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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant biélorusse, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant l'ensemble de la situation du requérant, et non le seul défaut d'autorisation de travail, pour appliquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code était inopérant, faute de demande sur ce fondement, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a estimé que la situation personnelle et familiale de l'intéressé, marié et père d'un enfant né en France mais sans obstacle à une reconstitution de la cellule familiale en Algérie, ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 30 octobre 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante philippine et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande après saisine de la commission et de délivrer un récépissé dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 20 novembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant géorgien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intégration de la famille en France depuis sept ans. Les autres moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de l'intérêt supérieur des enfants, n'ont pas été examinés.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme B, ressortissants russes, contre les arrêtés préfectoraux du 14 août 2024 refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la jonction des requêtes a été ordonnée en raison de leur connexité.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C et M. A, ressortissants géorgiens, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Constatant la carence du préfet des Alpes-Maritimes, qui n'a pas produit de mémoire en défense, et l'absence de délivrance du récépissé après le dépôt d'un dossier complet et un examen médical, le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure. Il a enjoint au préfet de délivrer les récépissés sollicités, sur le fondement des articles L. 425-10, R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit. Il a estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'exécution de la décision de révocation prise à son encontre par le président du département des Alpes-Maritimes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une précarité financière suffisante, et que l'intérêt public lié à l'altération du lien de confiance et au fonctionnement du service primait. Aucun des moyens soulevés (vices de procédure, incompétence, erreur de fait ou disproportion de la sanction) n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux sanctions disciplinaires.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant le renouvellement de la carte de résident de M. B, ressortissant tunisien, en qualité de parent d'enfant français. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 10-1 c) de l'accord franco-tunisien et de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné une demande de suspension de la décision implicite du maire de Nice refusant de retirer les drapeaux israéliens du fronton de la mairie. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de cette décision, notamment au regard du principe de neutralité du service public. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le pavoisement, présenté comme un soutien aux otages, ne créait pas de trouble à l'ordre public et n'était pas en contradiction avec la position diplomatique française. Les conclusions des requérants ont donc été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme et M. B, qui contestaient les arrêtés préfectoraux refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune annulation ni injonction n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 20 octobre 2024 qui obligeait M. A B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de trois ans. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance des stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le tribunal ayant jugé que l'intérêt supérieur de son enfant français, âgé de 21 mois, n'avait pas été pris en compte comme une considération primordiale. Le préfet avait notamment omis de considérer que l'enfant avait vocation à rester en France et que le requérant contribuait effectivement à son entretien.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice (3ème Chambre) rejette les requêtes de M. et Mme E A, ressortissants tunisiens, qui contestaient respectivement le refus implicite et l'arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et des frais de justice, le tribunal estimant que les décisions contestées ne méconnaissent pas les textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante capverdienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme B épouse C contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante philippine, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour que le préfet soit tenu de saisir la commission du titre de séjour. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de demande sur ce fondement. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante philippine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. S'agissant de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. C, dès lors que sa compagne et leur enfant, également de nationalité nigérienne, n'avaient pas vocation à rester en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait son entrée en France en 2019 et son contrat de travail à durée indéterminée pour solliciter une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a rappelé que, s'agissant d'un ressortissant tunisien souhaitant obtenir un titre de séjour pour activité salariée, les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peuvent être utilement invoqués, ce point étant déjà régi par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet disposant d'un pouvoir discrétionnaire pour apprécier l'opportunité d'une régularisation sans être tenu par ces dispositions législatives.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante philippine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.