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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension des SCI Nero Milos et Melanex. Ces sociétés contestaient un arrêté municipal de 2015 interdisant la circulation des véhicules de plus de 3,5 tonnes sur un chemin, dont le panneau n'avait été installé qu'en 2024. Le juge a estimé la demande manifestement irrecevable, car l'arrêté, devenu définitif depuis plus de dix ans, n'avait pas fait l'objet d'une demande d'abrogation préalable. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A C épouse B, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante soutenait que l'administration n'avait pas tenu compte de l'ensemble des éléments médicaux démontrant qu'elle remplissait les critères. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction sollicitée.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes de clôturer la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante pouvant déposer une nouvelle demande en ligne pour obtenir un document provisoire l'autorisant à séjourner et travailler. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées, et l'aide juridictionnelle provisoire refusée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de lui attribuer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée ni justifié de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions ont été jugées manifestement irrecevables et rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant arménien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 14 août 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant sans objet le premier recours. S'agissant du second recours, il a considéré que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 août 2024 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment circonstancié. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que Mme A ne justifiait pas d'une insertion professionnelle significative ni de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, stables et anciens en France pour justifier une admission exceptionnelle au séjour.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, dirigées contre le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision du 28 août 2024, qui s'est substituée à la décision implicite initiale, était suffisamment motivée. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-tunisien (notamment son article 7 quater), des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, y compris ses conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La décision attaquée a été jugée légale, car l'état de santé de la requérante ne répondait pas aux critères stricts fixés par le code de l'action sociale et des familles (article L.241-3) et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment en termes de réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné une demande de suspension d’un permis de construire (n° PC00608824S0188) contesté par M. A, qui invoquait des risques pour la sécurité piétonne et des nuisances liées à l’entrée véhicules projetée rue Georges Janvier. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux de gros œuvre étant arrêtés et leur reprise non imminente, et que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant. La décision s’appuie sur les articles L.521-1 du code de justice administrative et les règles d’urbanisme applicables, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de dépens.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département des Alpes-Maritimes de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis, notamment un certificat médical faisant état de douleurs et d'une fatigabilité, ne démontraient pas que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'elle nécessitait systématiquement une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, comme l'exigent les articles L.241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. Par conséquent, la décision du président du conseil départemental n'a pas été annulée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, contestant le refus de renouvellement de son contrat d'accès à l'autonomie. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car introduite prématurément, avant que le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L.134-2 du code de l'action sociale et des familles n'ait donné lieu à une décision de l'administration. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée faute d'urgence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant, qui bénéficiait déjà d'une carte mention "priorité", n'a pas démontré que sa capacité de déplacement à pied était réduite de manière importante et durable, notamment en établissant un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité systématique d'une aide humaine ou technique, conformément aux critères de l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision de rejet, fondée sur les articles L.241-3 et R.241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, a donc été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C épouse A. Celle-ci demandait une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, mais le tribunal a estimé que cette mesure ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration depuis plus de quatre mois. La solution retenue s'appuie sur les articles R.432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence du Conseil d'État (décision n°498991 du 2 avril 2025 et avis du 6 mai 2025).
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 lui refusant la protection internationale et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée recevable en raison d'une erreur dans la notification des délais de recours. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a estimé que M. D ne justifiait plus du droit de se maintenir sur le territoire français faute d'avoir formalisé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile, en application des articles L. 542-1 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Vence imposant des astreintes à la SARL Provenciel pour infraction au permis de construire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L.521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la société ayant saisi le juge des référés plus de deux mois après son recours au fond. Il a également relevé qu'il n'y avait pas lieu de suspendre une astreinte non encore liquidée et mise en recouvrement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L.522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant invoquait un défaut de motivation et une erreur de droit, mais le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (article L.241-3) et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui définissent les critères d'attribution de cette carte, notamment la réduction importante de la capacité de déplacement à pied. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires aux fins d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département des Alpes-Maritimes de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante invoquait son cancer et une maladie génétique provoquant des douleurs importantes. Le tribunal a jugé que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément aux critères de l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision a été rendue sur le fondement des articles L.241-3 et R.241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.
Annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant l'admission au séjour de M. A, ressortissant philippin, et l'obligeant à quitter le territoire. Le Tribunal administratif de Nice retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. A justifiait d'une présence continue en France depuis plus de dix ans (article L. 435-1 du CESEDA). La décision est annulée sans examen des autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail pendant ce réexamen.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département des Alpes-Maritimes de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que les douleurs, crampes et troubles digestifs invoqués par la requérante ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique, comme l'exigent les articles L.241-3 et R.241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017.