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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 17 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que M. B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La motivation de l'arrêté a été jugée suffisante, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux stables en France. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les requêtes de Mme B, épouse C, ressortissante arménienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et a constaté que la décision explicite du 20 janvier 2025 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, et a donc rejeté ses demandes d'annulation et d'injonction.