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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen de défaut de motivation, estimant que l’arrêté visait les textes applicables et exposait les considérations de droit et de fait. Il a également rejeté les moyens d’erreur de fait et de droit, faute de précisions suffisantes, et celui d’erreur manifeste d’appréciation, le requérant ne démontrant pas une insertion sociale ou professionnelle en France ni l’absence d’attaches dans son pays d’origine. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la situation des Algériens est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant iranien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA, le requérant n'ayant pas sollicité ce titre. Enfin, le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, faute pour M. B... d'établir la régularité du séjour de son père et l'ancienneté de sa vie privée et familiale en France.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C et M. A, ressortissants géorgiens, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Constatant la carence du préfet des Alpes-Maritimes, qui n'a pas produit de mémoire en défense, et l'absence de délivrance du récépissé après le dépôt d'un dossier complet et un examen médical, le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure. Il a enjoint au préfet de délivrer les récépissés sollicités, sur le fondement des articles L. 425-10, R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant moldave, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant le renouvellement de la carte de résident de M. B, ressortissant tunisien, en qualité de parent d'enfant français. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 10-1 c) de l'accord franco-tunisien et de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné une demande de suspension de la décision implicite du maire de Nice refusant de retirer les drapeaux israéliens du fronton de la mairie. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de cette décision, notamment au regard du principe de neutralité du service public. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le pavoisement, présenté comme un soutien aux otages, ne créait pas de trouble à l'ordre public et n'était pas en contradiction avec la position diplomatique française. Les conclusions des requérants ont donc été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de deux ressortissants paraguayens, frère et sœur, contestant les arrêtés préfectoraux du 14 novembre 2024 refusant leur admission exceptionnelle au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté les demandes d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant biélorusse, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant l'ensemble de la situation du requérant, et non le seul défaut d'autorisation de travail, pour appliquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code était inopérant, faute de demande sur ce fondement, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a estimé que la situation personnelle et familiale de l'intéressé, marié et père d'un enfant né en France mais sans obstacle à une reconstitution de la cellule familiale en Algérie, ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 30 octobre 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante philippine et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande après saisine de la commission et de délivrer un récépissé dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 20 novembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant géorgien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intégration de la famille en France depuis sept ans. Les autres moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de l'intérêt supérieur des enfants, n'ont pas été examinés.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme B, ressortissants russes, contre les arrêtés préfectoraux du 14 août 2024 refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la jonction des requêtes a été ordonnée en raison de leur connexité.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait son entrée en France en 2019 et son contrat de travail à durée indéterminée pour solliciter une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a rappelé que, s'agissant d'un ressortissant tunisien souhaitant obtenir un titre de séjour pour activité salariée, les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peuvent être utilement invoqués, ce point étant déjà régi par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet disposant d'un pouvoir discrétionnaire pour apprécier l'opportunité d'une régularisation sans être tenu par ces dispositions législatives.
Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à Mme C, ressortissante russe, et l'a obligée à quitter le territoire. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article 3, paragraphe 1, de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, car l'éloignement de la mère aurait pour effet de priver ses enfants mineurs de la présence de l'un de leurs parents, leur père étant titulaire d'un titre de séjour. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, la vie commune avec son épouse française étant très récente et son séjour en France résultant du non-respect de précédentes mesures d’éloignement. Le refus de délai de départ volontaire a été confirmé, le requérant ne justifiant pas de garanties de représentation suffisantes. Enfin, l’interdiction de retour a été validée, le moyen tiré d’un défaut d’information sur le signalement Schengen étant écarté.
Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 14 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, marié à une compatriote titulaire d'un titre de séjour pluriannuel et père de trois enfants. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour en l'absence de refus de titre, et que les erreurs de fait alléguées étaient sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également considéré que les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquées par le requérant, ne créent pas un droit au séjour de plein droit et sont donc inopérantes. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été validée au regard des critères de l'article L. 612-6 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 27 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les éléments fournis, notamment une relation de concubinage récente et un investissement associatif, ne suffisaient pas à établir une résidence continue en France ni des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice (3ème Chambre) a annulé l'arrêté du 30 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à Mme A... B..., ressortissante brésilienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance des stipulations du paragraphe 1 de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas accordé une attention primordiale à l'intérêt supérieur de l'enfant du couple, née en France en 2024, alors que le père est titulaire d'une carte de résident.