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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 119 décisions disponibles — page 248/1156

DécisionExécution d'un jugementINJONCTION

N° TA06-2406804(TA06-2406804)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 30 octobre 2023, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas procédé au réexamen du titre de séjour de M. A, comme il y était enjoint. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de deux mois. Cette décision vise à contraindre l’administration à respecter l’injonction initiale.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementDESISTEMENT

N° TA06-2405468(TA06-2405468)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B d’une demande d’exécution d’un jugement du 30 octobre 2023 annulant un refus de titre de séjour et enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre "vie privée et familiale". Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’exécution par un mémoire du 29 avril 2025, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Statuant sur les frais, le tribunal a admis M. B à l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat sous réserve des conditions de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que la loi relative à l’aide juridictionnelle.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

N° TA06-2405747(TA06-2405747)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 30 octobre 2023, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de M. A ni délivré le récépissé prévu. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de deux mois. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’injonction initiale, fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementNON_LIEU

N° TA06-2405752(TA06-2405752)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’une demande d’exécution d’un jugement du 18 janvier 2024, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre « vie privée et familiale » sous deux mois. Constatant que le préfet a produit une copie d’écran AGDREF attestant de la délivrance effective d’un titre de séjour valide du 2 juillet 2024 au 1er juillet 2025, le tribunal a jugé que la requête était devenue sans objet. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a donc décidé qu’il n’y avait plus lieu de statuer.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementNON_LIEU

N° TA06-2405753(TA06-2405753)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 18 janvier 2024 ayant annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un titre "vie privée et familiale" à M. A, constate que le préfet a produit un justificatif de délivrance du titre le 2 août 2024. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, les conclusions du requérant sont devenues sans objet. Il n’y a donc plus lieu de statuer sur la requête.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

N° TA06-2406130(TA06-2406130)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 22 mai 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la situation de M. et Mme C ni délivré les récépissés de titre de séjour, en méconnaissance de l’injonction prononcée. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution dans un délai de deux mois. Il a également condamné l’État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

N° TA06-2500066(TA06-2500066)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 22 mai 2024, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas réexaminé la situation de M. A comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de deux mois. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

N° TA06-2500803(TA06-2500803)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 12 juin 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas pris les mesures nécessaires pour réexaminer la demande de carte de résident de dix ans de M. B. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, passé un délai de deux mois suivant la notification de la décision. L’État a également été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

23 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503395(TA06-2503395)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 6 juin 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article R. 412-2 du code des procédures civiles d'exécution et des articles 34 et 37 de la Constitution, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance rappelle que l'administration est tenue de prêter le concours de la force publique pour exécuter les décisions de justice, sauf considérations impérieuses d'ordre public ou d'atteinte à la dignité humaine, circonstances non établies en l'espèce. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503153(TA06-2503153)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 7 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que le préfet des Alpes-Maritimes avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle et grave pour l'ordre public constituée par le comportement de l'intéressé, notamment ses condamnations pénales pour violences. La solution retenue écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'existence de circonstances humanitaires.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502939(TA06-2502939)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant un arrêté du 9 février 2024 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté du 12 janvier 2025 portant interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre l’OQTF du 9 février 2024, car la requête, enregistrée le 27 mai 2025, était tardive au regard du délai de recours de quinze jours prévu par l’article L. 614-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, M. C ayant eu connaissance de cette décision au plus tard le 14 janvier 2025. La solution retenue est donc le rejet des conclusions dirigées contre l’arrêté de 2024 pour irrecevabilité, tandis que l’examen de l’arrêté de 2025 est renvoyé à la suite de la décision.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502929(TA06-2502929)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 5 ans. Le tribunal a jugé que l'irrégularité alléguée de la notification de l'arrêté était sans incidence sur sa légalité et que le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation personnelle n'était pas fondé. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2502926(TA06-2502926)

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait assigné à résidence M. C, époux A, ressortissant moldave, pour une durée de 45 jours, avec obligation de remise de son passeport et interdiction de quitter le département. La juridiction constate que cette mesure était fondée sur une obligation de quitter le territoire français du 21 janvier 2025, qui avait été annulée par un jugement définitif du 18 mars 2025. L'arrêté contesté est donc dépourvu de base légale, en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502847(TA06-2502847)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, assignation à résidence et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502831(TA06-2502831)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 avril 2023 lui refusant un titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un moyen relevé d'office tiré de la tardiveté de la requête, l'arrêté ayant été notifié le 11 août 2023 et le recours formé le 22 mai 2025, soit au-delà du délai de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été jugée irrecevable.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502770(TA06-2502770)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B C, ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'interdiction de retour sur le territoire français d'un an prise par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fixant la durée de l'interdiction à un an, conformément aux articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502413(TA06-2502413)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par M. B d'une demande de provision de 1000 euros pour préjudice matériel et moral résultant d'une gestion défaillante de son dossier d'allocation de retour à l'emploi (ARE) par le Syndicat Esteron Var Inferieurs (SIEVI). Le juge a donné acte du désistement partiel du requérant pour les mois de mars et avril 2025. Sur le fond, il a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation invoquée n'était pas sérieusement contestable en l'absence de justification du préjudice, conformément à l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Enfin, M. B a été condamné à verser 750 euros au SIEVI au titre des frais de justice.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2301021(TA06-2301021)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la demande initiale ayant été présentée sur le seul fondement de l'article L. 435-1. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente sur le territoire et de l'existence d'attaches familiales en Tunisie. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2303384(TA06-2303384)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant mauritanien. Le tribunal a retenu que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé provisoire de séjour. L'État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2303610(TA06-2303610)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant l'admission exceptionnelle au séjour de Mme C, épouse D, ressortissante tunisienne. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son mariage avec un ressortissant titulaire d'un titre de séjour et de la naissance de leurs trois enfants en France. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans astreinte.

23 juin 2025Résumé IA
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