Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionREJETE

TA44-2108002(TA44-2108002)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SARL Bowling Atlantis et la SARL Océane pour contester la décision de non-opposition à déclaration préalable de travaux prise par le maire de Saint-Herblain le 26 octobre 2020, concernant la modification des façades et de la toiture d’un bâtiment commercial. Le tribunal a d’abord donné acte du désistement de la SARL Océane. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, en se fondant sur l’arrêté de délégation du 18 décembre 2020 pris en application des articles L. 2122-17 et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté le moyen relatif à l’insuffisance du dossier de déclaration préalable, en application de l’article R. 431-35 du code de l’urbanisme, au motif que les omissions alléguées n’avaient pas faussé l’appréciation de l’administration.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

TA44-2503915(TA44-2503915)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande de M. B, a constaté un non-lieu à statuer sur sa requête en suspension de la décision de placement à l’isolement prise le 30 janvier 2025 par le directeur du centre pénitentiaire de Nantes. Cette décision est devenue sans objet car le 10 mars 2025, l’administration pénitentiaire a prononcé la mainlevée de la mesure et transféré l’intéressé en détention ordinaire. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 550 euros à l’avocat de M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2318536(TA44-2318536)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme B visant à obtenir une remise totale d'un trop-perçu de prime d'activité de 5 025,11 euros, pour lequel la CAF de la Mayenne n'avait accordé qu'une remise partielle. Le tribunal a considéré que l'indu résultait d'une erreur de déclaration de Mme B sur sa situation professionnelle (apprentie au lieu de salariée en alternance), mais qu'elle pouvait être de bonne foi. Cependant, faute pour la requérante de justifier de sa situation de précarité financière, le tribunal a rejeté sa demande de remise totale, en application des articles L. 842-1, L. 843-1, R. 846-5 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2318886(TA44-2318886)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. F E G et de Mme D A, qui contestaient les refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale opposés par l'autorité consulaire française en République Centrafrique à Mme A et à trois enfants mineurs. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne procédaient pas d'un défaut d'examen. Il a estimé que les refus n'étaient entachés ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, et qu'ils ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni du paragraphe 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA44-2318910(TA44-2318910)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme B A et Mme D C visant à annuler le refus de visa de long séjour opposé à cette dernière pour rejoindre sa mère alléguée en France. La décision implicite de la commission de recours s'étant substituée à la décision consulaire, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de cette dernière a été écarté comme inopérant. Le tribunal a estimé que la commission avait valablement fait sien le motif de l'autorité consulaire, fondé sur le caractère non authentique des documents d'état civil produits pour établir la filiation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA44-2318912(TA44-2318912)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 20 octobre 2023 par laquelle le sous-directeur des visas a refusé de délivrer un visa de court séjour à Mme C veuve B, ressortissante algérienne de 82 ans. Le tribunal a estimé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Il a relevé que la requérante justifiait d'attaches familiales et matérielles en Algérie, avait respecté les termes de précédents visas, et que la seule présence de ses enfants en France ne suffisait pas à caractériser un risque migratoire. La décision s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 établissant un code communautaire des visas. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA44-2318914(TA44-2318914)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant que conjoint de ressortissante française. Le tribunal a estimé que la décision implicite était suffisamment motivée, car elle reprenait les motifs de la décision consulaire initiale, et que le caractère frauduleux du projet d'installation n'était pas établi par les pièces du dossier. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les demandes de substitution de motifs du ministre. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article D. 312-8-1, et le code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2318947(TA44-2318947)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante philippine, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleuse salariée. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, la décision consulaire initiale, dont la commission s'était appropriée les motifs, énonçant clairement les considérations de droit et de fait. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA44-2318948(TA44-2318948)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de Mme B contre le refus de visa de long séjour en qualité d'étudiante. La commission s'était approprié le motif du refus consulaire, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies. Le tribunal estime que Mme B a justifié de l'objet et des conditions de son séjour, notamment par une attestation de virement et un contrat de location, et que le ministre n'a pas démontré le caractère insuffisant des informations. Par conséquent, la décision est entachée d'une erreur d'appréciation. La solution retenue est l'annulation de la décision, fondée sur les articles L. 312-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2318949(TA44-2318949)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 21 novembre 2023 refusant un visa de long séjour à Mme D, ressortissante marocaine, en qualité d'ascendante à charge d'un ressortissant français. Le tribunal a jugé que le ministre avait commis une erreur d'appréciation en estimant que Mme D n'était pas à la charge de son fils, faute de ressources propres suffisantes et en raison de virements bancaires réguliers établissant sa prise en charge. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a enjoint au ministre de délivrer le visa sous un mois.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2318988(TA44-2318988)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, réfugiée guinéenne, qui contestait le refus de visa de long séjour pour ses enfants mineurs au titre de la réunification familiale. La commission de recours contre les décisions de refus de visa avait implicitement rejeté son recours, en se fondant sur l’impossibilité de justifier que le lien de filiation n’était établi qu’à l’égard de la mère ou que l’autre parent était décédé ou déchu de ses droits. Le tribunal a écarté les moyens de défaut d’examen, d’erreur de droit, d’erreur de fait et d’appréciation, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de visa au regard des articles L. 434-3, L. 434-4 et L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2500638(TA44-2500638)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État et du bureau d'aide juridictionnelle à lui verser 20 000 euros en réparation de préjudices liés au rejet de ses demandes d'aide juridictionnelle. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve d'une réclamation préalable auprès de l'administration, conformément aux articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée au requérant, celui-ci n'a pas fourni les pièces nécessaires dans le délai imparti.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2318991(TA44-2318991)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D B C, M. E B C et M. A B, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de l'autorité consulaire à Téhéran de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, car elle s'appropriait les motifs de la décision consulaire, et a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut de base légale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2319039(TA44-2319039)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B et M. A contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à ce dernier. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de preuve de l'identité et du lien de filiation, l'absence de jugement de délégation d'autorité parentale, et un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a jugé cette motivation suffisante et a écarté les moyens d'erreur de droit, de fait et d'appréciation, ainsi que la violation des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2317915(TA44-2317915)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a considéré que le préfet avait légalement opposé la menace pour l'ordre public, fondée sur des condamnations pénales pour violences, pour refuser le séjour en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2318137(TA44-2318137)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 9 mars 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment précis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans que le tribunal ne se prononce sur le fond des autres moyens soulevés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2317734(TA44-2317734)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 29 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour pour raison de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA44-2319083(TA44-2319083)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, réfugiée guinéenne, pour contester le refus de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour ses quatre enfants mineurs, refusé par l'autorité consulaire à Bamako puis confirmé par la commission de recours. Le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que les visas ont finalement été délivrés le 17 avril 2024. En conséquence, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les requêtes, les décisions attaquées ayant perdu leur objet. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, aucune partie n'étant considérée comme perdante.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2319175(TA44-2319175)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A épouse C, ressortissante turque, qui contestait le refus implicite de visa de court séjour en France en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne (son époux belge). La juridiction a jugé que la décision implicite du sous-directeur des visas, qui s'est substituée à la décision consulaire, était fondée sur le motif que Mme C n'avait pas établi la résidence en France ou l'intention de résider de son époux. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 200-4, D. 312-3 et D. 312-8-1) et a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la directive 2004/38/CE et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2319208(TA44-2319208)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission, qui s’est substituée à celle du consul, n’était entachée ni d’un défaut d’examen particulier de sa situation, ni d’une erreur manifeste d’appréciation du risque de détournement de l’objet du visa. La solution a été fondée sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA