Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

58 014 décisions disponibles — page 883/2901

DécisionREJETE

TA44-2112971(TA44-2112971)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant le refus du préfet de Maine-et-Loire de lui délivrer une carte de résident. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le titre sur le fondement de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'insuffisance des ressources du requérant, et sur celui de l'article L. 412-5 du même code, sa présence constituant une menace pour l'ordre public compte tenu de ses condamnations pénales.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2112906(TA44-2112906)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, contestant le refus de titre de séjour pour raison de santé pris par le préfet de Maine-et-Loire le 17 septembre 2021. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation régulière ayant été accordée. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité et que la requérante pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2318231(TA44-2318231)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. A C contre un refus de visa de long séjour "jeune professionnel". Le tribunal juge que le motif initial, tiré du caractère non fiable ou incomplet des informations fournies, est entaché d'une erreur d'appréciation, dès lors que le demandeur avait produit une autorisation de travail et un contrat de travail valides. Le tribunal écarte également la substitution de motif demandée par le ministre, fondée sur une inadéquation du profil, sans se prononcer sur sa légalité. La décision est fondée sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA44-2503845(TA44-2503845)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 4 juin 2025, a accordé à M. B A, expert désigné dans le cadre d’une procédure, une allocation provisionnelle de 1 623,23 euros. Cette somme, prévue à valoir sur ses honoraires et débours définitifs, est mise à la charge de Nantes Métropole. La décision a été prise sur le fondement de l’article R.621-12 du code de justice administrative, qui permet au président de la juridiction d’accorder une telle avance.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA44-2503842(TA44-2503842)

Le Tribunal Administratif de Nantes a accordé une allocation provisionnelle de 1 068,05 euros à un expert, M. B A, à valoir sur ses honoraires et débours futurs. Cette décision, prise par la première vice-présidente sur délégation du président, est fondée sur l'article R.621-12 du code de justice administrative. La somme est mise à la charge de Nantes Métropole, qui devra la verser directement à l'expert.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA44-2503841(TA44-2503841)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance de sa première vice-présidente, a accordé à un expert une allocation provisionnelle de 1 068,05 euros. Cette somme, prévue à valoir sur ses honoraires et débours futurs, est mise à la charge de Nantes Métropole. La décision se fonde sur l'article R.621-12 du code de justice administrative, qui permet au président de la juridiction d'accorder une telle avance.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2317735(TA44-2317735)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C, ressortissant syrien, d’une demande d’annulation du refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé par l’autorité consulaire française à Amman. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 4 mars 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2502203(TA44-2502203)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Ana Ingénierie pour contester la procédure de passation d'un accord-cadre de maîtrise d'œuvre lancée par le département de la Vendée. La société requérante invoquait plusieurs manquements, notamment la dénaturation de son offre, le défaut d'information sur les motifs de rejet et l'utilisation de critères non prévus au règlement de la consultation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure respectait les obligations de publicité et de mise en concurrence prévues par le code de la commande publique.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2112037(TA44-2112037)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un éleveur bovin, qui contestait la décision du préfet de la Vendée du 27 août 2021 le mettant en demeure de dépister la diarrhée virale bovine (BVD) sur les veaux de son élevage. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment les articles L. 201-1, L. 206-2 et L. 221-1, ainsi que sur les arrêtés ministériels des 29 juillet 2013 et 31 juillet 2019 classant la BVD comme danger sanitaire de deuxième catégorie. Il a écarté les moyens de M. A, considérant que la vaccination de son cheptel ne justifiait pas une exemption des mesures de dépistage et que l'absence de contrôle sur les animaux sauvages était sans incidence sur la légalité de la mise en demeure.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2317805(TA44-2317805)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ghanéenne, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant qu'enfant à charge d'un ressortissant français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que Mme A ne démontrait pas être effectivement à la charge de son père, les transferts d'argent étant insuffisants ou non établis à son bénéfice. La solution retenue est fondée sur l'article L. 423-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2318020(TA44-2318020)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La juridiction a rappelé que la décision de la commission de recours se substitue à la décision consulaire, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire de cette dernière. Le tribunal a estimé que la décision de la commission était suffisamment motivée et que les moyens relatifs à l'erreur d'appréciation et au risque de détournement de l'objet du visa n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

TA44-2111866(TA44-2111866)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester le refus implicite du préfet de Maine-et-Loire de lever l'interdiction d'acquérir ou de détenir des armes des catégories A, B et C, prise sur le fondement du code de la sécurité intérieure. M. B s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 6 janvier 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l'instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA44-2503834(TA44-2503834)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 4 juin 2025, a accordé à l'expert désigné, M. B A, une allocation provisionnelle de 1 068,05 euros. Cette somme, prévue à valoir sur ses honoraires et débours futurs, est mise à la charge de Nantes Métropole. La décision a été prise en application des articles R.621-12 et R.621-12-1 du code de justice administrative, qui permettent au président de la juridiction d'accorder une telle avance sur demande de l'expert.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA44-2503831(TA44-2503831)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 4 juin 2025, a accordé à un expert une allocation provisionnelle de 1 068,05 euros. Cette décision, prise sur le fondement de l'article R.621-12 du code de justice administrative, vise à permettre le versement d'une avance sur les honoraires et débours de l'expert. La somme a été mise à la charge de Nantes Métropole, qui devra la verser directement à l'expert.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2317728(TA44-2317728)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D épouse C, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision se substituait aux refus consulaires de délivrance de visas de long séjour en qualité de visiteurs pour elle-même et ses trois enfants. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la décision implicite étant réputée prise par l'autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que le jugement ne précise les textes appliqués pour le rejet au fond.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2500950(TA44-2500950)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C contestant un refus de visa de court séjour pour sa belle-sœur, Mme B. Le juge a relevé que M. C ne justifiait pas d’un intérêt à agir en qualité de beau-frère et ne pouvait représenter valablement Mme B, n’étant pas avocat ou mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La requête, introduite via son compte Télérecours citoyens, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2402522(TA44-2402522)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, éleveur bovin, qui contestait la mise en demeure du préfet de la Vendée du 20 décembre 2023 lui ordonnant de dépister la diarrhée virale bovine (BVD) sur les veaux naissants. Le tribunal a jugé que la BVD figure sur la liste des maladies réglementées par le règlement (UE) 2016/429 et le règlement d'exécution (UE) 2018/1882, et que la mise en demeure était fondée sur les articles L. 201-1 et L. 206-2 du code rural et de la pêche maritime. Les arguments de M. A, tirés de la vaccination de son cheptel et de la nécessité de contrôler les animaux sauvages, ont été écartés comme insuffisants à remettre en cause la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2401904(TA44-2401904)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme et M. A, agissant pour leur enfant mineur, d’un recours contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a justifié de la délivrance du visa sollicité le 29 janvier 2025, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 14 mars 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2110271(TA44-2110271)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SCI Cité médiévale, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Sainte-Suzanne-et-Chammes du 12 juillet 2021. Cet arrêté, pris sur le fondement des articles L. 511-2 et L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation, mettait en demeure la société de réaliser des travaux d'urgence pour remédier au péril imminent affectant son immeuble. Le tribunal a jugé que l'existence d'un péril imminent était établie par le rapport d'expertise, écartant ainsi les moyens d'erreur de fait, d'erreur de droit et de détournement de pouvoir soulevés par la requérante.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

TA44-2413509(TA44-2413509)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’une demande d’annulation d’un refus de visa de court séjour opposé par l’ambassade de France à Port-au-Prince. Le juge a constaté que le requérant, résidant en Haïti, n’avait pas justifié de l’exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni régularisé sa requête malgré deux invitations. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc été décidé qu’il n’y avait pas lieu, en l’état, de statuer sur la requête.

Résumé IA