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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant tunisien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 prononçant une interdiction de retour d'un an. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de l'acte et que le droit d'être entendu n'a pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur refusant la titularisation de Mme B. La requérante invoquait l’article L. 521-1 du code de justice administrative, mais le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, faute d’éléments nouveaux depuis le rejet d’une précédente demande. Aucune circonstance de droit ou de fait nouvelle ne justifiait une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée, sans application de l’amende pour recours abusif, mais avec un avertissement en cas de réitération.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par Mme A. Celle-ci contestait le refus de son placement en période préparatoire au reclassement et sa mise en disponibilité pour raisons de santé par le Groupe hospitalier Sophia Antipolis - Vallée du Var. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment en raison du délai de saisine de deux mois et du fait que la requérante s'est placée elle-même dans la situation d'urgence invoquée. La décision s'appuie sur le décret n° 89-376 du 8 juin 1989 modifié.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. Il a également jugé que M. B ne pouvait prétendre à un certificat de résidence sur le fondement des articles 5 et 7 du même accord, dès lors qu'il n'exerçait plus d'activité professionnelle et ne produisait pas de contrat de travail ou d'autorisation de travail valide. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'exécution de la décision de révocation prise à son encontre par le président du département des Alpes-Maritimes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une précarité financière suffisante, et que l'intérêt public lié à l'altération du lien de confiance et au fonctionnement du service primait. Aucun des moyens soulevés (vices de procédure, incompétence, erreur de fait ou disproportion de la sanction) n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux sanctions disciplinaires.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante biélorusse, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de demande sur ce fondement. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Biélorussie et l’insertion professionnelle alléguée étant insuffisante. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de justification d'une demande préalable et d'urgence. Sur le fond, il a considéré que le requérant ne pouvait se prévaloir d'un droit au séjour sur le fondement des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que sa demande d'asile avait été définitivement rejetée par la CNDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet des Alpes-Maritimes le 15 octobre 2024. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que l'arrêté, qui visait les textes applicables et énonçait les circonstances de fait, était suffisamment motivé. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 4 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à Mme D B, ressortissante capverdienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer sa situation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme C contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, a relevé d'office que la requérante, née le 16 janvier 2002 d'une mère de nationalité française à cette date, soulevait une question sérieuse de nationalité. Cette question de nationalité ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, le tribunal a sursis à statuer et a invité les parties à saisir l'autorité judiciaire compétente pour trancher cette question préjudicielle, conformément aux principes de séparation des autorités administratives et judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 5 novembre 2024 du préfet des Alpes-Maritimes lui refusant une attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et résultait d'un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait bien examiné sa demande sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la seule durée de présence en France, malgré deux précédentes mesures d'éloignement, ne suffisait pas à établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant de lui délivrer un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a considéré que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office un droit au séjour sur un autre fondement que l'asile, dès lors que la demande initiale de M. A était uniquement présentée à ce titre. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés inopérants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de violation du droit d'être entendu, estimant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que M. B n'établissait pas que des observations orales auraient pu modifier la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 613-1 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme et M. B, qui contestaient les arrêtés préfectoraux refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune annulation ni injonction n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 lui refusant une attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de bureau disposant d'une délégation de signature régulière, et a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et exempt de défaut d'examen. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des autres dispositions invoquées n'étaient pas établis.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 8 novembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante thaïlandaise, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne régularisant pas sa situation sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée et de la stabilité de son activité professionnelle en France depuis 2013. En conséquence, l'arrêté a été annulé et il a été enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié".
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Le tribunal a rappelé que l'accord franco-sénégalais renvoie à la législation française pour l'admission exceptionnelle au séjour, rendant applicable l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a précisé que l'autorité administrative doit examiner si des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifient une admission au séjour, sans qu'une promesse d'embauche suffise à elle seule. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-sénégalais et les dispositions du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante philippine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. S'agissant de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. C, dès lors que sa compagne et leur enfant, également de nationalité nigérienne, n'avaient pas vocation à rester en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.