Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionPARTIEL

TA44-2316882(TA44-2316882)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme B C, ressortissante camerounaise, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la décision du ministre de l’intérieur, qui s’est substituée à celle de la commission de recours, était fondée sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires. La solution retenue est le rejet des requêtes, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive (UE) 2016/801 relative aux conditions d’entrée des étudiants étrangers.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2113442(TA44-2113442)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un litige concernant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Maine-et-Loire de lui accorder la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Par une ordonnance du 17 mars 2025, la présidente du tribunal a constaté le désistement d’office de M. B, faute pour lui d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2503354(TA44-2503354)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E et M. D, ressortissants congolais, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, un vice de procédure lié à l'évaluation de leur vulnérabilité, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, en application des articles L. 552-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le refus de l'OFII, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2317218(TA44-2317218)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H et Mme G A demandant l'annulation du refus de visa de long séjour opposé par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus était légal, car Mme G A, mariée à la date de la décision, ne pouvait bénéficier de la réunification familiale prévue à l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, compte tenu de la situation familiale de l'intéressée.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2415976(TA44-2415976)

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale – Tribunal administratif de Nantes – Non-lieu à statuer, le visa ayant été délivré en cours d’instance – Application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour l’indemnisation des frais.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2409432(TA44-2409432)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B, résidant en Égypte, n'a pas respecté l'obligation d'élire domicile sur le territoire de la République, de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse, conformément à l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation du tribunal, le requérant n'a pas fourni l'élection de domicile requise dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2319013(TA44-2319013)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette une demande de provision de 7 000 euros présentée par une famille sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Les requérants sollicitaient cette somme en réparation des préjudices subis suite à l'absence d'exécution d'un jugement annulant des refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge des référés a considéré la requête manifestement irrecevable, faute pour les requérants d'avoir produit, malgré une demande de régularisation, la copie de la demande indemnitaire préalable obligatoire adressée à l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2504514(TA44-2504514)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de court séjour opposée à Mme E D veuve B A par l'autorité consulaire à Oran. La requérante n'a pas justifié avoir saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa, condition préalable obligatoire, en produisant une copie de son recours. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2415147(TA44-2415147)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA44-2415332(TA44-2415332)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours contre un refus de visa de long séjour pour un enfant mineur. Le requérant demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de la commission de recours. Le tribunal constate que le visa a été délivré le 31 octobre 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais irrépétibles.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA44-2413023(TA44-2413023)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours contre le refus implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour « passeport talent (famille) » opposé par l’autorité consulaire française à Tunis. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa sollicité avait finalement été délivré le 23 décembre 2024. Constatant que la décision attaquée était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2414756(TA44-2414756)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester un refus de visa de long séjour en qualité de salarié, décidé par l'autorité consulaire française à Dakar. Par un mémoire enregistré le 14 février 2025, le requérant a déclaré se désister de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 17 mars 2025, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2418867(TA44-2418867)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C, qui contestait le refus de délivrance de visas de court séjour pour son épouse et sa fille majeure. Le tribunal a jugé que M. C ne justifiait pas d'un intérêt personnel lui permettant d'agir en justice pour contester les refus de visa concernant des tiers majeurs. Il a également relevé que M. C ne pouvait pas représenter valablement son épouse et sa fille devant le tribunal, n'étant pas un mandataire habilité au sens de l'article R. 431-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2503009(TA44-2503009)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL MBM Finition. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°14 (peinture) d'un marché public de travaux de la commune de Montrevault-sur-Evre, invoquant une dénaturation de son offre et l'imprécision de sous-critères. Le juge a estimé qu'il ne lui appartenait pas, dans le cadre de ce référé, de se prononcer sur l'appréciation de la valeur technique des offres, ce moyen relevant du fond du litige. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante, sans qu'aucun manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence prévues par le code de la commande publique ne soit retenu.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2503352(TA44-2503352)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 17 février 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B D et à ses enfants le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment de la vulnérabilité de ses enfants mineurs. Il a enjoint à l'OFII de procéder à un réexamen de la situation dans un délai de quinze jours. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2410414(TA44-2410414)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B contestant la décision du 17 juin 2024 mettant fin à son RSA. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision rendue sur le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, M. B n'a pas justifié avoir exercé ce recours dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc rejeté la requête comme manifestement irrecevable.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2503562(TA44-2503562)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission des recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial opposé à Mme A. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’authenticité de ses actes d’état civil. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur la condition d’urgence. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2416505(TA44-2416505)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant le refus du revenu de solidarité active (RSA) pris par le conseil départemental de Maine-et-Loire. La requête était manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision statuant sur le recours administratif préalable obligatoire prévu par l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles, et ne contenait aucun moyen de droit. Malgré une demande de régularisation, M. B n’a pas fourni les pièces manquantes ni déposé de mémoire complémentaire dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2410751(TA44-2410751)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B pour contester un arrêté du 2 juillet 2024 du préfet de la Loire-Atlantique lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le préfet ayant retiré cet arrêté le 28 août 2024, le tribunal a constaté, par ordonnance du 17 mars 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de M. B.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA44-2413352(TA44-2413352)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours contre le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour à M. C D B par l’autorité consulaire française à Istanbul. En cours d’instance, le visa a été délivré le 16 septembre 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il rejette également les demandes au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Résumé IA