Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnanceREJETE

TA44-2410414(TA44-2410414)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B contestant la décision du 17 juin 2024 mettant fin à son RSA. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision rendue sur le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, M. B n'a pas justifié avoir exercé ce recours dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc rejeté la requête comme manifestement irrecevable.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2319013(TA44-2319013)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette une demande de provision de 7 000 euros présentée par une famille sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Les requérants sollicitaient cette somme en réparation des préjudices subis suite à l'absence d'exécution d'un jugement annulant des refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge des référés a considéré la requête manifestement irrecevable, faute pour les requérants d'avoir produit, malgré une demande de régularisation, la copie de la demande indemnitaire préalable obligatoire adressée à l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA44-2503353(TA44-2503353)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme H contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, une méconnaissance des règlements européens (UE n° 604/2013) et des risques de mauvais traitements en Croatie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de transfert était légale et que l'assignation à résidence était justifiée. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme H.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2503352(TA44-2503352)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 17 février 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B D et à ses enfants le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment de la vulnérabilité de ses enfants mineurs. Il a enjoint à l'OFII de procéder à un réexamen de la situation dans un délai de quinze jours. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA44-2502185(TA44-2502185)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme C et M. D, ressortissants arméniens demandeurs d'asile, pour contester la décision du 23 janvier 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de leur rétablir les conditions matérielles d'accueil. Les requérants invoquaient notamment une erreur de droit, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté leur requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur le non-respect par les intéressés des exigences des autorités chargées de l'asile, en application de l'article L. 551-16 du CESEDA.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

TA44-2413509(TA44-2413509)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’une demande d’annulation d’un refus de visa de court séjour opposé par l’ambassade de France à Port-au-Prince. Le juge a constaté que le requérant, résidant en Haïti, n’avait pas justifié de l’exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni régularisé sa requête malgré deux invitations. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc été décidé qu’il n’y avait pas lieu, en l’état, de statuer sur la requête.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2415376(TA44-2415376)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. F et Mme C d'un recours contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. En cours d'instance, les visas sollicités ont été délivrés le 28 janvier 2025, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2401904(TA44-2401904)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme et M. A, agissant pour leur enfant mineur, d’un recours contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a justifié de la délivrance du visa sollicité le 29 janvier 2025, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 14 mars 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

TA44-2206785(TA44-2206785)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par le PETR du Segréen d’une demande d’annulation de l’arrêté ministériel du 30 novembre 2021 et d’indemnisation du préjudice en résultant, a estimé que le litige relevait de la compétence du Tribunal administratif de Paris. En application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, compétente pour connaître du recours en annulation dirigé contre l’arrêté en cause.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2502187(TA44-2502187)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D C, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été remises en français, langue qu'il a déclaré comprendre, et que les conditions de l'entretien individuel n'avaient pas été méconnues. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La décision s'appuie sur le règlement "Dublin III" et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2318046(TA44-2318046)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a estimé que la commission s'était appropriée le motif consulaire tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies pour justifier l'objet et les conditions du séjour. Il a jugé que ce motif était fondé, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens de la requête, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la directive UE 2016/801. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme C, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2504365(TA44-2504365)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour travail salarié à M. A D. La société requérante n’a pas démontré l’urgence nécessaire, ni soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. De plus, elle n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA44-2420508(TA44-2420508)

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté, par une ordonnance du 14 mars 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. et Mme B. Celle-ci demandait l'annulation du refus de délivrance d'un visa de long séjour opposé par l'autorité consulaire française à Tunis le 24 avril 2024. Le tribunal a relevé que le visa sollicité avait finalement été délivré le 31 janvier 2025, rendant sans objet les conclusions principales. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2114623(TA44-2114623)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite du préfet de Maine-et-Loire de lui renouveler un titre de séjour "vie privée et familiale" en tant que parent d'enfants français. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que le préfet était fondé à refuser le titre sur le double fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article L. 432-1 du même code. Il a jugé que M. C ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, les attestations produites étant peu circonstanciées et anciennes, et que sa présence en France constituait une menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2317735(TA44-2317735)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C, ressortissant syrien, d’une demande d’annulation du refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé par l’autorité consulaire française à Amman. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 4 mars 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2317728(TA44-2317728)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D épouse C, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision se substituait aux refus consulaires de délivrance de visas de long séjour en qualité de visiteurs pour elle-même et ses trois enfants. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la décision implicite étant réputée prise par l'autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que le jugement ne précise les textes appliqués pour le rejet au fond.

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DécisionPARTIEL

TA44-2101828(TA44-2101828)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné deux requêtes de Mme A B, aide-soignante au centre hospitalier de Cholet. La première (n° 2101828) visait l'annulation de la décision du 14 décembre 2020 la plaçant en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office, tandis que la seconde (n° 2212771) contestait le refus du 4 août 2022 de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie à l'épaule gauche. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a relevé que l'annulation, par un précédent jugement définitif du 13 juillet 2022, du refus d'imputabilité au service pour la pathologie de l'épaule droite emportait, par voie de conséquence et autorité absolue de la chose jugée, l'annulation de la décision du 14 décembre 2020 en tant qu'elle plaçait Mme B en disponibilité d'office. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2317116(TA44-2317116)

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. B E contre le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à la jeune A C E, recueillie par kafala. Le tribunal juge que la commission a commis une erreur d'appréciation en estimant que les informations fournies par le requérant (acte de kafala, jugement d'exequatur, justificatifs de ressources) étaient incomplètes ou non fiables. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles D. 312-3 et D. 312-8-1.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2504515(TA44-2504515)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait l’annulation d’un certificat de non-opposition à une déclaration préalable délivré par le maire de Mayet pour la pose d’un brise-vue. La requérante invoquait des nuisances sonores causées par des pompes à chaleur voisines. Le juge a rappelé que le juge des référés ne peut prononcer l’annulation d’une décision administrative, cette demande étant manifestement irrecevable en application des articles L. 511-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2504315(TA44-2504315)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas long séjour pour réunification familiale aux enfants de Mme A. Le juge estime que la condition d'urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’est pas remplie. Il relève que la requérante a attendu près d’un an après les refus consulaires et plus de sept mois après la décision implicite de la commission pour saisir le juge, se plaçant ainsi elle-même dans la situation d’urgence invoquée. Par conséquent, la requête est rejetée en toutes ses conclusions.

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