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Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. et Mme B, ressortissants ivoiriens, contestant les arrêtés du préfet des Alpes-Maritimes du 15 janvier 2025 refusant leur séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une erreur de fait, et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, considérant que les arrêtés étaient suffisamment motivés en droit et en fait. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A... contre les refus implicites et les arrêtés du préfet des Alpes-Maritimes leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et d'erreur de fait, estimant que le requérant n'établissait pas l'absence d'attaches familiales dans son pays d'origine ni une intégration suffisante en France, et que la mention de faits de recel de 2005 n'était pas erronée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B, épouse E, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de saisine de la commission du titre de séjour et une insuffisance de motivation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que la présence de plus de dix ans en France n'était pas établie (rendant la saisine de la commission non obligatoire) et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant soutenait que l'arrêté était illégal car il avait introduit une demande de régularisation, mais le tribunal a constaté qu'il ne justifiait pas d'un dépôt antérieur à la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 611-1 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et non entaché de défaut d'examen ou d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 avril 2025 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme a refusé une autorisation de travail à un ressortissant nigérian. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 554-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du principe d'égalité de traitement et du droit à l'emploi, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B. Ceux-ci demandaient d'enjoindre au maire de Tourrettes-sur-Loup d'interdire le stationnement sur le "Chemin de la confiserie", invoquant une atteinte grave à leur droit de propriété. Le juge a estimé que cette demande, visant une mesure définitive, excédait ses pouvoirs provisoires et était irrecevable. Il a également jugé que la situation de stationnement, décrite comme pérenne, ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par la procédure de référé-liberté.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 mettant à exécution une obligation de quitter le territoire français (OQTF) de 2024, notamment par son placement en rétention. Le juge a constaté que l'intéressé avait déjà été éloigné du territoire le 23 juin 2025, rendant la demande sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête et rejeté les conclusions accessoires, sans examiner le fond de l'atteinte aux libertés invoquée.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas accompli les diligences nécessaires pour compléter son dossier auprès de la préfecture, malgré les demandes de l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu près de six ans avant d'entreprendre des démarches de régularisation. La décision a été prise sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois urgence et doute sérieux sur la légalité de l'acte.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par l'association OESPA d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur de la protection des populations des Alpes-Maritimes de lui communiquer des documents relatifs à la protection animale. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 7 juin 2025. Par ordonnance du 24 juin 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif au droit à la communication des documents administratifs (code des relations entre le public et l'administration) n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 juin 2025, qui réquisitionnait des terrains à Saint-Laurent-du-Var pour l'accueil de gens du voyage. La commune invoquait l'urgence et une erreur manifeste d'appréciation, notamment en raison de la présence de déchets et de risques de troubles à l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la commune n'a pas démontré de préjudice grave et immédiat, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a annulé la décision du 4 juin 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait prononcé la sortie de M. A, demandeur d'asile somalien, de son lieu d'hébergement. Le juge a estimé que la décision était illégale car elle n'avait pas été précédée de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose de mettre l'intéressé en mesure de présenter ses observations écrites. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de sept jours.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en sa qualité de père de deux enfants français. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public en raison de ses condamnations pénales, ce qui permettait de refuser le titre de séjour de plein droit prévu par l'accord franco-tunisien. La décision s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 30 octobre 2023, constate que le préfet des Alpes-Maritimes a délivré un titre de séjour à M. A. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, la requête est devenue sans objet. Il n’y a donc plus lieu de statuer.
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant la Tunisie comme pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’erreur de droit et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la procédure contradictoire a été respectée et que la décision est proportionnée. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. A, demandeurs d'asile avec un enfant de cinq mois, qui sollicitaient un hébergement d'urgence sous astreinte. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d'asile et à l'hébergement d'urgence garanti par les articles L.345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et L.551-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée ou que la demande était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans procédure contradictoire en application de l'article L.522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en référé liberté (article L.521-2 du code de justice administrative) présentée par M. B, ressortissant cap-verdien placé en rétention administrative. Le juge constate que le requérant, qui n'a pas contesté dans les délais l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 20 mai 2025, ne justifie ni d'une situation d'urgence particulière ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La solution retenue est fondée sur les articles L.521-2 et L.522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L.614-8 et L.722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D. Celle-ci demandait d'enjoindre à la directrice de l'école élémentaire d'Eze de délivrer un certificat de radiation pour sa fille, nécessaire à sa préinscription dans une nouvelle école. Le juge a considéré que, compte tenu du désaccord connu du père et des relations conflictuelles entre les parents, la demande de radiation ne pouvait être regardée comme un acte usuel de l'autorité parentale au sens de l'article 372-2 du code civil. Par conséquent, l'administration était fondée à subordonner la radiation à l'accord du père ou à une décision du juge aux affaires familiales, et la condition d'urgence n'était pas remplie.