Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionREJETE

TA44-2318096(TA44-2318096)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, réfugié afghan, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour pour son épouse et ses trois enfants, présentés comme membres de sa famille. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de visa.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2318193(TA44-2318193)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C et M. F, qui demandaient l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 10 janvier 2024. Cette commission avait confirmé le refus de délivrer des visas de long séjour à M. B F et Mme G F en tant que membres de la famille d'une réfugiée (E F). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2408061(TA44-2408061)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme B et M. A, ressortissants tunisiens, contestant les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire du 25 avril 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut de motivation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2318231(TA44-2318231)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. A C contre un refus de visa de long séjour "jeune professionnel". Le tribunal juge que le motif initial, tiré du caractère non fiable ou incomplet des informations fournies, est entaché d'une erreur d'appréciation, dès lors que le demandeur avait produit une autorisation de travail et un contrat de travail valides. Le tribunal écarte également la substitution de motif demandée par le ministre, fondée sur une inadéquation du profil, sans se prononcer sur sa légalité. La décision est fondée sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2503195(TA44-2503195)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. I, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

TA44-2111866(TA44-2111866)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester le refus implicite du préfet de Maine-et-Loire de lever l'interdiction d'acquérir ou de détenir des armes des catégories A, B et C, prise sur le fondement du code de la sécurité intérieure. M. B s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 6 janvier 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l'instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2112037(TA44-2112037)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un éleveur bovin, qui contestait la décision du préfet de la Vendée du 27 août 2021 le mettant en demeure de dépister la diarrhée virale bovine (BVD) sur les veaux de son élevage. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment les articles L. 201-1, L. 206-2 et L. 221-1, ainsi que sur les arrêtés ministériels des 29 juillet 2013 et 31 juillet 2019 classant la BVD comme danger sanitaire de deuxième catégorie. Il a écarté les moyens de M. A, considérant que la vaccination de son cheptel ne justifiait pas une exemption des mesures de dépistage et que l'absence de contrôle sur les animaux sauvages était sans incidence sur la légalité de la mise en demeure.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2503392(TA44-2503392)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension par Mme B épouse D, qui contestait le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et un titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la clôture du dossier sur la plateforme ANEF ne privant pas l'intéressée de la possibilité de déposer une nouvelle demande complète. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2418835(TA44-2418835)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de M. B E, ressortissant soudanais, contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 21 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, et contre un arrêté du 6 février 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2503058(TA44-2503058)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit à l'information et des garanties de l'entretien individuel, ainsi que de l'existence de défaillances systémiques aux Pays-Bas. Il a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement, ni des stipulations de la CEDH ou de la Charte des droits fondamentaux.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2503059(TA44-2503059)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que la procédure était régulière et que le refus était fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-10, en raison du dépôt tardif de la demande d'asile par l'intéressé.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2503060(TA44-2503060)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 15 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2112906(TA44-2112906)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, contestant le refus de titre de séjour pour raison de santé pris par le préfet de Maine-et-Loire le 17 septembre 2021. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation régulière ayant été accordée. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité et que la requérante pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2112971(TA44-2112971)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant le refus du préfet de Maine-et-Loire de lui délivrer une carte de résident. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le titre sur le fondement de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'insuffisance des ressources du requérant, et sur celui de l'article L. 412-5 du même code, sa présence constituant une menace pour l'ordre public compte tenu de ses condamnations pénales.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

TA44-2414053(TA44-2414053)

Refus de visa étudiant (République centrafricaine). Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme C. La requête, déposée par courriel et non signée, était irrecevable pour non-respect des formalités (articles R. 411-1, R. 414-2, R. 431-4, R. 431-8 du code de justice administrative) et pour absence de preuve du recours administratif préalable obligatoire (article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Les demandes de régularisation étant restées sans réponse, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en l'état.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2504315(TA44-2504315)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas long séjour pour réunification familiale aux enfants de Mme A. Le juge estime que la condition d'urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’est pas remplie. Il relève que la requérante a attendu près d’un an après les refus consulaires et plus de sept mois après la décision implicite de la commission pour saisir le juge, se plaçant ainsi elle-même dans la situation d’urgence invoquée. Par conséquent, la requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2114623(TA44-2114623)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite du préfet de Maine-et-Loire de lui renouveler un titre de séjour "vie privée et familiale" en tant que parent d'enfants français. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que le préfet était fondé à refuser le titre sur le double fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article L. 432-1 du même code. Il a jugé que M. C ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, les attestations produites étant peu circonstanciées et anciennes, et que sa présence en France constituait une menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2402522(TA44-2402522)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, éleveur bovin, qui contestait la mise en demeure du préfet de la Vendée du 20 décembre 2023 lui ordonnant de dépister la diarrhée virale bovine (BVD) sur les veaux naissants. Le tribunal a jugé que la BVD figure sur la liste des maladies réglementées par le règlement (UE) 2016/429 et le règlement d'exécution (UE) 2018/1882, et que la mise en demeure était fondée sur les articles L. 201-1 et L. 206-2 du code rural et de la pêche maritime. Les arguments de M. A, tirés de la vaccination de son cheptel et de la nécessité de contrôler les animaux sauvages, ont été écartés comme insuffisants à remettre en cause la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA44-2503274(TA44-2503274)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 12 février 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. B, demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un entretien de vulnérabilité préalable, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui constitue un vice de procédure. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2503201(TA44-2503201)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme I A, ressortissante somalienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, la requérante n'établissant pas de risque sérieux de traitement contraire au droit d'asile en Belgique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA