23 124 décisions disponibles — page 242/1157
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant tunisien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 prononçant une interdiction de retour d'un an. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de l'acte et que le droit d'être entendu n'a pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'attribution sans délai d'un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) pour sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ordonner une mesure dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée, notamment car la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées datait de sept mois et que le requérant n'établissait pas avoir effectué des démarches répétées pour sa mise en œuvre. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'absence de ce titre ne signifiant pas un éloignement prochain, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée par la seule circonstance de sa constitution de partie civile dans une enquête criminelle. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 2 avril 2025 lui retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le comportement de l'intéressé, caractérisé par de multiples condamnations pénales, constituait une menace pour l'ordre public justifiant le retrait de son titre de séjour. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'interdiction de retour de trois ans était proportionnée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Suspension de stage et radiation des cadres d’un agent territorial. Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante ne justifie pas de l’urgence, plus de dix mois après la décision contestée, et n’invoque aucune circonstance nouvelle depuis le rejet d’une précédente demande. Aucun texte spécifique autre que le code de justice administrative n’est appliqué.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait un délai supplémentaire au CROUS de Nice-Toulon pour constituer son dossier de location d'une chambre universitaire. Le juge estime que la requérante ne justifie ni d'une situation d'urgence nécessitant une intervention sous 48 heures, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur refusant la titularisation de Mme B. La requérante invoquait l’article L. 521-1 du code de justice administrative, mais le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, faute d’éléments nouveaux depuis le rejet d’une précédente demande. Aucune circonstance de droit ou de fait nouvelle ne justifiait une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée, sans application de l’amende pour recours abusif, mais avec un avertissement en cas de réitération.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par Mme A. Celle-ci contestait le refus de son placement en période préparatoire au reclassement et sa mise en disponibilité pour raisons de santé par le Groupe hospitalier Sophia Antipolis - Vallée du Var. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment en raison du délai de saisine de deux mois et du fait que la requérante s'est placée elle-même dans la situation d'urgence invoquée. La décision s'appuie sur le décret n° 89-376 du 8 juin 1989 modifié.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale de l'intéressé, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas disproportionnée, faute de communauté de vie stable et effective avec son épouse française. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-1, L. 612-2, L. 612-10 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 14 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu était inopérant, le législateur ayant fixé les règles de procédure applicables aux obligations de quitter le territoire. En application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 27 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les éléments fournis, notamment une relation de concubinage récente et un investissement associatif, ne suffisaient pas à établir une résidence continue en France ni des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal jugeant que la mesure d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. Il a été relevé que M. A justifiait d'une présence en France depuis 2017, d'une vie commune avec son épouse titulaire d'un titre de séjour et employée en CDI, de la naissance de leur enfant en France en 2022, et de la présence de ses trois frères et sœurs sur le territoire. L'arrêté préfectoral a donc été annulé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que sa présence en France depuis sept ans, son emploi et la scolarisation de ses enfants ne suffisaient pas à établir une vie privée et familiale stable, et qu'aucun obstacle ne s'opposait à la reconstitution de la cellule familiale aux Philippines. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 6-5° de l'accord franco-algérien de 1968. La solution retenue est fondée sur l'absence de justification par le requérant d'une insertion sociale et professionnelle suffisante en France.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, la vie commune avec son épouse française étant très récente et son séjour en France résultant du non-respect de précédentes mesures d’éloignement. Le refus de délai de départ volontaire a été confirmé, le requérant ne justifiant pas de garanties de représentation suffisantes. Enfin, l’interdiction de retour a été validée, le moyen tiré d’un défaut d’information sur le signalement Schengen étant écarté.
Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 14 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, marié à une compatriote titulaire d'un titre de séjour pluriannuel et père de trois enfants. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur les recours pour excès de pouvoir de Mme A et M. E, a annulé les arrêtés du 20 décembre 2024 par lesquels le préfet des Alpes-Maritimes leur avait refusé un titre de séjour et les avait obligés à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, malgré la présence de leurs enfants scolarisés en France, ce qui constitue un vice de procédure. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 3 février 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant arménien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois, après avoir consulté la commission, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière et de l'absence d'attaches familiales stables en France.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante biélorusse, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de demande sur ce fondement. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Biélorussie et l’insertion professionnelle alléguée étant insuffisante. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.