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Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un référé précontractuel introduit par la SARL Alvetec contre la commune de Péone, suite au rejet de son offre pour le lot n°2 d'un marché d'études pour la création d'un centre équestre. La société requérante invoque l'irrégularité de la procédure en raison du non-respect du délai de validité des offres et de l'obligation d'information immédiate des candidats évincés. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, doit se prononcer sur le respect des obligations de publicité et de mise en concurrence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la régularité du délai de validité des offres suite à une négociation, et les préjudices allégués par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant bissao-guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait en appliquant les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le préfet du Var refusait de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. B résidait en France depuis 2018, était marié à une Française, père de deux enfants, exerçait une activité professionnelle et que son unique condamnation pénale ne justifiait pas une telle mesure. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale".
Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 17 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à Mme A et l'a obligée à quitter le territoire. La décision est motivée par un vice de procédure, le préfet n'ayant pas produit l'avis du collège de médecins de l'OFII, pourtant sollicité à deux reprises par le tribunal, en méconnaissance des articles L.425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme A une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation dans un délai de trente jours.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice (1ère chambre) rejette la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et la procédure régulière, l'avis du collège des médecins de l'OFII ayant été produit en instance. Sur le fond, il estime que le préfet a pu légalement refuser le titre sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'état de santé de l'intéressé ne présentant pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement fondé son arrêté sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de ressources suffisantes et d'inscription dans un établissement de formation. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 251-2, L. 234-1 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés, faute pour le requérant de démontrer ses attaches familiales en France.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle en l'absence d'urgence. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a jugé que M. A ne justifiait pas d'un droit au séjour de plus de trois mois en application des articles L. 232-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A, ressortissant turc, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 18 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Il a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, estimant que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'établir sa minorité alléguée. La décision portant obligation de quitter le territoire n'étant pas illégale, l'exception d'illégalité soulevée contre l'interdiction de retour a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant philippin, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cet arrêté méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que M. A justifiait d'une présence continue et stable en France depuis 2014, d'une intégration professionnelle et d'une vie familiale établie avec son épouse, rendant la mesure disproportionnée. En conséquence, l'arrêté a été annulé et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à une ressortissante tunisienne, lui faisait obligation de quitter le territoire et fixait le pays de destination. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec un compatriote titulaire d'une carte de résident et de la naissance de leurs deux enfants en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à une ressortissante sénégalaise, lui faisait obligation de quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en ne tenant pas compte de l’intégration professionnelle stable de l’intéressée (activité salariée depuis plus de trois ans) et de ses attaches familiales en France. En conséquence, l’arrêté a été annulé et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme A dans un délai d’un mois.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'erreur de droit, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la simple mention d'articles inapplicables dans les visas n'entachait pas la décision. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que le jugement ne précise davantage l'analyse sur ce point. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'une intégration professionnelle et de liens personnels suffisants en France.
Suspension de stage et radiation des cadres d’un agent territorial. Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante ne justifie pas de l’urgence, plus de dix mois après la décision contestée, et n’invoque aucune circonstance nouvelle depuis le rejet d’une précédente demande. Aucun texte spécifique autre que le code de justice administrative n’est appliqué.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant iranien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a estimé que le requérant n'avait pas justifié d'un certificat de scolarité pour l'année 2024-2025, condition requise pour l'obtention d'un titre "étudiant" sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la décision de refus et les mesures d'éloignement ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'attribution sans délai d'un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) pour sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ordonner une mesure dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée, notamment car la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées datait de sept mois et que le requérant n'établissait pas avoir effectué des démarches répétées pour sa mise en œuvre. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 2 avril 2025 lui retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le comportement de l'intéressé, caractérisé par de multiples condamnations pénales, constituait une menace pour l'ordre public justifiant le retrait de son titre de séjour. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'interdiction de retour de trois ans était proportionnée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait un délai supplémentaire au CROUS de Nice-Toulon pour constituer son dossier de location d'une chambre universitaire. Le juge estime que la requérante ne justifie ni d'une situation d'urgence nécessitant une intervention sous 48 heures, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'absence de ce titre ne signifiant pas un éloignement prochain, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée par la seule circonstance de sa constitution de partie civile dans une enquête criminelle. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.