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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 119 décisions disponibles — page 249/1156

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2304809(TA06-2304809)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. et Mme C, ressortissants tunisiens, contre le rejet implicite de leur demande d'admission exceptionnelle au séjour, auquel s'est substitué un arrêté préfectoral explicite du 10 janvier 2024. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision explicite visait les textes applicables (accord franco-tunisien, CESEDA) et énonçait les faits pertinents. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2305542(TA06-2305542)

Le Tribunal Administratif de Nice annule le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler le titre de séjour de Mme C, ressortissante camerounaise. La requérante, mère d’un enfant français dont elle assure seule l’entretien et l’éducation, justifiait de sa contribution effective depuis au moins deux ans. Le tribunal applique l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » sous deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2305910(TA06-2305910)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant tunisien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cet examen. L’État a également été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2306128(TA06-2306128)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l’accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la décision contestée n’est pas entachée d’illégalité au regard des textes applicables.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2502865(TA06-2502865)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné deux requêtes de M. B, un ressortissant russe. La première contestait son assignation à résidence à Nice, la seconde le rejet de sa demande d'asile et son maintien en rétention. Le tribunal a constaté que la cour d'appel d'Aix-en-Provence avait déjà prononcé la mainlevée de la rétention, rendant sans objet les conclusions relatives à cette mesure. S'agissant de l'assignation à résidence, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la notification de l'arrêté n'était pas irrégulière et que les modalités fixées, notamment l'obligation de se présenter à Nice, n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation, malgré l'incompatibilité alléguée avec une mesure judiciaire. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2502937(TA06-2502937)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société BET ALVETEC pour contester le rejet de son offre comme anormalement basse par la commune de Cagnes-sur-Mer pour un marché de maîtrise d'œuvre. Le juge a rejeté la requête, estimant que la commune avait respecté la procédure contradictoire et que les explications fournies par la société, fondées sur la similarité avec un précédent marché, étaient insuffisantes pour justifier un écart de prix significatif par rapport aux autres offres. La solution retenue confirme la légalité de la décision de rejet de l'offre anormalement basse, en application des principes généraux du code des marchés publics.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2501952(TA06-2501952)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui demandait d’enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a constaté qu’en application de l’article R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’absence de décision dans le délai de six mois vaut rejet implicite de la demande. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

20 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2502960(TA06-2502960)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et de statuer sur sa demande de titre "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration après quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

20 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA06-2502957(TA06-2502957)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par un gendarme réserviste, M. D C, qui contestait des accusations calomnieuses et diffamatoires proférées par une collègue dans son environnement professionnel, et demandait une « enquête interne ». Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour elle d’être dirigée contre une décision administrative faisant grief, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n’étant pas régularisable, l’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503089(TA06-2503089)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant ukrainien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 9 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment ses liens avec son enfant français et son insertion professionnelle, n'étaient pas suffisamment établis pour remettre en cause la légalité de l'interdiction.

20 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2503066(TA06-2503066)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au maire de Bar-sur-Loup de dresser un procès-verbal d'infraction pour des travaux illégalement réalisés. Le juge retient que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du maire sur la demande préalable de M. A, ce qui est interdit par les dispositions de l'article L. 521-3. En conséquence, la condition d'utilité de la mesure n'est pas remplie, et l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, sont rejetées.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2502027(TA06-2502027)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour déposée en 2019. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a rappelé que la délivrance de récépissés ne suspend pas la naissance de cette décision implicite, et a invité la requérante à contester cette décision par la voie du recours en annulation.

20 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2502660(TA06-2502660)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A qui sollicitait une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3, et ne présente donc pas le caractère utile requis. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2502218(TA06-2502218)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressée disposait déjà d’une attestation de séjour valable et ne justifiait pas d’une promesse d’embauche ou d’un contrat de travail. La demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a également été rejetée.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502989(TA06-2502989)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B N L, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 1er mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 2 ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour confirmer la légalité de la décision préfectorale.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA06-2406285(TA06-2406285)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 24 avril 2024, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal constate qu’un titre de séjour valable a été délivré le 8 novembre 2024, rendant la demande d’exécution sans objet. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, il n’y a donc plus lieu de statuer. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice sont rejetées.

20 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2503353(TA06-2503353)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Celui-ci demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé autorisant à travailler, en raison de l'inexécution d'un jugement du 25 novembre 2024. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A, en situation irrégulière depuis avril 2023, a été recruté par son employeur actuel dès juin 2023, et la menace de perdre son emploi ne constitue pas une urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

20 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503136(TA06-2503136)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la ministre de l'agriculture fixant au 1er septembre 2025 la reprise de ses fonctions à temps plein, au lieu du 1er juillet 2025. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de moyens de droit suffisants pour en apprécier le bien-fondé, en application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sans examen au fond.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2502018(TA06-2502018)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D et M. B qui demandaient une injonction de relogement adapté au handicap de M. B. Les requérants, bien que reconnus prioritaires au titre du droit au logement opposable, n'ont pas démontré que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, le préfet ayant déjà transmis leur dossier aux bailleurs sociaux et s'étant engagé à les reloger dès qu'un logement adapté serait disponible. La solution retenue est le rejet de la requête.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2503333(TA06-2503333)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 16 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la notification de l'arrêté en l'absence d'interprète en langue arabe, cette circonstance n'affectant pas la légalité de la décision mais seulement le délai de recours. Il a également écarté le moyen relatif à la violation du droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, après avoir examiné les pièces du dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 141-3 et L. 613-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

20 juin 2025Résumé IA
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