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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 249/1157

DécisionExécution d'un jugementNON_LIEU

N° TA06-2405753(TA06-2405753)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 18 janvier 2024 ayant annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un titre "vie privée et familiale" à M. A, constate que le préfet a produit un justificatif de délivrance du titre le 2 août 2024. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, les conclusions du requérant sont devenues sans objet. Il n’y a donc plus lieu de statuer sur la requête.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

N° TA06-2500803(TA06-2500803)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 12 juin 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas pris les mesures nécessaires pour réexaminer la demande de carte de résident de dix ans de M. B. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, passé un délai de deux mois suivant la notification de la décision. L’État a également été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502929(TA06-2502929)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 5 ans. Le tribunal a jugé que l'irrégularité alléguée de la notification de l'arrêté était sans incidence sur sa légalité et que le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation personnelle n'était pas fondé. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502939(TA06-2502939)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant un arrêté du 9 février 2024 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté du 12 janvier 2025 portant interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre l’OQTF du 9 février 2024, car la requête, enregistrée le 27 mai 2025, était tardive au regard du délai de recours de quinze jours prévu par l’article L. 614-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, M. C ayant eu connaissance de cette décision au plus tard le 14 janvier 2025. La solution retenue est donc le rejet des conclusions dirigées contre l’arrêté de 2024 pour irrecevabilité, tandis que l’examen de l’arrêté de 2025 est renvoyé à la suite de la décision.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2502926(TA06-2502926)

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait assigné à résidence M. C, époux A, ressortissant moldave, pour une durée de 45 jours, avec obligation de remise de son passeport et interdiction de quitter le département. La juridiction constate que cette mesure était fondée sur une obligation de quitter le territoire français du 21 janvier 2025, qui avait été annulée par un jugement définitif du 18 mars 2025. L'arrêté contesté est donc dépourvu de base légale, en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502847(TA06-2502847)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, assignation à résidence et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

N° TA06-2406130(TA06-2406130)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 22 mai 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la situation de M. et Mme C ni délivré les récépissés de titre de séjour, en méconnaissance de l’injonction prononcée. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution dans un délai de deux mois. Il a également condamné l’État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503153(TA06-2503153)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 7 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que le préfet des Alpes-Maritimes avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle et grave pour l'ordre public constituée par le comportement de l'intéressé, notamment ses condamnations pénales pour violences. La solution retenue écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'existence de circonstances humanitaires.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502770(TA06-2502770)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B C, ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'interdiction de retour sur le territoire français d'un an prise par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fixant la durée de l'interdiction à un an, conformément aux articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2502937(TA06-2502937)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société BET ALVETEC pour contester le rejet de son offre comme anormalement basse par la commune de Cagnes-sur-Mer pour un marché de maîtrise d'œuvre. Le juge a rejeté la requête, estimant que la commune avait respecté la procédure contradictoire et que les explications fournies par la société, fondées sur la similarité avec un précédent marché, étaient insuffisantes pour justifier un écart de prix significatif par rapport aux autres offres. La solution retenue confirme la légalité de la décision de rejet de l'offre anormalement basse, en application des principes généraux du code des marchés publics.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2502218(TA06-2502218)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressée disposait déjà d’une attestation de séjour valable et ne justifiait pas d’une promesse d’embauche ou d’un contrat de travail. La demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a également été rejetée.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502989(TA06-2502989)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B N L, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 1er mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 2 ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour confirmer la légalité de la décision préfectorale.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2502027(TA06-2502027)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour déposée en 2019. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a rappelé que la délivrance de récépissés ne suspend pas la naissance de cette décision implicite, et a invité la requérante à contester cette décision par la voie du recours en annulation.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2501952(TA06-2501952)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui demandait d’enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a constaté qu’en application de l’article R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’absence de décision dans le délai de six mois vaut rejet implicite de la demande. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

20 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2503066(TA06-2503066)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au maire de Bar-sur-Loup de dresser un procès-verbal d'infraction pour des travaux illégalement réalisés. Le juge retient que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du maire sur la demande préalable de M. A, ce qui est interdit par les dispositions de l'article L. 521-3. En conséquence, la condition d'utilité de la mesure n'est pas remplie, et l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, sont rejetées.

20 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2502660(TA06-2502660)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A qui sollicitait une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3, et ne présente donc pas le caractère utile requis. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

20 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2502960(TA06-2502960)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et de statuer sur sa demande de titre "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration après quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2502865(TA06-2502865)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné deux requêtes de M. B, un ressortissant russe. La première contestait son assignation à résidence à Nice, la seconde le rejet de sa demande d'asile et son maintien en rétention. Le tribunal a constaté que la cour d'appel d'Aix-en-Provence avait déjà prononcé la mainlevée de la rétention, rendant sans objet les conclusions relatives à cette mesure. S'agissant de l'assignation à résidence, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la notification de l'arrêté n'était pas irrégulière et que les modalités fixées, notamment l'obligation de se présenter à Nice, n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation, malgré l'incompatibilité alléguée avec une mesure judiciaire. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA06-2406285(TA06-2406285)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 24 avril 2024, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal constate qu’un titre de séjour valable a été délivré le 8 novembre 2024, rendant la demande d’exécution sans objet. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, il n’y a donc plus lieu de statuer. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice sont rejetées.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503089(TA06-2503089)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant ukrainien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 9 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment ses liens avec son enfant français et son insertion professionnelle, n'étaient pas suffisamment établis pour remettre en cause la légalité de l'interdiction.

20 juin 2025Résumé IA
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