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Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par le syndicat des copropriétaires de l’immeuble « Le palais des Arcades », a examiné la légalité du permis de construire délivré par le maire de Cannes pour un projet immobilier mixte (logements, commerces, stationnement). En application des articles L. 600-10 du code de l’urbanisme et R. 311-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le permis de construire, en raison de la surface de vente des commerces, tenait lieu d’autorisation d’exploitation commerciale. Par conséquent, il a estimé que le litige relevait de la compétence de la cour administrative d’appel, et non du tribunal administratif, et a transmis le dossier à la cour compétente.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 10 juin 2025, soit après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la notification de l'arrêté mentionnait ce délai et qu'un courrier ultérieur non décisoire n'avait pas rouvert ce délai. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 922-17 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe sur les logements vacants à laquelle elle était assujettie pour un appartement à Cannes au titre de l’année 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance du 19 juin 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l’article L.761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Cannes pour un immeuble comprenant 20 logements, 6 commerces et un parking, se déclare incompétent. Il estime que le permis de construire tient lieu d’autorisation d’exploitation commerciale, car le projet a reçu un avis favorable de la commission départementale d’aménagement commercial. En application des articles L. 600-10 du code de l’urbanisme et R. 311-3 du code de justice administrative, la compétence pour statuer en premier et dernier ressort sur ce litige relève de la cour administrative d’appel. En conséquence, le tribunal transmet le dossier à la cour administrative d’appel de Marseille.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait ses conditions de travail au CHU de Nice et un détachement auprès d’une commune. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises ni moyens, et ne produisait pas la décision attaquée. Le tribunal s’est fondé sur les articles R.222-1 (4°) et R.411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de trois ans, prise par le préfet des Alpes-Maritimes à l’encontre de M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, en raison de la négligence du requérant qui n’avait jamais sollicité de titre de séjour malgré une activité professionnelle depuis 2022. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de la commission des recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) rejetant une demande de visa de retour, s'est déclaré territorialement incompétent. En application de l'article R. 312-18 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux visas d'entrée en France relevant des autorités consulaires.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette comme manifestement irrecevable la requête indemnitaire de Mme B dirigée contre le Centre hospitalier universitaire de Nice. La requérante sollicitait la condamnation de l'établissement à lui verser 129.583,20 € en réparation de ses préjudices. Le tribunal rappelle que, pour un agent public, le délai de recours de deux mois court à compter de la naissance de la décision implicite de rejet de sa demande préalable, sans que l'absence d'accusé de réception ne soit opposable. En l'espèce, la demande préalable ayant été reçue le 3 janvier 2025, la décision implicite de rejet est née le 3 mars 2025, et la requête, enregistrée le 12 juin 2025, est tardive. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1, R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-2, L. 112-3, L. 112-6 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi en référé par le préfet des Alpes-Maritimes sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de suspension du lot n°1 d'un marché public de construction d'un parking attribué à la société Fayat Bâtiment. En cours d'instance, le marché litigieux a été suspendu par ordre de service puis résilié. Constatant que la décision contestée avait ainsi perdu son objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête. Il a également rejeté les conclusions de la société attributaire présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Nice pour une villa individuelle. Les requérants, M. E et la société MEDEA, contestaient la légalité de l'arrêté en soulevant plusieurs moyens, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de diverses dispositions du plan local d'urbanisme métropolitain (PLUm). Le juge des référés a estimé qu'en l'état de l'instruction, les moyens invoqués étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution du permis de construire jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur sa légalité.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Cannes le 14 juin 2024, autorisant la réalisation d’un immeuble de 20 logements, commerces et parkings. Le tribunal a constaté que ce permis tient lieu d’autorisation d’exploitation commerciale, car le projet prévoit une surface de vente supérieure à 1 000 m², et a donc estimé que le litige relevait de la compétence en premier et dernier ressort de la cour administrative d’appel, conformément aux articles L. 600-10 du code de l’urbanisme et R. 311-3 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a transmis le dossier à la cour administrative d’appel de Marseille, sans statuer sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Premier ministre d’octroyer une protection fonctionnelle à un enseignant contractuel licencié pour faute grave, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait du tribunal du lieu de la dernière affectation de l’agent, situé dans le Var. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Toulon.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL Foncière Mareva, qui demandait la décharge de droits supplémentaires de TVA pour 2014. La société avait saisi le tribunal plus de deux mois après avoir reçu la notification de rejet de sa réclamation préalable, en méconnaissance du délai de recours contentieux fixé par l'article R.199-1 du livre des procédures fiscales. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R.222-1 du code de justice administrative, confirme que la requête tardive ne pouvait être régularisée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant l'enregistrement de la demande d'asile de M. B... A... en procédure normale. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le requérant risquant un éloignement à tout moment vers la Bulgarie et étant privé des conditions matérielles d'accueil. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013, concernant le délai de transfert. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale dans un délai d'une semaine, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. et Mme A, ressortissants syriens, pour contester la décision implicite de rejet de leur demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, les requérants ont délivré une attestation de prolongation d’instruction, puis se sont désistés de leur requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision de 8 259,61 euros à M. et Mme A. Cette somme est accordée en réparation du préjudice subi du fait du refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de prêter le concours de la force publique pour exécuter une ordonnance d'expulsion, sur la période du 25 août au 24 décembre 2024. La solution retient que l'obligation de l'État est non sérieusement contestable, en application des articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. La provision inclut l'indemnité d'occupation, les pertes de charges locatives et la taxe sur les ordures ménagères.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 27 mai 2025 portant exécution d'une obligation de quitter le territoire et assignation à résidence. La requête a été jugée tardive car enregistrée au greffe le 3 juin 2025, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a appliqué les dispositions des articles L. 731-1 et L. 732-8 du même code, ainsi que l'article R. 922-17 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant russe, un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas contesté les allégations du requérant, qui justifiait d'une situation d'urgence en raison de l'impossibilité de travailler et de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la remise d'un récépissé à tout étranger ayant déposé un dossier complet.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société "LE SASS" visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne justifiant pas d'une menace grave et immédiate pour son équilibre financier. En outre, les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation sur le caractère disproportionné de la sanction, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles 1810 et 1825 du code général des impôts relatifs à la lutte contre le trafic de tabac.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 17 décembre 2024 par laquelle le maire du Cannet s'est opposé à la déclaration préalable pour l'installation d'antennes-relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'insuffisance de couverture 4G et de l'intérêt public à la continuité du service public des télécommunications. Il a également considéré que le moyen tiré de l'illégalité du motif d'opposition fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme était propre à créer un doute sérieux. En conséquence, il a enjoint au maire de délivrer un certificat de non-opposition provisoire sous quinze jours.