319434)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester un refus de visa court séjour délivré par les autorités françaises à Annaba (Algérie), confirmé par la sous-direction des visas. Par un mémoire du 7 février 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 mars 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.
N° TA44-2504331(TA44-2504331)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait d’enjoindre au service central de l’état civil de Nantes de transcrire son acte de mariage célébré aux Comores, sous astreinte, et de condamner l’État à l’indemniser. Le juge a estimé que le litige, portant sur le fonctionnement des services de l’état civil placés sous contrôle de l’autorité judiciaire, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle des juridictions judiciaires. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA44-2412373(TA44-2412373)
Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté, par une ordonnance du 19 mars 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 lui interdisant l'exploitation d'un établissement sportif pour six mois. Le préfet de la Vendée ayant abrogé cet arrêté le 31 janvier 2025, le litige a perdu son objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le préfet a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.
N° TA44-2319439(TA44-2319439)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C et son épouse pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour pour conjoint de Français. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que le visa sollicité avait été délivré le 6 février 2025, ce qui a conduit les requérants à se désister de leurs conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.
N° TA44-2319040(TA44-2319040)
Refus de visa de court séjour pour visiteurs (Maroc). Le Tribunal Administratif de Nantes, par ordonnance du 19 mars 2025, a donné acte du désistement pur et simple des requérants, M. B et Mme D. Aucun examen au fond n'a été effectué. L'article R. 222-1 du code de justice administrative a été appliqué.
N° TA44-2504506(TA44-2504506)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions consulaires refusant la délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial à Mme A et à son fils. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la séparation familiale invoquée étant antérieure à la procédure de regroupement familial et ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA44-2412305(TA44-2412305)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester l'opposition du maire de Chauché à sa déclaration préalable de pose de panneaux photovoltaïques, ainsi que le rejet de son recours contre l'avis défavorable de l'Architecte des Bâtiments de France. Par un mémoire du 7 février 2025, Mme A s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 mars 2025. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Chauché tendant à la condamnation de Mme A au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.
N° TA44-2317275(TA44-2317275)
Refus de visa de long séjour pour conjoint de Français. Le Tribunal Administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer, car le visa a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction du recours. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'Etat est condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.
N° TA44-2504399(TA44-2504399)
Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante a déclaré se désister de sa requête par un mémoire du 14 mars 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 mars 2025.
N° TA44-2316708(TA44-2316708)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B A pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de l'autorité consulaire française à Kinshasa de lui délivrer un visa de long séjour pour regroupement familial. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa, ce qui a été exécuté le 22 janvier 2025. Par ordonnance du 19 mars 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a condamné l'État à verser 500 euros à M. B A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2503704(TA44-2503704)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant albanais, contre le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Vendée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 27 août 2025, lui permettant de travailler. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de prise en compte d'une précédente ordonnance, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce dernier justifiant le refus en raison d'une condamnation pénale pour violences.
N° TA44-2503283(TA44-2503283)
**Sujet principal :** Expulsion d’une ancienne demanderesse d’asile d’un logement géré par un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA), suite au rejet définitif de sa demande d’asile. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé. **Solution retenue :** Le juge des référés fait droit à la demande du préfet et ordonne à Mme B et à tous occupants de son chef de libérer le logement sans délai. Il autorise le préfet à procéder à son expulsion avec le concours de la force publique et à faire enlever les biens meubles aux frais et risques de l’intéressée. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA44-2504466(TA44-2504466)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 30 janvier 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à l'épouse et aux enfants d'un réfugié afghan. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour les requérants de démontrer la réalité et l'intensité des liens familiaux avec le réfugié depuis son départ d'Afghanistan en 2015, et de justifier de risques personnels et imminents pour la famille restée sur place. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA44-2503742(TA44-2503742)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 5 février 2025 refusant un visa de court séjour pour raisons médicales à Mme A, ressortissante centrafricaine atteinte d’une tumeur maligne. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que les soins nécessaires ne pouvaient être réalisés au Sénégal, où elle était précédemment suivie. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
N° TA44-2206235(TA44-2206235)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence liés à son exposition à l'amiante. Le tribunal a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État. Il a jugé que la créance de Mme A était prescrite, car le point de départ du délai de prescription était fixé à la date à laquelle elle avait eu connaissance du risque lié à l'amiante, soit au plus tard en 2011 lors de l'inscription de son établissement sur la liste ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante.
N° TA44-2503817(TA44-2503817)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 janvier 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant géorgien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la décision litigieuse ne modifiait pas substantiellement la situation du requérant, notamment sur le plan financier et médical, et que ce dernier n'avait pas justifié de diligences suffisantes pour saisir le tribunal. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2503282(TA44-2503282)
Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à obtenir l'expulsion d'une occupante sans droit d'un logement dédié aux demandeurs d'asile, géré par l'association SOS Solidarités. La requête est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, permettant au juge des référés d'ordonner toute mesure utile et urgente. Le tribunal a fait droit à la demande, en ordonnant à Mme C et à tous occupants de son chef de libérer les lieux, au motif que son maintien indu compromettait le bon fonctionnement du service public d'accueil des demandeurs d'asile, en raison de la saturation du dispositif. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 552-15, et le code de justice administrative.
N° TA44-2104155(TA44-2104155)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant d’une carence fautive dans la prévention des risques liés à l’amiante. Le tribunal a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l’État. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, faute pour lui d’avoir agi dans le délai de quatre ans à compter de la date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l’amiante, notamment par l’inscription de son ancien établissement sur la liste des sites ouvrant droit à l’allocation de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante en 2011. La solution retenue est le rejet de la requête pour prescription.
N° TA44-2104632(TA44-2104632)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A B qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant d’une exposition à l’amiante durant son emploi chez Eaton SA. Le tribunal applique la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968, estimant que la créance de Mme B est prescrite. Il se fonde sur l’avis du Conseil d’État du 19 avril 2022, qui établit que le point de départ du délai de prescription pour ce type de créance est la date à laquelle le travailleur a eu connaissance de son exposition à l’amiante, et que la requête, introduite en 2021, est tardive. En conséquence, la demande est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner le fond.
N° TA44-2104677(TA44-2104677)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et de ses troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. La juridiction a fait application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État, estimant que la créance de M. B était prescrite. Le tribunal s'est fondé sur l'avis du Conseil d'État du 19 avril 2022 pour statuer par ordonnance, considérant que la requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.