Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionANNULE

TA44-2502268(TA44-2502268)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, permettant à un État membre d'examiner une demande d'asile même si la responsabilité incombe à un autre État. La décision a été prise en application des règlements (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2317772(TA44-2317772)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La décision attaquée est celle de la commission de recours contre les refus de visa, qui a rejeté sa demande au motif que M. A n'avait pas achevé une formation identique suivie en Belgique, révélant un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision explicite postérieure se substituant à la décision implicite. Il a également jugé que le motif de refus, fondé sur l'article L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal et non entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2318026(TA44-2318026)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour pour études. La commission s'est appropriée le motif de l'autorité consulaire, à savoir un risque de détournement de l'objet du visa, ce qui a été jugé suffisamment motivé. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était légale, car elle ne méconnaissait pas les dispositions de la directive UE 2016/801 ni celles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2317770(TA44-2317770)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G C D et de sa famille, qui demandaient l’annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 26 septembre 2023. Cette commission avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, opposé par l’autorité consulaire française à Dakar. Le tribunal a estimé que les actes d’état civil produits pour justifier l’identité et le lien familial des demandeurs avec le réunifiant, notamment pour Mme A, Mme H D, M. B D, Mme F D et l’enfant E D, n’étaient pas probants. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2312960(TA44-2312960)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. D F, ressortissant français, pour contester les refus implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, rejetant les demandes de visa de long séjour pour ses enfants, B E F et G F, en qualité d'enfants étrangers de ressortissant français. Le tribunal a examiné la légalité des décisions au regard des actes d'état civil produits et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur la force probante des actes d'état civil et la charge de la preuve du lien de filiation. Les textes appliqués incluent le code civil, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2502267(TA44-2502267)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance des articles L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des injonctions associées.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

TA44-2414053(TA44-2414053)

Refus de visa étudiant (République centrafricaine). Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme C. La requête, déposée par courriel et non signée, était irrecevable pour non-respect des formalités (articles R. 411-1, R. 414-2, R. 431-4, R. 431-8 du code de justice administrative) et pour absence de preuve du recours administratif préalable obligatoire (article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Les demandes de régularisation étant restées sans réponse, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en l'état.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2408061(TA44-2408061)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme B et M. A, ressortissants tunisiens, contestant les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire du 25 avril 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut de motivation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2317766(TA44-2317766)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de visa de long séjour pour son fils Salif A au titre du regroupement familial. La décision implicite de la commission de recours s'était appropriée le motif consulaire selon lequel les actes d'état civil produits n'étaient pas authentiques. Le tribunal a jugé que ce motif d'ordre public justifiait le refus, sans que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles L. 811-2 du CESEDA, 47 du code civil, et des stipulations des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE) ne soient fondés.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2317758(TA44-2317758)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B et de la société Iso Mont Blanc contestant le refus implicite de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La décision implicite de la commission de recours, qui s'est appropriée le motif de l'autorité consulaire (informations incomplètes ou non fiables), a été jugée suffisamment motivée. Les requérants n'ont pas utilement contesté ce motif en se bornant à invoquer l'obtention d'une autorisation de travail et l'intention de recrutement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2317755(TA44-2317755)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour "jeune au pair" de Mme C, ressortissante britannique. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur manifeste d'appréciation, car la requérante justifiait d'un niveau d'instruction supérieur (Bachelor) et d'une connaissance suffisante de la langue française, contrairement aux motifs du refus initial. La solution s'appuie sur les articles L. 312-2 et L. 426-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux conditions de délivrance du visa de long séjour pour les jeunes au pair.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2502157(TA44-2502157)

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 23 janvier 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a cessé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. B, un ressortissant angolais demandeur d'asile. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : l'OFII a pris sa décision avant l'expiration du délai de quinze jours prévu à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privant ainsi l'intéressé de la possibilité de présenter ses observations écrites.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2317750(TA44-2317750)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a considéré que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire initiale, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas utilement contesté le motif du refus fondé sur le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 421-1, L. 421-3 et L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2502155(TA44-2502155)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 20 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’interdiction de retour, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2501789(TA44-2501789)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 14 janvier 2025 refusant un visa de long séjour à Mme D au titre de la réunification familiale. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié d’une urgence particulière justifiant la saisine du juge avant que la commission de recours contre les refus de visa ne statue sur le recours administratif préalable obligatoire. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2317745(TA44-2317745)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté sa demande de visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était fondée sur l’absence de preuve de ressources suffisantes pour couvrir les frais de séjour, motif que la commission s’était approprié. En application de la directive 2016/801/UE et des articles L. 312-2 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le motif de refus était légal et que le requérant n’avait pas démontré d’erreur manifeste d’appréciation.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2503497(TA44-2503497)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande de suspension de refus implicite de visas de long séjour pour réunification familiale, présentée par M. A F D, bénéficiaire de la protection subsidiaire, pour son épouse et ses enfants. La requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est rejetée sans audience en application de l'article L. 522-3 du même code. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à leur situation, malgré la séparation familiale invoquée et le contexte de guerre civile au Soudan.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2501534(TA44-2501534)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes distinctes, par Mme D B et M. C E, visant à contester les arrêtés du 7 janvier 2025 par lesquels le préfet de Maine-et-Loire a ordonné leur transfert aux autorités slovènes. Les requérants invoquent notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de leur droit à l'information et des conditions de l'entretien individuel, ainsi qu'une erreur de fait et de droit. Ils soutiennent également que leur transfert méconnaît les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) en raison de défaillances systémiques en Slovénie et d'une absence d'examen des risques de mauvais traitements. Le tribunal, après avoir joint les instances, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions attaquées étaient légales et fondées sur une application correcte du règlement Dublin III.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2317744(TA44-2317744)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B et de la société Iso Mont Blanc contestant le refus implicite de visa de long séjour pour travail salarié. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, la commission de recours s'étant appropriée les motifs du refus consulaire initial. Sur le fond, il a jugé que la détention d'une autorisation de travail ne fait pas obstacle à un refus de visa en cas de risque avéré de détournement de son objet, et a validé l'appréciation de l'administration sur ce point. La solution s'appuie sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

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DécisionANNULE

TA44-2317739(TA44-2317739)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 26 octobre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a rejeté le recours contre le refus de visa de long séjour pour l'enfant D E, confié par kafala à Mme A F. Le tribunal retient un vice de procédure, le ministre de l'intérieur n'ayant pas prouvé la composition régulière de la commission, en méconnaissance des articles D. 312-3 et D. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 4 décembre 2009. Cette irrégularité, privant l'intéressé d'une garantie, entraîne l'annulation de la décision.

Résumé IA