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Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par un gendarme réserviste, M. D C, qui contestait des accusations calomnieuses et diffamatoires proférées par une collègue dans son environnement professionnel, et demandait une « enquête interne ». Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour elle d’être dirigée contre une décision administrative faisant grief, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n’étant pas régularisable, l’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 16 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la notification de l'arrêté en l'absence d'interprète en langue arabe, cette circonstance n'affectant pas la légalité de la décision mais seulement le délai de recours. Il a également écarté le moyen relatif à la violation du droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, après avoir examiné les pièces du dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 141-3 et L. 613-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la ministre de l'agriculture fixant au 1er septembre 2025 la reprise de ses fonctions à temps plein, au lieu du 1er juillet 2025. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de moyens de droit suffisants pour en apprécier le bien-fondé, en application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Celui-ci demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé autorisant à travailler, en raison de l'inexécution d'un jugement du 25 novembre 2024. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A, en situation irrégulière depuis avril 2023, a été recruté par son employeur actuel dès juin 2023, et la menace de perdre son emploi ne constitue pas une urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D et M. B qui demandaient une injonction de relogement adapté au handicap de M. B. Les requérants, bien que reconnus prioritaires au titre du droit au logement opposable, n'ont pas démontré que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, le préfet ayant déjà transmis leur dossier aux bailleurs sociaux et s'étant engagé à les reloger dès qu'un logement adapté serait disponible. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par le syndicat des copropriétaires de l’immeuble « Le palais des Arcades », a examiné la légalité du permis de construire délivré par le maire de Cannes pour un projet immobilier mixte (logements, commerces, stationnement). En application des articles L. 600-10 du code de l’urbanisme et R. 311-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le permis de construire, en raison de la surface de vente des commerces, tenait lieu d’autorisation d’exploitation commerciale. Par conséquent, il a estimé que le litige relevait de la compétence de la cour administrative d’appel, et non du tribunal administratif, et a transmis le dossier à la cour compétente.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait ses conditions de travail au CHU de Nice et un détachement auprès d’une commune. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises ni moyens, et ne produisait pas la décision attaquée. Le tribunal s’est fondé sur les articles R.222-1 (4°) et R.411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de trois ans, prise par le préfet des Alpes-Maritimes à l’encontre de M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, en raison de la négligence du requérant qui n’avait jamais sollicité de titre de séjour malgré une activité professionnelle depuis 2022. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe sur les logements vacants à laquelle elle était assujettie pour un appartement à Cannes au titre de l’année 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance du 19 juin 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l’article L.761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 10 juin 2025, soit après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la notification de l'arrêté mentionnait ce délai et qu'un courrier ultérieur non décisoire n'avait pas rouvert ce délai. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 922-17 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Cannes pour un immeuble comprenant 20 logements, 6 commerces et un parking, se déclare incompétent. Il estime que le permis de construire tient lieu d’autorisation d’exploitation commerciale, car le projet a reçu un avis favorable de la commission départementale d’aménagement commercial. En application des articles L. 600-10 du code de l’urbanisme et R. 311-3 du code de justice administrative, la compétence pour statuer en premier et dernier ressort sur ce litige relève de la cour administrative d’appel. En conséquence, le tribunal transmet le dossier à la cour administrative d’appel de Marseille.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de la commission des recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) rejetant une demande de visa de retour, s'est déclaré territorialement incompétent. En application de l'article R. 312-18 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux visas d'entrée en France relevant des autorités consulaires.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi en référé par le préfet des Alpes-Maritimes sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de suspension du lot n°1 d'un marché public de construction d'un parking attribué à la société Fayat Bâtiment. En cours d'instance, le marché litigieux a été suspendu par ordre de service puis résilié. Constatant que la décision contestée avait ainsi perdu son objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête. Il a également rejeté les conclusions de la société attributaire présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL Foncière Mareva, qui demandait la décharge de droits supplémentaires de TVA pour 2014. La société avait saisi le tribunal plus de deux mois après avoir reçu la notification de rejet de sa réclamation préalable, en méconnaissance du délai de recours contentieux fixé par l'article R.199-1 du livre des procédures fiscales. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R.222-1 du code de justice administrative, confirme que la requête tardive ne pouvait être régularisée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Cannes le 14 juin 2024, autorisant la réalisation d’un immeuble de 20 logements, commerces et parkings. Le tribunal a constaté que ce permis tient lieu d’autorisation d’exploitation commerciale, car le projet prévoit une surface de vente supérieure à 1 000 m², et a donc estimé que le litige relevait de la compétence en premier et dernier ressort de la cour administrative d’appel, conformément aux articles L. 600-10 du code de l’urbanisme et R. 311-3 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a transmis le dossier à la cour administrative d’appel de Marseille, sans statuer sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Premier ministre d’octroyer une protection fonctionnelle à un enseignant contractuel licencié pour faute grave, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait du tribunal du lieu de la dernière affectation de l’agent, situé dans le Var. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Toulon.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette comme manifestement irrecevable la requête indemnitaire de Mme B dirigée contre le Centre hospitalier universitaire de Nice. La requérante sollicitait la condamnation de l'établissement à lui verser 129.583,20 € en réparation de ses préjudices. Le tribunal rappelle que, pour un agent public, le délai de recours de deux mois court à compter de la naissance de la décision implicite de rejet de sa demande préalable, sans que l'absence d'accusé de réception ne soit opposable. En l'espèce, la demande préalable ayant été reçue le 3 janvier 2025, la décision implicite de rejet est née le 3 mars 2025, et la requête, enregistrée le 12 juin 2025, est tardive. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1, R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-2, L. 112-3, L. 112-6 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Nice pour une villa individuelle. Les requérants, M. E et la société MEDEA, contestaient la légalité de l'arrêté en soulevant plusieurs moyens, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de diverses dispositions du plan local d'urbanisme métropolitain (PLUm). Le juge des référés a estimé qu'en l'état de l'instruction, les moyens invoqués étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution du permis de construire jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur sa légalité.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 27 mai 2025 portant exécution d'une obligation de quitter le territoire et assignation à résidence. La requête a été jugée tardive car enregistrée au greffe le 3 juin 2025, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a appliqué les dispositions des articles L. 731-1 et L. 732-8 du même code, ainsi que l'article R. 922-17 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision de 8 259,61 euros à M. et Mme A. Cette somme est accordée en réparation du préjudice subi du fait du refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de prêter le concours de la force publique pour exécuter une ordonnance d'expulsion, sur la période du 25 août au 24 décembre 2024. La solution retient que l'obligation de l'État est non sérieusement contestable, en application des articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. La provision inclut l'indemnité d'occupation, les pertes de charges locatives et la taxe sur les ordures ménagères.