Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnanceANNULE

TA44-2411982(TA44-2411982)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par une famille de ressortissants étrangers demandant l’annulation de refus de visas de court séjour et de laissez-passer consulaires émis par l’autorité consulaire française au Caire. En défense, le ministre de l’intérieur a fait valoir que les visas et passeports d’urgence avaient été délivrés le 18 décembre 2024, rendant les décisions attaquées caduques. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais exposés.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2503371(TA44-2503371)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B E épouse F, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 14 février 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure, prise sur le fondement des articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif d'éloignement, et ne méconnaissait pas l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA44-2316845(TA44-2316845)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, ressortissante marocaine, pour contester le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale. En cours d’instance, le visa sollicité lui a été délivré, ce qui a privé d’objet sa demande d’annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer, rejetant l’argument de la requérante selon lequel un visa de long séjour aurait dû être accordé, cette instruction étant entachée d’une erreur matérielle. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2316882(TA44-2316882)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme B C, ressortissante camerounaise, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la décision du ministre de l’intérieur, qui s’est substituée à celle de la commission de recours, était fondée sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires. La solution retenue est le rejet des requêtes, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive (UE) 2016/801 relative aux conditions d’entrée des étudiants étrangers.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA44-2400605(TA44-2400605)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B C, agissant en qualité de représentante légale de trois enfants malgaches, d’un recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour en qualité d’enfants d’une ressortissante française. En cours d’instance, les visas sollicités ont finalement été délivrés le 23 août 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à Mme C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2503009(TA44-2503009)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL MBM Finition. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°14 (peinture) d'un marché public de travaux de la commune de Montrevault-sur-Evre, invoquant une dénaturation de son offre et l'imprécision de sous-critères. Le juge a estimé qu'il ne lui appartenait pas, dans le cadre de ce référé, de se prononcer sur l'appréciation de la valeur technique des offres, ce moyen relevant du fond du litige. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante, sans qu'aucun manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence prévues par le code de la commande publique ne soit retenu.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA44-2503353(TA44-2503353)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme H contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, une méconnaissance des règlements européens (UE n° 604/2013) et des risques de mauvais traitements en Croatie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de transfert était légale et que l'assignation à résidence était justifiée. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme H.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2319013(TA44-2319013)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette une demande de provision de 7 000 euros présentée par une famille sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Les requérants sollicitaient cette somme en réparation des préjudices subis suite à l'absence d'exécution d'un jugement annulant des refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge des référés a considéré la requête manifestement irrecevable, faute pour les requérants d'avoir produit, malgré une demande de régularisation, la copie de la demande indemnitaire préalable obligatoire adressée à l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2503562(TA44-2503562)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission des recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial opposé à Mme A. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’authenticité de ses actes d’état civil. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur la condition d’urgence. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2406221(TA44-2406221)

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de Maine-et-Loire d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après le rejet de son référé suspension le 27 mai 2024 et l'absence de confirmation de sa requête au fond dans le délai d'un mois. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2407880(TA44-2407880)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire française à Dakar. La requérante avait demandé l’annulation de la décision implicite de rejet du sous-directeur des visas et de la décision consulaire du 13 mars 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 mars 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2409432(TA44-2409432)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B, résidant en Égypte, n'a pas respecté l'obligation d'élire domicile sur le territoire de la République, de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse, conformément à l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation du tribunal, le requérant n'a pas fourni l'élection de domicile requise dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2410751(TA44-2410751)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B pour contester un arrêté du 2 juillet 2024 du préfet de la Loire-Atlantique lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le préfet ayant retiré cet arrêté le 28 août 2024, le tribunal a constaté, par ordonnance du 17 mars 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de M. B.

Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

TA44-2411675(TA44-2411675)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Vendée, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, d'un recours en annulation contre un permis de construire délivré par le maire de Talmont-Saint-Hilaire à la société Cellnex France pour un pylône de télécommunications. En cours d'instance, la commune a retiré ce permis par un arrêté du 26 décembre 2024, devenu définitif. Constatant que la requête du préfet était ainsi devenue sans objet, la présidente du tribunal a prononcé, par ordonnance du 17 mars 2025, un non-lieu à statuer en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2504514(TA44-2504514)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de court séjour opposée à Mme E D veuve B A par l'autorité consulaire à Oran. La requérante n'a pas justifié avoir saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa, condition préalable obligatoire, en produisant une copie de son recours. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2418867(TA44-2418867)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C, qui contestait le refus de délivrance de visas de court séjour pour son épouse et sa fille majeure. Le tribunal a jugé que M. C ne justifiait pas d'un intérêt personnel lui permettant d'agir en justice pour contester les refus de visa concernant des tiers majeurs. Il a également relevé que M. C ne pouvait pas représenter valablement son épouse et sa fille devant le tribunal, n'étant pas un mandataire habilité au sens de l'article R. 431-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2419262(TA44-2419262)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B relative à sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La requérante n’a pas régularisé sa demande dans le délai de recours contentieux.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA44-2413023(TA44-2413023)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours contre le refus implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour « passeport talent (famille) » opposé par l’autorité consulaire française à Tunis. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa sollicité avait finalement été délivré le 23 décembre 2024. Constatant que la décision attaquée était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2416505(TA44-2416505)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant le refus du revenu de solidarité active (RSA) pris par le conseil départemental de Maine-et-Loire. La requête était manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision statuant sur le recours administratif préalable obligatoire prévu par l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles, et ne contenait aucun moyen de droit. Malgré une demande de régularisation, M. B n’a pas fourni les pièces manquantes ni déposé de mémoire complémentaire dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA44-2413352(TA44-2413352)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours contre le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour à M. C D B par l’autorité consulaire française à Istanbul. En cours d’instance, le visa a été délivré le 16 septembre 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il rejette également les demandes au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Résumé IA